Archives pour l'étiquette Luttes sociales

Petit retour sur la manif du 29 septembre

La manifestation du 29 septembre organisée par les syndicats contre les mesures d’austérité. Il y aurait eu entre 45.000 et 70.000 manifestant.es ainsi qu’un bloc anticapitaliste conséquent.

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Certain.es ont détruit des pubs et tagué le siège du PS. Rappelons par ailleurs que tout les partis politiques marchent pour les intérêts du capitalisme et que le P$ a été le premier instigateur de mesure d’austérité (chasse aux chômeurs,…)

La foire médiatique n’as pas tardé a reprendre les arguments débiles et mensongers que l’on a souvent entendu ces derniers temps en France lors des manifs contre la loi travail: des anarchistes se seraient « mélé.e.s » « infiltré.e.s » parmis les manifestant.e.s .

Décidement la presse mainstream ne recule devant rien pour déverser leur flot de mensonge et de manipulation…

Les anarchistes ne se sont pas « infiltré.es » dans la manif, iellles en font parti.e; ielles combattent également l’austérité, tout étant conscient.e.s que cela fait parti de la marche infernale du capitalisme et que donc au-delà de l’austérité, c’est le capitalisme et le pouvoir qu’il faut combattre..

Les dégradation visaient d’ailleurs des symboles du capitalisme (pub,…) et du pouvoir (le PS)…

 

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(Vidéo) A bas l’austérité!

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Bosser 9h/jours ? Jamais! Bloquons tout!

Après avoir attaqués les chômeur.euse.s, les bénéficiaires du CPAS, les invalides, les pensioné.e.s voilà que le gouvernement s’attaque à l’un des plus vieux « acquis » du mouvement ouvrier: la journée de 8h!

En effet ce droit arrachés grâce des luttes sociales de longues haleines, revendicative, agressive et aussi souvent violemment réprimé. C’est à cela que le gouvernement s’attaque désormais en voulant imposé la journée de 9h et les 45 h/ semaines.

Rappelons que c’est en 1921 qu’a été obtenue la journée de 8h!

Les fusillé.e.s de Roux, Seraing, Carnière, Monceau, Fourmie, les martyrs du haymarket sont assassiné.e.s une deuxième fois…

Rappelons que le premier mai, avant de devenir un jour férié, était un jour international de grèves et de luttes pour la journée de 8h et en souvenir des 8 militants anarchistes assassinés par l’état (aussi connu sous le nom de « martyr du haymarket »).

C’en est assez! Il faut arrêter de se laisser broyer par l’état et la bourgeoisie! Il est temps de nous mobiliser! Organisons-nous en petits groupes affinitaires comme en grosses assemblées, rencontrons-nous, agissons! Propageons nos idées, notre rage, notre révolte!  Bloquons tout! Et pourquoi pas la grève générale illimitée?

Une page facebook a été créé (nous ne savons pas qui la gère).

Si vous organisez des actions ou souhaitez diffuser un message n’hésiter pas à proposer un article ou envoyer un  mail à libertaire(at)wlibertaire.net

 

 

 

 

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(Seraing) Tension sociale à ESB

Voilà 15 mois que Green Elephant, le repreneur des aciéries ESB, mène en bateau les travailleur.euse.s de Seraing… Les actionnaires gavés de pognons n’ont même pas daignés payés le mois de mars.

Excédé.e.s , ils/elles ont décidés de ne plus se laisser faire et de répliqué…  Lundi après-midi pendant que des délégués syndicaux parlaient du plan de relance, une quinzaine de travailleur.euse.s ont décidé.e.s de rentrer de force dans le bâtiment et sont rentré dans le bureau où se trouvaient les représentant.e.s de l’actionnaire. Un d’entre eux a été blessé et évacué en ambulance. Les 2 autres étaient toujours mis sous pression par les travailleurs. Des policiers anti-émeutes en bon gardien de la bourgeoisie sont intervenus pour les évacuer. Après leur départ, un travailleur toujours mécontent, a détruit les bureaux administratif à l’aide d’un tracto-pelle. Durant la nuit, un batiment a également été incendié.

