Archives pour l'étiquette Répression

Violente répression contre une free-party à Vilvoord

La traditionelle free-party de nouvel an qui se tenait cette année à Vilvoord a été violement réprimée par un important dispositif policiers.

La police s’est pointé une première fois aux alentours de minuits en cherchant des orgas puis a décidé d’intervenir en force en équipement anti-émeutes aux alentours de 6h30.

Ielles se sont d’abords placés en ligne devant le son. Le public s’est rassemblé en vue de les éjecté.e.s  de la salle.

Plus tard, une vingtaine de policier.e.s sont arrivé.e.s accompagné.e.s de chiens par une porte dérobé à l’arrière. Là ielles ont chargé les participant.e.s à la fête à coup de matraques et de morsures de chiens pour les faires sortir.

Certain.e.s ont répliqué.es au charges à l’aide de bouteilles et de pétards.

Les témoignages présent sur le site dédiée aux free-party basstek ne parle d’arrestation. Néanmoins d’après les médias mainstream néerlandophones des gen.te.s auraient été arreté.e.s et risquerait des peines de prisons fermes.

Toujours d’après les médias mainstream, une partie du dispositif proviendrait de renforts des zones voisines.

Fait amusant, le bourgmestre de Vilvoord Hans Bote accuse les milieux anarchistes d’avoir mis en place la teuf.

Ne nous laissons pas intimider par la répression.

Nous ferrons la fête quand bon nous semble, où bon nous semble sans nous encombrer de vos autorisations et de votre cadre marchand!

 

 

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Seraing: plus de répression contre les mendiants…

La ville de Seraing a décidé de durcir la répression contre les mendiants par le biais de son règlement communal de police. Le nouveau règlement vise à réprimé la mendicité « agressive », l’interdire purement et simplement lors de fêtes locales ainsi que sur le marché de noël -il ne faudrait pas que des pauvres viennent gâcher leur grandes fêtes marchandes- , pire encore le règlement veut également interdire la mendicité aux gen.te.s accompagné.e.s d’un chien « réputé dangereux »-sic-. Par ailleurs le non-sens total de cette notion stupide et uniquement basé sur des stéréotype de « race de chiens dangereux » n’est plus à prouver et va avoir des conséquences désastreuses sur les mendiant.e.s et leurs chiens.

Le bourgmestre, n’ayant visiblement pas peur du ridicule, n’as par ailleurs pas hésité à déclaré : « Ce règlement va donc permettre à la police d’avoir un outil permettant de contraindre ces personnes, dont 99% ne sont pas issues de la commune, à avoir un comportement moins violent ».

Il est évident que ce règlement s’inscrit dans la politique actuel menée par de plus en plus de commune en Wallonie et ailleurs qui vise à écarter les pauvres des centres-villes.

Le bourgmestre connaîtrait-il tout les mendiant.e.s de sa ville pour affirmer que 99% n’en sont pas issue? Bien sûr que non! C’est là du pur j’invente-des-chiffres-pour-mieux-manipuler. Et quand bien même ce serait vrai, qu’est-ce que sa change? Quand on a pas d’argent, on a pas le droit de choisir la ville où on souhaite (sur)vivre? Visiblement pas pour le bourgmestre de Seraing…

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Le centre culturel Kurde de Gilly incendié

Le centre culturel Kurde de Gilly a été victime d’une attaque incendiaire à coup de cocktails molotovs cette nuit. Cette attaque intervient dans un contexte de haine anti-kurdes et de répression accrue contre les minorités et les opposant.e.s au régime d’Erdogan.

Depuis la tentative de coup d’état du 15 juillet la pression s’est accrue contre les populations Kurdes, Alévies,  Arménienne ainsi que contre les féministes,  les LGBTI, les syndicalistes, anarchistes et tout autre opposant.e.s au pouvoir. Ce coup d’état a servi de prétexte pour museler l’opposition. La torture est de plus en plus courante. Des villages et villes kurdes ont été attaquées, incendiées, détruites et des couvres-feu ont été instauré.

