Archives pour l'étiquette occupation

Besoin matos cuisine pour le CSA

Une petite liste de matos dont auraient besoin le nouveau Centre Social Anarchiste (21-23 Rue Godecharles) pour la cuisine collective (Une autre liste de besoin matériel existe et sera diffusé dès que possible) :

- Un brûleur à gaz

- Un détendeur

- Des grandes casseroles

- Grandes Poeles

- Grande passoir

- Louche

- Cuillières en bois

- Bac à vaisselle

- Palettes,bois,vis

- Bonbonne de gaz

- Essuis

- Couteaux

- Râpe

- Assiettes, bols et couverts.

Vous pouvez les amener sur places ou nous contacter : csabxl@riseup.net

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(Bxl): 21 mars: Logement pour toutes et tous!

Vu sur Piratons-Bxl

A Bruxelles comme ailleurs en Belgique, les problématiques liées au logement sont de plus en plus importantes. Les loyers ne cessent d’augmenter poussant les locataires à consacrer une part toujours plus importante de leurs revenus . Le loyer moyen est passé de 346€ en 1992 à 695€ en 2013 et rien qu’ entre 2004 et 2013 le loyer moyen a augmenté de 20 %… Rappelons également que le revenu mensuel d’un.e isolé.e au CPAS est de 860€ tandis que celui d’un.e isolé.e touchant des allocations d’insertion du chômage est de 760€, la recherche d’un logement devient dès lors un véritable parcours du combattant. Sans compter nombres de propriétaires véreu.×.ses qui refusent de louer à des allocataires du CPAS ou du chômage et ceux-celles qui n’hésitent pas à louer des logements complètement insalubre à des prix exorbitants sachant très bien que leurs locataires n’oseront pas se plaindre de peur de ne plus retrouver de logements.

Le nombre de SDF a lui aussi fortement augmenté (on estime cette augmentation à plus de 33 % entre 2010 et 2015 allant jusqu’à atteindre 5.000 personnes. Pendant ce temps le nombre de logements vides serait compris entre 15.000 et 30.000 ce qui représente de 3 à 6 logements laissé à l’abandon par SDF dans la capital. S’il y a des SDF ce n’est donc pas dû à une fatalité mais bien à une volonté politique de mettre la propriété privé au-dessus du droit au logement. La spéculation immobilière joue un rôle prépondérant de ce nombre élevée de bâtiments abandonnés. En effet, en laissant volontairement des logements inoccupés les gros.ses propriétaires rendent l’offre virtuellement plus faible que la demande ce qui engendre… une hausse des loyers !

La situation dans les sociétés de logements sociaux n’est guère meilleurs. La mauvaise gestion et le manque de volonté politique font que bien des logements publiques restent eux aussi à l’abandon pendant que près de 50.000 ménages restent sur des listes d’attentes, parfois pendant de nombreuses années. Dans certains quartiers cette situation désastreuse saute aux yeux comme par exemple à la Roue à Anderlecht où plus de 80 logements sont murés et laissés à pourrir. La cité-jardin du Floréal à Watermael-Boitsforts où le nombre de logements abandonnés atteint le chiffre faramineux de 164. Ces sociétés de logements publiques n’hésitent pas à expulser les locataires qui ne peuvent ou ne veulent plus payer et sont bien souvent plus expéditifs que les propriétaires privés à virer les squats.

Face à cette situation nous n’attendons rien de l’état. Ses réponses restent toujours les mêmes : répressions, contrôle et mesures médiatiques ridicules. Les procédures d’expulsions de squats et de locataires sont de plus en plus expéditives. Des projets de loi visant à criminaliser les plus pauvres en punissant le squat sont régulièrement remis sur le tapis ces dernières années. Autre exemple : la loi Onkelinx de 1993 permettant aux bourgmestres de réquisitionner les logements vides n’a presque jamais été appliquée et ce n’est pas la réquisition avec un but purement médiatique d ’un étage d’immeuble pour en faire des logements qui va y changer grand-chose surtout quand on sait que la ville de Bruxelles elle-même possède de nombreux bâtiments vacants.

Notre réponse aux problématiques de logements se veut directe, autonome de tout parti politique ou syndicat et mise en œuvre par les premier.es concerné.e.s . Nous prônons l’occupation des bâtiments vides tant pour y habiter que pour y mener des activités, y créer des espaces de rencontres, de discutions, de créations. Ces espaces se veulent autogestionnaires, horizontaux et libérés autant que possibles des rapports marchands ainsi que des oppressions racistes, sexistes, homophobes, transphobes et autres dominations qui régissent actuellement la société. Nous ne nous laisserons pas intimider par la répression ! Organisons-nous collectivement pour lutter contre les expulsions de squatteur.euse.s et de locataires ! Un toit pour toutes et tous !

C’est pour défendre ces revendications que nous appelons comme nous l’avions déjà fait l’année dernière à venir manifester en cette date symbolique du début de printemps et du début des expulsions de locataires de logements sociaux ce 21 mars 2017.