Solidarité avec les travailleur.euse.s en luttes contre les vampires capitalistes!

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(France) Paris 5 avril: blocus et manifs contre la loi travail

Petit compte rendu publié sur Paris-luttes.info de la mobilisation de ce 5 avril à Paris contre la loi travail.

  • 02h : L’ambiance s’est calmée. Les flics aussi…
  • 01h30 : Les flics gazent. La plupart des gens sont nassés.
  • 01h25 : Les baqueux se sont faits dégager. Bonne ambiance, les barricades sont fortifiées mais les CRS sont arrivés sur la place Maubert, et commencent à encercler sérieusement le rassemblement.
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  • 01h : Beaucoup de monde devant le comico. Le deuxième groupe à forcé le barrage policier. Beaucoup de bruit, ça tape sur les poubelles aux cris de « Libérez nos camarades ». La BAC commence à prendre position autour du rassemblement. Des barricades de barrières et de palettes sur tout le boulevard. Il y a 2 lignes de CRS devant les barricades.
  • 00h35 : « Zyed, Bouna, on n’oublie pas ». Le carrefour est toujours bloqué. Au moins 200 personnes supplémentaires sont arrivées mais sont bloqués par les flics.
  • 00h20 : Une compagnie de CRS est arrivée, positionnée a priori au niveau de la rue des écoles.
  • minuit : « Pas de circulation avant libération », « Libérez nos camarades ». Le bd St Germain est à nouveau bloqué. La BAC est arrivée massivement.
  • 23h45 : Des petits groupes continuent à arriver devant le commissariat du 5e arrondissement (métro Maubert Mutualité) pour la libération des personnes arrêtées à la manifestation lycéenne de ce matin. Près de 300 personnes ! Ça crie « Police nationale, milice du Capital », « État d’urgence, État policier ». Les personnes nassées sur le parvis de Notre-Dame ont été relâchées.
  • 23h35 : Plus de 200 personnes devant le commissariat, d’autres arrivent.
  • 23h20 : Un peu de monde devant le comico. « Libérez nos camarades ».
  • 23h : 40 à 50 personnes sont nassées sur le parvis de Notre-Dame.
  • 22h45 : Suite à l’arrivée des flics, la manif est partie en ballade sauvage en direction des quais de Seine au cris de « Grève, blocage, manif sauvage » !
  • 22h30 : La police arrive en force à proximité du blocage et les barricades grossissent.
  • 22h : Blocage du boulevard St Germain à proximité du commissariat du 5e pour soutenir la libération du camarade lycéen en garde à vue.
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    "Pas de libération, pas de circulation", bd St Germain - 132 ko
    « Pas de libération, pas de circulation », bd St Germain
  • 21h30 : 400 personnes sont parties de la place de la République et se dirigent vers le commissariat du 5e (rue de la Montagne Ste Geneviève) pour la liberation des personnes en garde-à-vue.
  • 21h : le point à 19h30 sur la répression des manifestations dur 5 avril, par le groupe de défense collective.
  • 20h50 : Le rassemblement devant le commissariat de l’évangile s’est terminé vers 20h, suite à la libération de la majorité des personnes enfermées. Des gardes-à-vue sont confirmées, pour un nombre encore indéfini.
  • 20h00 : De plus en plus de monde converge vers République après cette journée mouvementée. Il fait beau et super ambiance sur la place !
  • 19h40 : Aux environ de 17 heures, il y a eu une nasse d’environ 40 personnes rue de Condé à proximité du Sénat qui nous avait échappée. Cela fait suite à une manif sauvage au départ de Denfert qui a terminé dans le sixième arrondissement. Du coup 22 personnes ont été emmenées au commissariat de l’évangile. Apparemment tout ceux de la nasse de ce matin sont sortis à l’exception d’au moins 3 personnes qui passent en garde à vue. Toujours un gros rassemblement de 150 personnes devant le comico. Il y a eu un apport de gens qui venaient de la place de la république tout à l’heure.
  • 19h30 : Toujours du monde devant le commissariat rue de l’Évangile. Besoin de monde.
  • 17h18 : Des gens sortent, sous les applaudissements !
  • 17h10 : Intervention des CRS pour bloquer le rassemblement, de 300 personnes de soutien, rue de l’Evangile
  • 16h : Un appel circule en fin de manif à rejoindre le commissariat de l’évangile (métro Marx Dormoy) où sont encore enfermés des dizaines de manifestant.e.s de ce matin. Plusieurs garde-à-vue confirmées au commissariat du 5e.
  • 15h45 : La manif arrive tranquillement place Denfert-Rochereau. Beaucoup de flics aux alentours mais ambiance détendue.
  • 15h20 : Une arrestation par la BAC au sein du cortège. La tentative d’empêcher l’arrestation a provoqué la charge des CRS l’utilisation de lacrymo. La manif est au niveau de la rue de la Santé.
  • 15h : La banderole « face à l’état policier, légitime défiance » a dépassé le « carré de tête » (tous les petits bureaucrates en herbe ou confirmés) qui tentait de faire la course devant. La présence policière est très forte, et très rapprochée, ce qui provoque quelques réactions de la part de la manif (projectiles par ci par là).
  • On note quelques changements tactiques au niveau de la répression :
    - Sur le site de la Coordination des Intermittents et Précaires :