Solidarité avec les kurdes et toutes les personnes en luttes contre le pouvoir et les oppressions!

Plus d’infos sur le Kurdistan et les luttes en turquie: http://www.kedistan.net/

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(La Haye) Fight repression!

19-11-2016: Manifestation contre la répression! Stop à la répression contre les anti-fascistes et les anarchistes!

fightrepressiondemoflyerSamedi 19 novembre, il y aura une manifestation à La Haye aux Pays-Bas, contre la vague de répression qui touche les anti-fascistes et les anarchistes locaux. Une attaque contre un(e) de nous est une attaque contre tou(te)s. Solidarité par la lutte.

Pendant toute l’année, la répression contre les anti-fascistes et les anarchistes s’est accentuée, avec La Haye au centre. Dans une tentative de rompre la lutte contre le racisme, les violences et les meutres de la police, une interdiction de terrictoire pour le quartier du Schilderswijk a été émise contre des anarchistes. Après une première interdiction, une deuxième suivit, cette fois contre des anti-fascistes qui luttent lors des manifestations du parti d’extrème droite Pediga. Des dommages pour un montant de 50.000 euros sont reclamés aux quelques anarchistes qui ont résistés lors de l’expulsion du centre social De Vloek, après 13 ans d’occupation. Le maire a aussi essayé de fermer le Centre Autonome local. De plus, des manifestations ont été interdites, des gens ont été intimidés par la police à leur dominile et dans la rue, de nombreuses tentatives d’arrestation se sont produites, et il y a eu plusieurs tentatives de recrutements d’indics.

Ce n’est pas seulement une attaque contre des anti-fascistes et des anarchistes, c’est une attaque contre tous ceux et celles qui se battent contre le racisme, c’est un attaque contre ceux et celles qui se battent pour un monde sans exploitation et sans discrimination, c’est une attaque contre nous tou(te)s. Et cette attaque ne peut rester sans réponse! Ceci est un appel à la solidarité, parce que la solidarité est notre arme contre l’isolement dans lequel la police et la mairie voudraient nous forcer. Nous devons défendre nos espaces et structures autonomes!

Venez à La Haye le 19 novembre. Parce que les chaines de l’État débordent de racisme, l’oppression doit être détruite! Parce que ceux et celles qui ne se battent pas ont déjà perdu.

Contre la répression!

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La prison tue!

On ne rappellera jamais assez l’horreur qu’est cette institution étatique nommée prison.  Entre 2009 et 2015 301 prisonnier.e.s sont mort.e.s dans les geôles de l’état belge dont 92 par suicide (officiellement). Et ces chiffres ne comprennent pas les centres fermés…

La prison sert à broyer, écraser, détruire physiquement et psychologiquement les gen.te.s que l’état considère comme nuisible.

Bien souvent ces gen.te.s y sont parce qu’ielles ne supportaient pas/plus l’exploitation et la misère économique et ont voulu trouvé d’autre moyen d’engranger du pognons. Ce n’est pas pour rien que la majorité des prisonnièr.e.s sont issue des classes sociales les plus défavorisées. On fait miroiter aux pauvres que la réussite c’est d’avoir une grosse voiture, une grosse télé et une grosse maison puis on les condamnes à galérer dans des boulots de merde sous-payés, dans les bureaux du forem ou du CPAS…

La prison n’arrange rien, elle n’est jamais la solution.

A bas l’enfermement! A bas toutes les prisons!

prison

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(Paris) Grosse manif contre la loi travail et son monde fortement réprimé

Voilà 3 mois qu’a commencé un vaste mouvement de contestation contre le projet de loi travail (loi visant à « fléxibiliser » les travailleurs comme la loi peeters en Belgique) en France. Depuis lors le mouvement ne faiblit pas et se caractérise par une intensité d’affrontement et une radicalité plus vu depuis longtemps. Grèves, blocages d’unifs, d’usines ou de raffinerie, manifs sauvages, sabotages ne cessent de s’enchainer. Ce 14 juin s’est déroulé une manifestation de grande envergure à Paris durant laquel eu lieu de nombreux affrontements. La répression policière a été fortes. Il y aurait au moins 4 blessé.e.s graves et 58 interpellé.e.s

