Archives pour l'étiquette squat

Besoin matos cuisine pour le CSA

Une petite liste de matos dont auraient besoin le nouveau Centre Social Anarchiste (21-23 Rue Godecharles) pour la cuisine collective (Une autre liste de besoin matériel existe et sera diffusé dès que possible) :

- Un brûleur à gaz

- Un détendeur

- Des grandes casseroles

- Grandes Poeles

- Grande passoir

- Louche

- Cuillières en bois

- Bac à vaisselle

- Palettes,bois,vis

- Bonbonne de gaz

- Essuis

- Couteaux

- Râpe

- Assiettes, bols et couverts.

Vous pouvez les amener sur places ou nous contacter : csabxl@riseup.net

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Squattons Bruxelles ! Longue vie à la Sale Coiff’ !

Vu sur indymedia Bxl

Ça fait 6 mois que nous avons ouvert un squat de meufs à Bruxelles, un ancien salon de coiffure dont nous avons relancé l’activité quelques dimanches par mois.
Durant ces permanences coiffures des gens du quartier, des punks queer, des anarcha-féministes, des personnes « sans-papiers », des enfants, des militant.e.s,… se croisent, se rencontrent autour d’une permanente, d’une décoloration ou d’une coupe destroy.

La sale coiff’ est un espace autogéré qui accueille également divers ateliers, activités et évènements. Nous sommes un lieu d’accueil pour les femmes et personnes trans ayant vécu des violences et souhaitant se réfugier pendant un temps dans une maison « safe ».

Nous voulons aujourd’hui partager notre situation avec vous.

Cette maison tombait en ruine, elle était vide depuis près de 10 ans. Les voisins ont souffert du délabrement de ce bâtiment, des champignons type mérule qui se propageaient dans leurs murs, des arbres aux branches trop longues venaient menacer leurs fenêtres. Ils étaient donc heureux, ces voisins, de voir débarquer une bande de meufs, pleine d’energie et bien determinées à donner une nouvelle vie à la maison.

Nous nous sommes installées et lancées dans un chantier collectif et autogéré. On n’a demandé l’autorisation à personne, parce qu’il y a trop de maisons innoccupées, et trop de gens à la rue. Parce qu’on se demande qui cela peut déranger que nous soyons là ?

Beaucoup de personnes nous ont aidées, par simple altruisme. Nous avons colmaté les fuites, élagué les arbres, remplacé les fenêtres cassées, plafonné les murs, isolé le grenier, réparé les évacuations, repeint aux couleurs de nos goûts,…
Nous avons vécu dans la poussière pendant deux mois, avec joie et intensité. Qu’est ce que cela faisait du bien de trouver un chez-soi, d’en prendre soin, de créer notre propre équilibre loin des promoteurs immobiliers, des propriétaires et du marché !

Depuis lors il est question que nous passions devant un juge de paix pour une “conciliation” qui determinera combien de temps nous pourrons rester, car l’avocate qui administre les biens de notre propriétaire veut vendre la maison.

Ce qui est choquant c’est que cette avocate, lorsqu’elle est venue à notre rencontre, était accompagnée d’une femme qui dans un premier temps refusait de se présenter. Celle-ci nous a ensuite recontactées pour nous expliquer qu’elle était promotrice immobilière, qu’elle avait fait mettre notre propriétaire (déterminé sennil) sous tutelle, et ce par soi-disant altruisme, pour ensuite s’arranger avec l’avocate en charge des biens et racheter pour une bouchée de pain la maison.

Sans aucun scrupule elle nous dit mot pour mot : “Je suis interessée par les squatteurs, vous pouvez travailler pour moi. Vous cherchez des maisons vides, même en ruine, et je vous paye 1000 à 3000 euros l’adresse. Ensuite moi j’achète la maison pour une modique somme, j’ai un super entrepreneur qui engage 30 roumains, ça ne me coûte rien. Et ensuite je revends ou loue les biens. Si vous voulez qu’on s’arrange ensemble c’est possible”.

Voilà quelle est la face immonde du marché de l’immobilier. Pour rappel à Bruxelles il y a plus de 15.000 logements vides pour 5.000 SDF. La repression se renforce d’année en année. Les personnes vivant en situation précaires sont criminalisées, les squateu.r.ses sont traité.e.s comme des criminelles. On nous expulse en argumentant par des mensonges et nous subissons les violences policières qui s’exercent en toute impunité. Et pendant ce temps des bourgeois.es, comme cette promotrice immobilière, s’engraissent le cul sur notre précarité, sans aucun soucis éthique. Personne ne la punira celle-là, personne ne viendra la réveiller aux aurores pour la chasser de chez-elle, personne ne la brutalisera ou stigmatisera. Elle s’endort tous les soir sur ses deux oreilles dans son pyjama Chanel, contente et certaine qu’elle oeuvre pour le bien de notre société. Et si nous allions crier sous ses fenêtres pour l’empêcher de dormir ?