    Aujourd’hui la pref a choisi de changer de tactique. Après le grand nombre de blessés de la semaine derniere (voir ce bilan, partiel : #OuEstLaViolence ? Compte-rendu subjectif d’un médic’ sur la manifestation du jeudi 31 mars) on aura voulu surprendre et éviter de trop grands risques de blessures graves et d’actions potentiellement mortelles (éviter autant que faire se peu les scénarios type Rémi Fraisse, Malik Oussekine, Vital Michalon,…).
    Pour l’instant (?), pas de tirs de grenades lacrymos, alors qu’elles ont été utilisées en masse ces dernières semaines ; pas de grenades OF balancées dans la foule, pas de tirs de flash ball, alors que tous ces moyens furent employées le 31 mars. Au risque de tuer. Ce 5 avril, c’est gazeuse manuelle, charges répétées, coups de matraques et de tonfas qui s’abattent sur les manifestants. Autant de blessés qui pourront ensuite être accusés de « violences à agents de la force publique » et « rébellion » en raison même de leur état.

    - Le Mouvement Inter Luttes indépendant (MILI) :

    Le niveau de répression a atteint un stade impressionnant. La bac qui débloque des lycées, des contrôles sur la place avant la manifestation, des insultes de la part des flics de manière continue, les cortèges scindés en deux, des coups de matraque, des gaz lacrymogènes utilisés de manière récurrente, des crânes ouverts, des mains cassés et plus de cent personnes interpellées dans des camions de CRS, pendant qu’une autre partie de la manifestation était forcée d’avancer.
    La stratégie de la tension est passé à la stratégie de la peur. L’objectif est clair : toujours plus de répression et de violence, face aux jeunes qui s’expriment, mais également face aux professeurs, dont certains ont été embarqués. La police défend un ordre et sera toujours entre nous pour qu’on ne puisse réaliser nos rêves.