Suivi de la journée sur Paris-luttes.info :

  • 21h00 : Un appel à se rassembler à République pour poursuivre cette journée d’action circule. Déjà du monde sur place, la situation est tendue.
  • 20h30 : Une quarantaine de personnes devant le Sénat. Tout le monde est le bienvenu malgrè le fait qu’il y a pleins de keufs.
  • 20h15 : La manif s’est dispersée rue mouffetard. Le quartier latin est en état de siège. Des CRS place de la Sorbonne, rue Soufflot, rue St Jacques.
  • 19h 45 : Les Gendarmes mobiles poursuivent la manif sauvage dans le quartier Latin
  • 19h 30 : environ 500 personnes sont parties en manifestation sauvage vers le Sénat.
  • 19h 10 : La préfecture évoque maintenant 58 interpellations et 40 blessés (29 membres des forces de l’ordre et 11 manifestants). Les taxis ferment le cortège et défilent encore.
  • 18h40 : aujourd’hui, 1 million de personnes ont défilé à Paris, 1,3 millon dans toute la France. Des manifestants continuent de marcher dans Paris la queue de cortège est encore à Montparnasse, tandis que d’autres rendez-vous ont déjà commencé pour la suite de la soirée : à République ainsi qu’à Luxembourg pour un apéro foot contre la Loi travail notamment. La nasse rue de Tourville est toujours en cours et les manifestants de la CGT cherchent à en sortir pour rejoindre les bus. Les flics empêchent les manifestants qui arrivent encore de rentrer sur l’esplanade. Toutes les sorties des invalides sont bloquées.

  • 18h30 : De nombreux manifestant·es défilent encore. Les street medics font état de 4 blessés grave. Près des bus, place Vauban, les dockers s’affrontent avec la police. Des dizaines d’interpellations sont à déplorer, pas de bilan définitif pour le moment. Les flics n’hésitent pas à embarquer même les médics.

  • 18h : des manifestant·es ont réussi à partir en manif sauvage vers les quais et ont été bloqués. Nasse et gazage en cours sur les quais.

  • 17h40 : rassemblement de soutien aux 4 camarades mises en GAV au comico du 4e (rue de l’Arsenal Metro Bastille) pendant la manif (2 mineurs et 2 adultes). Témoignages sur les interpellations bienvenus.
  • 17h30 : 2 autres arrestations au moins aux Invalides. Un deuxième canon à eau arrive par l’avenue de la Motte-Picquet. Des petits groupes de baqueux chargent les manifestant·es. Rue de Tourville, une nasse retient des syndicalistes de la CGT. Nombreuses interpellations violentes aux Invalides.
  • 17h20 : le SO de la CGT incite les manifestant.e.s à ne pas continuer jusqu’aux Invalides et à tourner au niveau de l’avenue de Tourville, où sont garés les cars. Tout le monde ne suit pas pour autant. 15 interpellations et 26 blessés pour le moment (d’après la pref’ relayée par l’AFP). Nombreuses interpellations violentes aux Invalides. Utilisation régulière de grenades de désencerclement.
  • 17h10 : Grande tension aux Invalides et grosses provocations policières. Une personne blessée a été interpellée. Gazage général d’une bonne moitié de l’esplanade. Le canon à eau arrose le cortège qui continue d’arriver sur la place. Charge des manifestants sur le canon à eau. Des voltigeurs rodent aux alentours. Un hélicoptère survole l’esplanade. Les stations de métro du coin sont fermées sauf celle d’Invalides où on peut sortir après une fouille.