Suite à la manifestation sauvage de ce 21 mars à Bruxelles pour le droit au logement pour tou.te.s, nous joignons nos forces à ce nouvel élan qui tend à fédérer les différents squats, les personnes à la rue ou vivant dans des logements précaires, les lieux alternatifs et militants. Il est temps à Bruxelles de représenter un contre-pouvoir plus puissant face au marché de l’immobilier qui nous gangrène. Si à chaque expulsion nous sommes des centaines à faire pression sur les propriétaires, les institutions sociales et les forces policières, ils ne pourront plus agir en toute impunité !

Vive les squats ! Vive la révolution !

Les sales squatteuses

Pour contacter la sale coiff’ : lasalecoiff@mailoo.org
Pour se fédérer : occuponsbxl@riseup.net

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Manifestation: Un toit pour toutes et tous!

Manifestation à Bruxelles ce 21 Mars à l’initiative du collectif de squatteur.euse.s Piratons Bxl

A Bruxelles, il y a plus de 15.000 logements vides pour 5.000 SDF . En Wallonie, la situation n’est guère meilleure, il y aurait plus de 30.000 logements vides pour 8.000 SDF. Pourtant chaque année des gens meurent de froid dans la rue. Des milliers d’autres gens vivent dans des taudis minuscules aux loyers élevés. Nombre de locataires consacrent la plus grande partie de leur revenus à leurs loyers, d’autres n’ont tout simplement plus la possibilité de les payer et se retrouvent face à des menaces d’expulsions ne pouvant faire qu’empirer leur situation.

Les expulsions de locataires et de squatteur.euse.s s’enchaînent et ce particulièrement à partir du printemps et de la fin de la trêve hivernale dans les sociétés de logements sociaux. Pendant ce temps, nombre de riches propriétaires voient leurs portefeuilles s’engraisser grâce à la spéculation immobilière. Cette spéculation a pour conséquence l’abandon de nombreux logements permettant de rendre virtuellement l’offre moins importante que la demande ce qui fait bien entendu augmenter les loyers déjà très élevés.

Face à cette situation intolérable, la réponse de l’État reste toujours la même : des pouvoirs publics incompétents, le contrôle et bien entendu la répression. Les procédures d’expulsions sont de plus en plus souvent expéditives. Le CD&V a même déposé un projet de loi afin de punir d’emprisonnement le fait de squatter, ce qui revient une fois de plus à criminaliser les pauvres.

Nous ne nous laisserons pas faire !
Nous ne nous laisserons pas intimider par la répression !
Organisons-nous collectivement pour rendre difficile ces expulsions comme cela se fait déjà dans d’autres villes d’Europe. Contre la hausse des loyers et la spéculation immobilière !
Pour la réappropriation et non la détérioration des biens immobiliers ! Occupons les logements vides ! Défendons ces occupations ! Un toit pour toute et pour tous !

C’est pour défendre ces revendications que nous appelons à manifester en cette date symbolique du début du printemps et du début des expulsions de locataires de logements sociaux ce 21 mars 2016 à 17H à Porte de Namur !

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Nouvelles mesures de chasse aux pauvres: contrôle domiciliaire des chômeurs et proposition de loi anti-squat

La politique  actuel de chasse aux pauvres continue son bout de chemin avec 2 nouvelles mesures.

La première est le rétablissement des contrôle à l’improviste des domiciles des chômeurs pour « lutter contre la fraude sociale ». Bien entendu comme toujours les plus précaires sont stigmatisés, montrés du doigt alors que bien souvent ils peinent à survivre dignement. Les riches fraudeurs en col blanc (qui dinent à la même table que nos dirigeants ) qui détourne des millions ne se voient évidement pas touchés par des mesures aussi intrusives et irrespectueuses de la vie privé.

Ce n’est pas la première fois que le gouvernement essaye d’imposer une telle mesure, celle-ci avait déjà été appliqué de façon très agressives dans les années 90. Le nombre de brosses à dent était compté, les armoires et affaires personnels était retourné et parfois même la température du lit était contrôlé pour voir si une autre personne n’avait pas dormi là…

Mais grâce à de nombreuses initiatives et la lutte de collectifs de chômeurs cette loi avait été abrogé. Parmis ces initiatives on peut noter celle d’un collectif qui s’était barricadé une nuit entière dans l’onem de Liège suite à une manifestation en mai 99.