Notre combat politique ne se limite pas au logement, nous combattons également tout les rapports de dominations et d’oppressions. Dès lors les comportements oppressifs en tout genre ainsi que les photographes, policiers ou journalistes malintentionnés sont priés de rester à l’écart de la manifestation. Pour des raisons de respect et de sécurité, ne filmez ou prenez personne en photo sans son accord.

Bruxelles : Lieu précis de départ à venir.

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(Italie) Répression contre le mouvement pour le droit au logement à Padoue

Vu sur le site du Secours Rouge

Une lourde opération policière a eu lieu le 18 février dernier à Padoue contre le mouvement pour le droit au logement. De nombreuses perquisitions ont eu lieu et ont résulté en 11 mesures de contrôle, en la saisie du siège de l’association « Nicola Pasian ». Les principaux accusés sont issus du « Comité de Lutte pour la Casa », identifié comme une « association de malfaiteurs » après avoir empêché 32 expulsions de logements et avoir soutenu 8 occupations de bâtiments. Les crimes qui leur sont reprochés sont « résistance », « refus d’obtempérer » et « interruption d’un service public ». La web-radio « Radiazione » est elle aussi désignée comme une association criminelle. Des manifestations de soutien ont eu lieu le 27 février dernier sous la banderolle « La lutte pour la Casa ne s’arrête pas ».

La Lutte pour la Casa ne s'arrête pas. La Lutte pour la Casa ne s’arrête pas.

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Nouvelles mesures de chasse aux pauvres: contrôle domiciliaire des chômeurs et proposition de loi anti-squat

La politique  actuel de chasse aux pauvres continue son bout de chemin avec 2 nouvelles mesures.

La première est le rétablissement des contrôle à l’improviste des domiciles des chômeurs pour « lutter contre la fraude sociale ». Bien entendu comme toujours les plus précaires sont stigmatisés, montrés du doigt alors que bien souvent ils peinent à survivre dignement. Les riches fraudeurs en col blanc (qui dinent à la même table que nos dirigeants ) qui détourne des millions ne se voient évidement pas touchés par des mesures aussi intrusives et irrespectueuses de la vie privé.

Ce n’est pas la première fois que le gouvernement essaye d’imposer une telle mesure, celle-ci avait déjà été appliqué de façon très agressives dans les années 90. Le nombre de brosses à dent était compté, les armoires et affaires personnels était retourné et parfois même la température du lit était contrôlé pour voir si une autre personne n’avait pas dormi là…

Mais grâce à de nombreuses initiatives et la lutte de collectifs de chômeurs cette loi avait été abrogé. Parmis ces initiatives on peut noter celle d’un collectif qui s’était barricadé une nuit entière dans l’onem de Liège suite à une manifestation en mai 99.

La deuxième mesure quant à elle consiste en une proposition de loi déposé par le CD&V et le Vlaams Belang (à une quinzaine de jours d’intervalle) qui vise à criminaliser le squat. Si cette proposition honteuse passe, les occupants risqueront de 2 semaines à 2 ans de prisons pour simplement avoir utilisé un bâtiment abandonné pour se loger… Rappelons tout de même qu’en Wallonie comme à Bruxelles, il y a plus de logements vides que de SDF.

Hier comme aujourd’hui, seul la lutte pourra faire reculer le gouvernement!

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La ville de Mons veut expulser un terrain occupé depuis 30 ans…

Le clos des Hirondelles est un terrain occupé par près d’une vingtaine de familles à Ghlin (près de Mons) et cela depuis bientôt 30 ans. La ville avait même signé une convention d’occupation précaire et certaines de ces familles sont domiciliées sur place et payent un loyer.

Mais désormais la ville veut expulser le camp. 26 assignations à comparaitre devant le juge de paix le 6 novembre ont été envoyé aux habitants.

La Ville de Mons, qui avait déjà déclaré la chasse aux marginaux  dans son centre-ville, continue sur sa lancée en demandant l’expulsion du terrain sous… huit jours… Tout en laissant (selon l’avocat des familles) près de treizes familles sans aucune perspective de relogement.

Il ne fait aucun doute qu’une fois de plus la ville veut cacher la misère et se donner une bonne image de ville « propre » à l’approche de Mons 2015…

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Rassemblement International de Squatteurs DUBLIN – ce 25-28, septembre 2014

Vu sur Indy Paris

Qui dit qu’on peut pas squatter en Irelande ?! Depuis plusieurs années une communauté a pris forme en Irlande. On t’invite pour partager tes expériences et tes connaissances.

Préparez-vous pour tout un putain de weekend d’ateliers, de partage de savoirs, de concerts, de projections de films, de networking, de nourriture végane, de conspiration, et même peut-etre un peu de révolution… tout pour célébrer le SQUATTAGE dans un monde débordant de beaux bâtiments tragiquement vides.

c’est DIY, alors fais de ce rassemblement ce que tu veux toi meme en offrant des ateliers et des discussions concernant ce qui se passent dans ta communauté.