  • 16h55 : les flics prennent position rue de Grenelle avec le canon à eau avant de rentrer sur la place des Invalides. La manif est de nouveau réunie. Après de petites charges gratuites des flics, puis gazage des Invalides.La tête de cortège arrive petit à petit sur Invalides, plusieurs charges et contre offensive des manifestants. Les grilles anti-émeutes ferment entièrement la place des Invalides. Le canon à eau arrose la place des Invalides.
    Pas mal de provocations policières. Sortie encore possible avec fouille. Un flic aurait été touché par une grenade de désencerclement lancée par ses collègues…
  • 16h45 : la CGT a annoncé plus de 600 bus venus à Paris (à quoi il faut rajouter les trains, les covoiturages, etc.). 1 million de manifestant.e.s à Paris d’après les syndicats.
  • 16h30 : La première partie du cortège de tête est escortée à l’arrière par le canon à eau au niveau de Saint François Xavier. Utilisation simultanée de gaz et du canon à eau. Le reste de la manif suit au plus près et s’est fait charger. Création d’une « zone tampon » par les flics entre un bout de cortège de tête et le cortège syndical. La police recule sous la pression de la foule.
  • A l’autre bout, des manifestant-es sont encore Place d’Italie.
  • 16h15 : gazage du cortège étudiant. Des personnes qui se sont mis devant le canon à eau se sont fait balayer violemment. Les manifestant-es ont répliqué en attaquant le canon à eau qui s’est mis à rentrer dans le cortège. Une grenade de désencerclement a été lancée sur des photographes. La manif est fractionnée, la police essaye de dissuader les syndicalistes de finir le parcours. De nombreux blessés. La tête de manif arrive à Invalides, pendant que d’autres ne sont pas encore parti-es, les flics cartonnent sur l’arrière de la tête. La première partie de la manif est nassée sur le Boulevard des Invalides.
  • 16h05 : des nouvelles des Banderoles Games
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  • 16 h : la queue de cortège est toujours Place d’Italie. Au niveau du métro Duroc et du Boulevard des Invalides c’est plutôt le statu quo pour l’instant. Beaucop de tension. Le passage au carrefour rue de Sèvres/Bd du Montparnasse reste compliqué. Un canon à eau rentre en action.
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  • 15h30 : nouvelle attaque policière du cortège de tête avec grenades lacrymogènes, charges, etc. Des affrontements en plusieurs endroits. Répliques à coups de pétards, et de slogans « Tout le monde déteste la police ! » La police tente de rester devant. 13 interpellations d’après la préfecture. De nouveaux blessé-es nous sont signalé-es. Les flics tirent sur les medics prenant en charge les blessés.
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  • 15h05 : Encore une charge devant Montparnasse. Par ailleurs, un Starbuck s’est fait attaquer. A l’avant, la situation est assez chaotique. Un hélico vient d’arriver au-dessus de la manifestation. Gros caillassage sur la police et gazage. Plus loin, la manif suit son cours plutôt dans le calme.
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  • 14h55 : Au moins deux blessés graves. L’un d’entre eux est au sol. Attroupement et médics autour au niveau de Raspail/Port Royal.
  • 14h50 : Le reste de la manif n’est pas en reste. Enormément de chants en mode « tifosi », batucada et fanfares.
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  • 14h35 : au niveau de Boulevard Raspail la manif tente d’avancer. Ligne de flics devant et nouveau gazage. Le cortège a quand même gardé une certaine diversité.
  • 14h30 : les flics continuent de harceler le début de la manif dans une stratégie très agressive. Ils n’arrivent pas pour l’instant à contrôler le cortège à l’avant de la manifestation. Gros gazage au niveau de Port-Royal. Pas mal de gens embarqués, au moins 3 arrestations confirmées.
  • 14h15 : affrontement sur les trottoirs. Les flics essayent d’attaquer le cortège. Ils sont très violents. En face, les manifestant-es répondent avec des pierres, des bouteilles, des fumigènes et des feux d’artifices. Une voiture a été renversée. La Préfecture et le gouvernement ont très clairement choisi la provocation. Les manifestent-es ne se laissent pas faire. Nouvelle charge et gazage au niveau de Port-Royal.
  • 14h00 : première charge totalement disproportionnée sur le boulevards de Port-Royal. Une manifestante a été blessée. La foule compacte a du reculer mais semble vouloir repartir.
    Premier gazage dans la foulée. Les flics semblent de nouveaux vouloir tenter de nasser une partie des manifestant-es. Gare au syndrome du 1er mai !
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  • 13h40 : départ de la manif. En tête de manif ça avance en chantant « (A), Anti, Anticapitaliste ! » Sur les côtés les manifestant-es ont déployés des banderolles. Au moins dix mille personnes devant le carré de tête officiel. Des syndicalistes, des non-encarté·es. Toujours une grosse ambiance. Plus loin, les dockers sont vraiment chauds ! A noter que les pubs ont été enlevées et certaines banques se sont complétement barricadées.