La deuxième mesure quant à elle consiste en une proposition de loi déposé par le CD&V et le Vlaams Belang (à une quinzaine de jours d’intervalle) qui vise à criminaliser le squat. Si cette proposition honteuse passe, les occupants risqueront de 2 semaines à 2 ans de prisons pour simplement avoir utilisé un bâtiment abandonné pour se loger… Rappelons tout de même qu’en Wallonie comme à Bruxelles, il y a plus de logements vides que de SDF.

Hier comme aujourd’hui, seul la lutte pourra faire reculer le gouvernement!

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Des squats contre la gentrification!

Dans les quartiers touchés par la gentrification (c-à-d où les populations pauvres présentes sont peu à peu repoussé par la rénovation urbaine vers des quartiers souvent plus extérieur à la ville et en plus mauvais état pour être remplacées par une population bourgeoise) , on peut souvent observer une forte spéculation immobilière qui débouche sur des gels spéculatifs. Les gros propriétaires immobiliers laissent volontairement de larges ensembles de bâtiments innocupés dans le but de faciliter l’installation d’immeubles uniquement destinés à la fonction tertiaire.

Dans ce cadre, les squats ont leur rôle à jouer contre cette gentrification. Non seulement ces quartiers sont propices au squats de par le nombre de logements innocupés mais en plus ceux-ci peuvent permettrent aux populations pauvres qui n’ont plus la possibilité de louer suite aux augmentations de loyers de tout même rester dans ces quartiers.

Ce n’est pas tout, les squats peuvent également devenir des endroits de rencontres et d’activités (qui ne soient pas axés sur les bobos) pour se réaproprier le quartier!

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Docu:69 – Défense de l’ungdomshuset (Squat à Copenhague)

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Le TALP menacé de fermetures définitive le 7 Juillet

Le TALP est menacé d’expulsion pour le 7 Juillet comme l’expliquent les occupants

Les ouvriers de la ville ont déjà coupé la majeur partie de l’électricité et sont sensé ceinturer le Théâtre de barrières ce 7 juillet au mépris des personnes et du projet qui l’occupent depuis dix mois.

 

Suite aux négociations avec notre Bourgmestre monsieur Willy Demeyer, aucune proposition n’a été formulée pour reloger la dizaine d’habitants, sans domicile fixe, occupant encore le Théâtre À La Place.
Aucune proposition valable n’a non plus été faite pour déplacer les activités culturelles en court dans un espace permettant de poursuivre l’expérience pilote d’un lieu culturel organisé en autogestion par ses acteurs.

Les occupants du Théâtre À La Place estiment donc que ces négociations n’en sont pas et attendent de la part du Cabinet du Bourgmestre une proposition convenable pour poursuivre leur projet, poursuivre les différents ateliers en court (danse, jonglerie, arts plastiques, radio, …) et poursuivre la préparation de la dernière pièce collective « Peter Punk ».

Si nos administrés sont à court d’idées les occupants du Théâtre ont plusieurs propositions à leur faire, les bâtiments vides ne manquent pas à Liège tels L’ancien espace universitaire quai Banning, le marché d’Amercoeur, les anciens locaux de la RTB, …

Pendant ce temps les activités perdurent au Théâtre À La Place dans les mêmes conditions que depuis son occupation en septembre 2013, tant que le bâtiment est inoccupé.

Ces activités se tiendront exclusivement sur le parvis et dans la brasserie du Théâtre qui à été remise aux normes de sécurité par les habitants.

Un cabaret pluridisciplinaire sous forme de scène ouverte se tiendra ce vendredi 4 juillet dés 21h, une soirée festive africaine avec barbecue en extérieur organisée par le Moha Sound System suivra le samedi 5 juillet dès 20h.

Malgré l’absence de soutien par la population au projet de la ville pour réaménager la place de l’Yser et le soutien de celle-ci au TÀLP lors de la consultation populaire menée par le cabinet, malgré la menace d’expulsion avec huissier à l’appui,
malgré les moyens de pression exercé par le chef de la police, monsieur Demeyer, telle la visite de sept policiers du P.A.B. (Peloton Anti-Banditisme) et malgré les coupures d’électricité,
le collectif d’occupants de l’ancien Théâtre de la Place existe toujours.

Soyez nombreux et nombreuses pour soutenir encore une fois le TÁLP.

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Rassemblement International de Squatteurs DUBLIN – ce 25-28, septembre 2014

Vu sur Indy Paris

Qui dit qu’on peut pas squatter en Irelande ?! Depuis plusieurs années une communauté a pris forme en Irlande. On t’invite pour partager tes expériences et tes connaissances.