  • 14h40 : 130 interpellations d’après les médias. Au commissariat de l’évangile (dit « de la police ferroviaire »), près d’une centaine de personnes sont « entreposées » dans la cour. La manif continue, et était au niveau du boulevard St Marcel : « Hollande, Valls, Macron, on ne sera jamais de la chair à patron ».
  • 14h10 : Un imposant et joyeux cortège lycéen-étudiant a pris la tête de la manif.
  • 14h : Un bus de personnes arrêtées à la manif vient d’arriver au commissariat de la rue de l’évangile (métro Marx Dormoy). La manif étudiants-travailleurs-lycéens part en ce moment de Bastille.
  • 13h55 : Une centaine d’arrestations sur la manif lycéenne. Certain.es ont été transféré au commissariat du 5e, rue de la montage Ste Geneviève.
Une arrestation ce matin - 258 ko
Une arrestation ce matin
  • 13h10 : Les flics ont procédé à des arrestations a priori ciblées et ont embarqué les personnes dans des petites fourgonettes. Les autres personnes de la nasse ont été embarquées dans deux cars. Une partie de la manifestation est repartie vers Bastille sous grosse escorte policière.
  • 12h30 : Au moins 5 manifestants blessés avec plaies ouvertes. Les flics sont ultras violents. Il n’y a plus qu’une nasse de 50 à 60 personnes. Le reste de la manif se fait refouler plus loin sur le boulevard.
  • 12h20 : Une troisième personne soignée par la medical team, là aussi avec d’importants saignements.
  • 12h05 : Les deux cortèges lycéens sont nassés au niveau de l’hôpital St Antoine. Il y a de nombreux blessés.
  • 12h : Une centaine de travailleuses et travailleurs du Campanile Tour Eiffel en grève illimitée depuis le 18 mars, et d’autres travailleu.r.ses de l’hôtellerie sont rassemblés devant le Campanile La Villette, 153 rue de Flandres, métro Corentin Cariou.
  • 12h : La tête de cortège s’est faite nassée.
  • 11h50 : La manif est à nouveau coupée en deux, après charges et gaz lacrymos.
  • 11h45 : Une deuxième personne sérieusement blessée à la tête par des coups de tonfa. Au moins 1 arrestation confirmée pendant l’affrontement. Le cortège est bloqué au niveau du croisement.
  • 11h40 : Le cortège s’est reformé. Au moins une personne blessée à la tête. La manif est au niveau du métro Reuilly-Diderot.
  • 11h35 : Les flics ont chargé et gazé. Le cortège est coupé en deux avec des flics au milieu qui se prennent des projectiles.
  • 11h30 : Ambiance sympa dans la manif. Des slogans (« Grève générale »), des pétards et des percus. Les flics encadrent de manière assez serrée. Plus de 1000 personnes.
  • 11h20 : Le cortège (au moins 600 personnes) a essayé de partir en manifestation par le faubourg St Antoine, mais a été bloqué par les flics. La manif part finalement par le boulevard Diderot.
  • 11h15 : Ça commence à se rassembler place de la Nation. À peu près 500 personnes, mais ça arrive encore.
  • 11h : fouille des sacs à la sortie du métro Nation
  • 10h30 : De nombreux lycées bloqués à Paris, mais aussi à Gagny, Clichy, Levallois-Perret, Athis-Mons, aux Ulis…
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Le MR fait proposition de loi pour casser les grèves..

Sous l’appellation de « droit au travail » et de « liberté de travailler » (liberté d’être traité comme du bétail, liberté d’être exploité devrait-on plutôt dire…), le MR a fait une proposition de loi visant clairement à casser les grèves et à les dénuer de toute efficacité..

« la liberté de travail et le droit à la poursuite de ses activités impliquent pour chaque travailleur le droit de pouvoir accéder librement à son lieu de travail, d’y circuler, d’y accomplir ses activités et d’assurer les nécessités fondamentales liées à l’infrastructure. »

A quoi sert une grève qui ne bloque rien? A quoi sert une grève qui ne fait pas perdre d’argent au patron? Qui ne créer aucun rapport de force?

A RIEN!

Si cette loi passe, nous espérons que les travailleurs ne seront pas dupes et n’hésiterons pas à l’enfreindre!

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Bpost casse la grève à coup d’intérimaire…

Bpost a recruté 43 intérimaires pour remplacer des grévistes du centre de tri de Charleroi X.

Les grévistes avaient installé un piquet de grève non-bloquant et étaient menacés d’une astreinte de 500€ en cas de blocage…

Les bureaux de postes de Soignies et Ath sont parti en grève par solidarité!

Cette technique d’employé de la main-d’œuvre jetable pour contrer une grève est aussi vieille que la grève elle-même.