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  • 13h15 : le RER ne s’arrête plus à Port-Royal. La station Les Gobelins est fermée. L’avenue du même nom est noire de monde. Beaucoup de fumigènes dans les cortèges syndicaux. Les manifestant-es scandent « Tous ensemble, grève générale ! » Le cortège s’apprête à partir.
  • Plus haut, le cortège de tête est énorme. Il y a déjà plusieurs milliers de personnes avec pas mal de syndicalistes notamment des cheminots. L’ambiance est superbe avec beaucoup de chants, des slogans et des fumigènes. Sur les trottoirs les flics, par centaines s’équipent déjà.
    Quelques banderoles : « Soyons ingouvernables » ; « Ce que le peuple obtient il le prend » (Louise Michel) ; « Inverser l’irréversible »
  • 12h45 : Des camions de GM et de CRS à Vavin. Camions et grilles sur toutes les rues débouchant sur le Boulevard du Montparnasse. Ils sont en train de barricader complément Port-Royal avec grilles et blocs de béton. Une 20aines de camions présents. De même vers la rue Monge où il y a encore un très fort dispositif. Des contrôles sont signalés rue Pascal.
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  • Les manifestant-es de tous horizons arrivent place d’Italie par toutes les avenues et boulevards. La manifestation s’annonce énorme. L’Avenue des Gobelins est déjà remplie.
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  • Groupe de dockers et de portuaires CGT sur la place. Les premiers fumigènes sont en action pendant que les manifestants mangent des sandwichs et font des selfies. Pas de flics sur la place même, ni à proximitée immédiate du moins côté Boulevard Blanqui et Avenue de de Choisy.
  • 12h20 : si vous voulez rejoindre le cortège de tête il faut se retrouver au début du Boulevard de Port-Royal. Par ailleurs on nous signales un paquet de flics sur le Boulevard de Port-Royale ainsi que vers Montparnasse. Pas de contrôles à 12h15.
  • Au niveau de la Place d’Italie, pas mal de flics aux sorties de métros. Pas de contrôles constatés pour l’instant. La foule grossit sur la place.
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  • 11h50 : une 20aine de camions de flics sur le boulevard de l’Hôpital. Pas de fouilles pour l’instant. La circulation ne semble pas encore coupée et il y a déjà pas mal de monde arrivé en bus (au moins 5000 personnes). On trouve des gendarmes mobiles et des CRS dans toutes les rues perpendiculaires Avenue des Gobelins. Vers le métro « Gobelins », de très nombreux cars de CRS. Pendant que les flics installent des grilles anti-émeutes sur le boulevard St-Marcel et l’avenue des Gobelins, le SO de la CGT tape la causette avec la BAC.
  • 11h40 : occupation du siège du SPD à Berlin (le « parti socialiste » allemand) en solidarité.
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  • 11h 25 : énorme dispositif policier autour de Place d’Italie. Tous les mobiliers urbains ont été enlevés hier. Sirènes et hélicoptères depuis ce matin. Concentration extrême des flics au niveau des Gobelins / début du boulevard Port Royal, avec présence de « camions prisons ». Présence policière aux abords des stations de métro Place d’Italie, Corvisart, Glacière, Campo-Formio, Nationale, Olympiades et Tolbiac.
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Les banques ont un look bizarre
Les banques ont un look bizarre
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Les fourbes sont cachés dans les buissons
  • 11h10 : perturbations dans le secteur de l’énergie. Des lignes haute tension (400 000 volts) ont été coupées en région parisienne. Sur Paris, 350 000 foyers ont été basculés en tarif heures creuses. La CGT annonce une baisse de production de 5 000 megawatts en métropole.
  • 10h45 : à Lille, le bus de la CNT arrêté 300m après son départ, fouille minutieuse depuis plus d’1h, contrôles d’identité, fumigènes confisqués…
  • 10h15 : du côté de Bologne en Italie, les syndicats de base en actions pour des raisons assez similaires soutiennent les grèvistes français.
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    Bologne Italie 14 juin
  • 9h50 : côté force obscure, la pref’ annonce 1200 flics pour surveiller la manif. De son côté, la CGT annonce qu’elle a prévu 500 personnes pour son SO…
  • 8h30 : depuis 5 heures du matin, des grévistes bloquent la plateforme courrier de Villeneuve-la-Garenne en soutien aux postier.e.s en grève reconductible depuis plus 1 mois.
  • 7h30 : la CGT a recensé plus de 600 cars affrétés dans toute la France pour venir à la manifestation à Paris. Une cinquantaine de manifestations sont également prévues dans le reste du pays aujourd’hui.
  • 6h30 : une centaine de chauffeurs de taxi sont rassemblés porte Maillot pour rejoindre la porte d’Italie par le périphérique extérieur.
  • Le lundi 13 à 17h, la Préfecture de police de Paris avait pondu environ 130 arrêtés d’interdiction de manifester en vue de la journée nationale du mardi 14 juin :
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Rompons les rangs ! Rassemblement 9 avril pl.stalingrad