Préparez-vous pour tout un putain de weekend d’ateliers, de partage de savoirs, de concerts, de projections de films, de networking, de nourriture végane, de conspiration, et même peut-etre un peu de révolution… tout pour célébrer le SQUATTAGE dans un monde débordant de beaux bâtiments tragiquement vides.

c’est DIY, alors fais de ce rassemblement ce que tu veux toi meme en offrant des ateliers et des discussions concernant ce qui se passent dans ta communauté.

Ramène toi, tes ateliers et tes potes, quitte ton boulot, débarrasse toi de toute cette merde, libére toi du proprio, Nique ton proprio !! (mais ne le NIQUE pas vraiment quand meme…)

Prend ce flyer, imprime-le, diffuse-le, email-le ! Dis le au Monde – squatte le monde !

convergence@squatte.rs

http://convergence.squatte.rs

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Tentative d’incendie au Caracole Neur

Pendant la nuit du 12 au 13 avril vers 3h30 du matin au Caracole Neur, squat autogéré à Namur, on a été réveillé par le bruit de quelqu’un qui tapait sur la porte , l’un de nous s’est levé et a aperçu le dessous de la porte en feu, beaucoup de fumée ainsi qu’une forte odeur d’essence. La personne qui tapait sur la porte avait vu 2 autres personnes mettrent le feu sous notre porte et est venue éteindre le feu et nous prévenir de ce qui se passait. Il a appelé les pompiers et la police qui sont venus constaté peu de temps après.

Nous suspectons l’extrême-droite d’être à l’origine de cet incendie. Nous nous étions déjà fait arraché des banderoles (notamment une banderole en solidarité avec les squatteurs de calais) dans les semaines passées et nous avons aussi déjà aperçu des membres de NATION tournant en voiture en klaxonnant devant chez nous.

Des faits similaires se sont déjà produits à Namur, en 2012 plusieurs squats ont brûlé dans des circonstances peu claires et plus récemment en mars un incendie criminel a ravagé un bâtiment squatté à Saint Servais…

http://caracole.noblogs.org/post/2014/04/13/tentative-dincendie-au-caracole/

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Action logement à l’hôtel de ville de Namur

Vu sur le site du caracole

Ce Vendredi 28 février une bande de joyeux énervés a perturbé le train-train administratif l’hôtel de ville sous le coup de midi, équipés de banderole et mégaphone. Tout de suite, deux ou trois comparses se sont engouffrés dans ces bureaux horribles, et ont lancés leurs tracts dans tous les coins.
Dans le même temps, plusieurs employés ont tentés mollement et en vain de rétablir la routine morbide de l’autorité  et du travail  !

A Namur comme ailleurs «la crise du logement» ne fait qu’empirer de jours en jours, les loyers et les charges ne cessent d’augmenter, les expulsions s’enchaînent et la précarité touchent des couches de plus en plus larges de la population. De plus en plus de gens ne peuvent plus vivre une vie décente ou pire sont condamnés à vivre dans des taudis voire à la rue, car ils n’arrivent plus à payer leurs loyers.
Et encore, même dans la rue, la société rejette toutes traces de misère, les s.d.f. sont traqués, chassés ou refoulés des centres villes comme à Charleroi, Liège, Andenne mais aussi Namur. La croix rouge ne peut que constater et reste impuissante face a l’extrême précarité des mal-logés qui, de plus en plus, se résignent à leurs conditions, parfois jusqu’à se laisser mourir.
Les propriétaires, aidés de la police, avec la loi et les huissiers, n’hésitent pas à expulser en plein milieu de l’hiver, des squats ou des familles en bail précaire. Pourtant, à Namur, des centaines de logements restent vides. Souvent pour des raisons spéculatives (maintenir les loyers chers en faussant l’offre et la demande), mais aussi pour des raisons commerciales et égoïstes (à Namur la plupart des étages de la rue de fer sont inoccupés par exemple).

Pourtant la riposte est possible ! Partout en Belgique et dans le monde des gens refusent ces conditions de domination et décident de reprendre leurs vies en main. Ensemble, ils occupent maisons, terres, usines et écoles. En effet, partout, l’autogestion est possible, sans chefs ! Nous n’attendons rien de l’état, nous savons que nous n’auront que ce que nous leurs reprendront.
Nous sommes également convaincus qu’on ne pourra réellement mettre fin à la précarité qu’en nous débarrassant du capitalisme, qui ne profite qu’aux riches !
Dès lors nous conseillons à tous les mal-logés, sdf et autres précaires à s’organiser contre l’oppression et la répression, d’occuper les bâtiments vides et les friches industrielles et à défendre ces occupations.

Aussi vous pouvez envoyer au collectif du caracole neur
(caracole-neur@riseup.net) vos avis et suggestion,vos projet, les adresses des bâtiments vides, des friches industrielles cultivables…
Et ensemble organisons nous !

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