Ramène toi, tes ateliers et tes potes, quitte ton boulot, débarrasse toi de toute cette merde, libére toi du proprio, Nique ton proprio !! (mais ne le NIQUE pas vraiment quand meme…)

Prend ce flyer, imprime-le, diffuse-le, email-le ! Dis le au Monde – squatte le monde !

convergence@squatte.rs

http://convergence.squatte.rs

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Action logement à l’hôtel de ville de Namur

Vu sur le site du caracole

Ce Vendredi 28 février une bande de joyeux énervés a perturbé le train-train administratif l’hôtel de ville sous le coup de midi, équipés de banderole et mégaphone. Tout de suite, deux ou trois comparses se sont engouffrés dans ces bureaux horribles, et ont lancés leurs tracts dans tous les coins.
Dans le même temps, plusieurs employés ont tentés mollement et en vain de rétablir la routine morbide de l’autorité  et du travail  !

A Namur comme ailleurs «la crise du logement» ne fait qu’empirer de jours en jours, les loyers et les charges ne cessent d’augmenter, les expulsions s’enchaînent et la précarité touchent des couches de plus en plus larges de la population. De plus en plus de gens ne peuvent plus vivre une vie décente ou pire sont condamnés à vivre dans des taudis voire à la rue, car ils n’arrivent plus à payer leurs loyers.
Et encore, même dans la rue, la société rejette toutes traces de misère, les s.d.f. sont traqués, chassés ou refoulés des centres villes comme à Charleroi, Liège, Andenne mais aussi Namur. La croix rouge ne peut que constater et reste impuissante face a l’extrême précarité des mal-logés qui, de plus en plus, se résignent à leurs conditions, parfois jusqu’à se laisser mourir.
Les propriétaires, aidés de la police, avec la loi et les huissiers, n’hésitent pas à expulser en plein milieu de l’hiver, des squats ou des familles en bail précaire. Pourtant, à Namur, des centaines de logements restent vides. Souvent pour des raisons spéculatives (maintenir les loyers chers en faussant l’offre et la demande), mais aussi pour des raisons commerciales et égoïstes (à Namur la plupart des étages de la rue de fer sont inoccupés par exemple).

Pourtant la riposte est possible ! Partout en Belgique et dans le monde des gens refusent ces conditions de domination et décident de reprendre leurs vies en main. Ensemble, ils occupent maisons, terres, usines et écoles. En effet, partout, l’autogestion est possible, sans chefs ! Nous n’attendons rien de l’état, nous savons que nous n’auront que ce que nous leurs reprendront.
Nous sommes également convaincus qu’on ne pourra réellement mettre fin à la précarité qu’en nous débarrassant du capitalisme, qui ne profite qu’aux riches !
Dès lors nous conseillons à tous les mal-logés, sdf et autres précaires à s’organiser contre l’oppression et la répression, d’occuper les bâtiments vides et les friches industrielles et à défendre ces occupations.

Aussi vous pouvez envoyer au collectif du caracole neur
(caracole-neur@riseup.net) vos avis et suggestion,vos projet, les adresses des bâtiments vides, des friches industrielles cultivables…
Et ensemble organisons nous !

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Squattons les bleds !

 

Ce petit texte à pour but de pousser les milieux militants, libertaires et alternatifs de Belgique et d’ailleurs sur la centralisation de fait du militantisme. En effet quand les anars de belgique francophone font une manif, c’est à Bruxelles ; quand ils tractent, collent, gueulent c’est encore à Bruxelles ; quand des squatteurs souhaitent ouvrir un lieu alternatif c’est encore et toujours bruxelles ou à la limite gand et liège…

 

Pendant ce temps-là…

 

Pendant ce temps, les fachos, eux, malheureusement n’hésitent pas à tracter, à lobotomiser même jusque dans le bled le plus paumé du monde (arg).

Pendant ce temps des tas batiments industriels ou communaux, d’habitations et autres restent désespérément vides dans toute la wallonie (dont énormement dans les provinces de hainaut, namur et liège) et ailleurs.

Pendant ce temps, dans de nombreuses petites villes et villages, les gens bossent ou s’emmerdent et pourraient bien aller faire l’une ou l’autre activité dans un squat.

 

Il ne faut pas non plus oublier qu’une révolution, qu’un grand changement ne peut exister dans les grandes villes si la campagne ne se soulève pas elle aussi. En effet, la ville dépent entiérement de la campagne, on ne cultive pas ou peu en ville, on ne produit pas d’aliments, ni de bois, ni de quelques matières première que se soit. Il est donc également important de faire des liens, des rencontres avec les campagnards.

 

Dans les bleds aussi les possibilité de militer, de squatter, de vivre, existent. Le potentiel révolutionnaire peut plus rapidement devenir plus important que dans une grande ville.

 

L’information est moyennement noyée, les manifestations et tractages sont bien plus visibles et pousseront bien plus à la réflexion dans une petite ville où il ne se passe jamais rien de ce genre (et où, du coup, tout le monde en parlera) que dans une grande ville où il y a 10 manifs par jours. Ce qui peut dans certain cas créer des débats et susciter des réflexions intéressantes.

 

Les petites villes et villages permettent aussi aux squatteurs d’avoir plus facilement accès à un grand jardin ou un terrain en friche pour y installer un potager collectif.

SQUATTE LES BLEDS !

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