Vu sur indymedia Bxl

pour l’imprimer, le faire tourner, le pdf est dans l’article.

Rassemblement place Stalingrad
Samedi 9 avril 17h

Rompons les rangs !

Contre la militarisation et le flicage de nos vies

pour gueuler contre l’omniprésence de l’Etat dans le rues et dans les têtes

Contre l’obligation de choisir un camp

qui voudrait nous imposer la soumission et la terreur,
qu’il s’appelle Etat Islamique ou Etat belge

Contre tous les oppresseurs

nos ennemis seront toujours ceux qui détiennent le pouvoir
et se font du fric sur notre dos

Pour la liberté

partout, tout le temps

sans journaflics, ni partis, ni drapeaux

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(France) Trente ans après la mort de Malik Oussekine, le retour des voltigeurs à Toulouse

Vu sur iaata.info

En décembre 1986, Malik Oussekine est matraqué à mort par des flics d’une brigade à motos, le Peloton des Voltigeurs Motoportés. Quelques jours plus tard, cette brigade est dissoute. Jeudi 31 mars 2016, trente ans après, les voltigeurs font leur réapparition à Toulouse, traquent et matraquent en toute illégalité.

Le 6 décembre 1986 à Paris, après une manifestation étudiante contre le projet de réforme universitaire Devaquet, Malik Oussekine est tabassé à mort par deux policiers de la BAC à moto (Brigade Anti Criminalité). Un témoin décrit la scène : « Deux policiers s’engouffrent dans le hall, ils se sont précipités sur le type réfugié au fond et l’ont frappé avec une violence incroyable. Il est tombé, ils ont continué à frapper à coups de matraque et de pieds dans le ventre et dans le dos. »

Malik meurt suite aux coups.

Le lendemain, Devaquet démissionne ; étudiants et lycéens défilent en silence dans toutes les villes portant des pancartes « Ils ont tué Malik ». Lundi 8 décembre, Chirac, 1er ministre, annonce le retrait du texte de la loi Devaquet. Jean Schmitt et Christophe Garcia, les deux auteurs du matraquage mortel ont comparu trois ans plus tard devant la cour d’assises de Paris pour « coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». Ils sont condamnés le 28 janvier 1990 respectivement à cinq ans et deux ans de prison avec sursis. Leur administration n’a pris aucune sanction notable : l’un a vu sa retraite avancée, l’autre a changé de poste.