Cela montre bien que seul des blocages (ou des sabotages) peuvent réellement stopper la production. Y compris si ces blocages sont rendu illégaux (en raison de leur efficacité justement). Protester en restant bien dans les clous ne mène à rien…

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Lutte contre l’austérité et manif du 7 octobre: Ce n’est qu’un début…

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Près d’un an après la manif du 6 novembre, la mobilisation contre l’austérité continue comme a pu le montrer la manifestation de ce mercredi 7 octobre qui aurait rassemblé entre 80.000 et 100.000 personnes.

Les vitres du luxueux hôtel Hilton ont volées en éclats au niveau de la gare central.  Des affrontements entre manifestants et police ont eu lieu au niveau de la Tour des finances ainsi qu’à l’esplanade de l’europe. Selon les médias, 25 personnes ont été arrêtées judiciairement.  On ne sait pas  encore quels suites auront ces arrestations. Les flics ont fait usage de gaz lacrymogènes et d’autopompes pour repousser les  manifestants.

Une fois repoussés au niveau de la gare du midi, des manifestants ainsi que des genTEs qui attendaient le tram ont été de nouveau gazéEs dans un tunnel bondé.

Les tactiques policière utilisées semblent être fort différentes de celles de l’année passée: blocage de toutes les artères, présences massives, avancée dans la manif par petit groupe de 6-7,…

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Ces événements démontrent que la lutte contre l’austérité a toujours de la vigueur et un potentiel combatif.

Cependant, il nous parait clair qu’une manif annuel ne suffira pas. Les moyens de luttes contre l’austérité sont nombreux et peuvent aller selon les envies et l’imagination de chacun du tractage à la grève générale illimité en passant par le blocage ou le sabotage…

De même notre vision de la lutte contre l’austérité s’inscrit dans une lutte plus vaste contre l’état, le capitalisme et toutes formes d’oppressions. Pour nous lutter contre l’austérité c’est empêcher l’état et le patronat de mener à bien leurs attaques contre les opprimés. C’est aussi un moyen de rencontrer et de pousser à la réflexion des genTEs qui sont déjà en opposition vis-à-vis de l’état et potentiellement déjà déçu par la lutte plan-plan et les partis politiques.

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(Tract) Contre l’austérité, l’état et le capitalisme!

Une version tract à imprimer de ce texte précedement publié sur Wallonie Libertaire.

Tract en PDF

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Nous ne voulons pas de votre paix sociale!

La direction de la CSC et de la CGSLB ont signés l’accord interprofessionel avec le gouvernement. Cet accord vise à imposé la paix sociale suite aux larges mouvements sociaux qui ont eu lieu en novembre et décembre 2014. Seul la FGTB s’est abstenu de signé..

Celui-ci vise clairement à limiter les mouvements de grèves (et à notre avis particulièrement contre les bases syndicales qui ont utilisés la grève spontanée). Le ministre de l’emploi Kris Peeters ainsi que la député N-VA Zuha Demir ont d’ailleurs rappelé à ces syndicats qu’ils ne devaient pas faire grève (sic).

Il s’agit là clairement d’une trahison de plus de la part des directions syndicales envers leurs bases militantes…

Il ne faut plus se voiler la face, les directions syndicales sont visiblement pour le maintient du statut-quo, pour les intérêts du patronat et du gouvernement. Ils jouent le rôle de médiateurs, ils veulent calmer les ardeurs de leurs militants… Ils ont peur de se faire déborder…

On ne peut prétendre lutter contre l’austérité et le plan de casse social  du gouvernement tout en signant un accord fait de quelques concessions insignifiantes de la part du gouvernement contre l’assurance de la « paix sociale ».

Il ne peut pas et ne doit pas avoir de paix sociale tant qu’il n’y aura pas la justice sociale!

Nous ne voulons pas la paix.

Nous voulons la fin de l’austérité!

Nous voulons la fin du système qui engendre depuis trop longtemps misère, inégalités sociales et exploitations!

Nous voulons la fin du capitalisme et de l’état!

Vive les grèves sauvages et les actions spontanées!

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