Le PVM – Peloton de Voltigeurs Motoportés – ce sont des policiers montés à deux sur une moto tout-terrain ; l’un conduit, l’autre est armé d’une matraque. Ils ont comme mission de « nettoyer » les rues après les manifestations en pourchassant les « casseurs ». Le PVM est mis en service lorsque Charles Pasqua devient ministre de l’Intérieur, en 1986. Pasqua souhaite entre autres rétablir la peine de mort et « protéger les fonctionnaires de sécurité ».

Ce corps de police fut dissous à la suite de cette affaire. 

Et pourtant, 30 ans après, le PVM traque et matraque en toute illégalité.

Jeudi 31 mars 2016, Toulouse. Les manifestants contre la Loi Travail et les passants se font gazé abondamment, sur la place Saint Cyprien et autour. Les grenades pleuvent. Je suis les tambours de la batucada, on se retrouve à 40 bloqués entre deux murs de CRS, devant une école. Après négociations, ils nous relâchent par petits groupes de dix, sans contrôle, et sans broncher. On a à peine fait 50 mètres qu’on est de nouveau chargés par les flics. Les motos de la BAC nous traquent et nous matraquent sur tout le chemin des Allées Charles de Fitte à la rue Laganne, le long de la Prairie des Filtres. Brassards sur le bras, le motard de devant conduit, celui de derrière a la gazeuse dans une main, le doigt sur la détente, et la matraque dans l’autre. Ils nous pourchassent pendant une demi-heure en donnant des coups d’accélérateurs et en frappant les gens sur la tête, le dos, avec leur matraque. Ils s’acharnent sur les gens seuls, malgré les cris, et parviennent à casser des instruments de la batucada en donnant de gros coups de matraque. Nous avons dû nous réfugier dans une cage d’escalier, essoufflés, traumatisés, séparés, et pour certains en sang.

  • POUR LA DISSOLUTION TOTALE DE LA BAC

Le 24 mars, aux abords du Théatre National de Toulouse une moto de voltigeurs et le commissaire divisionnaire Laurent Syndic

Il ya aussi une moto bleue et blanche le 5 avril Photographie prise dans l'après-midi du 5 avril devant les Beaux-Arts

Pour la manif du 5 avril leurs plaques d’immatriculations sont :
832 CKP 31
840 CKP 31


Photographie prise dans l’après-midi du 5 avril devant les Beaux-Arts lors du passage du cortège du Mirail

P.-S.

Si l’unE d’entre vous a réussi à photographier ces motards, nous sommes intéresséEs… contact.iaata@riseup.net

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Fin de l’anonymat des cartes pré-payés

Vu sur le site du Secours Rouge

Acheter une carte prépayée sous le couvert de l’anonymat, c’est (bientôt) fini. Au terme d’une longue saga qui aura vu s’affronter les cabinets des Télécoms et de la Justice, de l’Intérieur et de l’Economie, un nouveau texte a finalement fait l’objet d’un consensus en réunion intercabinets, les attentats ayant donné un nouveau coup d’accélérateur au projet. L’identification se fera via le numéro du Registre national. Dans le cas d’un enfant, ce sont les parents qui s’identifieront.

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(Italie) Répression contre le mouvement pour le droit au logement à Padoue

Vu sur le site du Secours Rouge

Une lourde opération policière a eu lieu le 18 février dernier à Padoue contre le mouvement pour le droit au logement. De nombreuses perquisitions ont eu lieu et ont résulté en 11 mesures de contrôle, en la saisie du siège de l’association « Nicola Pasian ». Les principaux accusés sont issus du « Comité de Lutte pour la Casa », identifié comme une « association de malfaiteurs » après avoir empêché 32 expulsions de logements et avoir soutenu 8 occupations de bâtiments. Les crimes qui leur sont reprochés sont « résistance », « refus d’obtempérer » et « interruption d’un service public ». La web-radio « Radiazione » est elle aussi désignée comme une association criminelle. Des manifestations de soutien ont eu lieu le 27 février dernier sous la banderolle « La lutte pour la Casa ne s’arrête pas ».

La Lutte pour la Casa ne s'arrête pas. La Lutte pour la Casa ne s’arrête pas.

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