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RefugreenSlavery: Faire du profit sur la misère…

Edit: Il semblerait qu’ils s’agissent d’un canular des « Yes Men ». Le Vif est tombé dans le panneau et on leur a emboité le pas comme des c..  Un très beau coup de leur part, il faut bien dire! L’article est parmis les plus partagés du Vif…

Ce matin, en parcourant le net je suis tombé nez à nez avec un article au titre pour le moins douteux « Migrants : produire de l’électricité verte pour gagner 24 heures de légalité ». Pendant un court instant je me suis demandé si il s’agissait d’un énième article parodique de Nordpress ou du Gorafi mais… malheureusement non il s’agissait du Vif.

Cet article parle d’une start-up de crapules capitalistes de la pire espèce qui compte bien profiter au maximum des gen.te.s parmis les plus précarisé.e.s pour en tirer de gros profits.

Celle-ci se nomme RefuGreenEnergy et on ne se gênera pas de la renommer RefugreenSlavery au vu de son projet qui tient plus de l’esclavage moderne que de l’œuvre de charité…

Le but de cette start-up (asseyez vous bien, c’est assez hallucinant) est ni plus ni moins de faire des « picocontrat » ultra-précaire offrant aux réfugié.e.s 24h de légalité (quelle générosité…) et un salaire totalement ridicule et indécent de 1,6€ de l’heure…

Avec des contrats si court et de telles conditions, les réfugié.e.s ne pourront pas espèrer une quelconque sécurité, au bout de 24h, ielles ne seront plus légaux et pourront de nouveau se faire arrêter, enfermer en centre fermé, expulser,…

Dès lors impossible de contester contre des conditions de travail indécentes, de demander des augmentations de salaires,… C’est la négation même de tout  « droits » sociaux, de toutes dignités humaines.

Pour se faire les réfugié.e.s seront réduit à l’état de machines de productions. Ielles devront pédaler (sic) pour recharger des batteries qui seront ensuite livrées à des petits-bourgeois ayant un besoin  ô combien « urgent »  d’électricité pour recharger leurs smartphones ou leurs ordinateurs portables…

Le tout est évidement maquillé par une couche de peinture verte et pseudo-humanitaire dégueulasse. Bah oui apparemment, piller les ressources du monde entier, amener la guerre, détruire la planète et particulièrement les régions les plus pauvres ce n’est apparemment pas suffisant, il faut en plus exploiter jusqu’à l’os les ressortissants de ces régions…

Cette immonde entreprise compte démarrer ces activités dès janvier prochain…

Combattons le capitalisme et ses logiques de profits mortifères!

A bas toutes les frontières!

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Vidéo: Le capitalisme ou le pillage du monde..

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Bxl: Action du collectif anonyme contre Coca-Cola

 

Voici un petit souvenir de nos vacances. Cette année nous avions choisit un lieu situé en altitude afin d’exercer notre passion commune pour l’escalade et avons décidé d’en profiter pour faire au passage un peu d’arrangement paysager.

Nous avons donc descendu de son piédestal la nouvelle publicité géante de Coca-Cola, installée depuis peu à quelques pas de la bourse (Bruxelles). En dehors du fait que nous entendons par là protester contre la colonisation de nos yeux par la publicité, vous trouverez ci-joint une petite liste des raisons de boycotter, de dénoncer, de détester, de faire disparaître définitivement la boisson non alcoolisée la plus vendue dans le monde :

– Ils s’approprient des nappes phréatiques, installent des pompages illégaux, vendent de l’eau du robinet dans des bouteilles.

Coca-Cola à repris pied en Inde le 23 octobre 1993, et possédait 52 « usines d’embouteillage » qui sont en réalité… des « usines de pompage ». Ils extraient entre 1 million et 1,5 million de litres d’eau par jour. En mars 2000, la multinationale s’est mise à puiser, en toute illégalité, des millions de litres d’eau pure dans plus de six puits forés par ses soins et équipés de pompes électriques ultra puissantes. Le niveau des nappes a terriblement baissé, passant de 45 mètres à 150 mètres de profondeur.
Au Mexique , la firme a privatisé des sources qui appartenaient à des communautés autochtones, des aquifères entiers grâce à la complicité du gouvernement de Vicente Fox (2000-2006) qui était l’ancien président… de Coca-Cola Mexique. Parmi les concessions d’eau acquises par Coca, huit lui permettent de jeter les déchets industriels dans les eaux publiques. Pour donner une idée, une seule usine peut utiliser plus de 100 millions de litres d’eau par an, soit la consommation de plus de 200 000 familles… dans un pays qui manque d’eau potable.
Affaire Dasani : La société Coca-Cola est également le troisième producteur mondial d’eau en bouteilles. Depuis 2004 Coca-Cola vend, en particulier, et seulement dans certains pays, une eau minéralisée sous la marque Dasani, qui a la particularité d’être en fait de l’eau du robinet purifiée à laquelle des minéraux sont ajoutés.

– Publicité massive :
Par exemple au Mexique ou grâce à une fondation, Coca est entré dans les campagnes, finançant des écoles, donnant des bourses aux étudiant.e.s, plaçant son logo partout, traduit parfois en maya. « Pourquoi boire de l’eau quand on a les moyens de s’offrir des boissons qui donnent plus d’énergie ? » peut-on lire ici ou là .

Comme tou.te.s les bruxellois.es le savent, Coca-Cola dispose d’une publicité géante et lumineuse place De Brouckère sur un toit, mais on sait moins qu’elle était en infraction totale avec les règles urbanistiques en rigueur à Bruxelles, jusqu’en 2013 où elle a été mystérieusement régularisée… .

– Haine du syndicalisme et abus divers en matière de droit des travailleuses.rs :
Un exemple clair de l’impitoyable et inhumaine expansion de Coca-Cola se situe au Guatemala où, depuis que le syndicat des travailleuses.rs de Coca-Cola a commencé à se construire, en 1968 jusqu’en 1980, six de ses dirigeants ont été assassinés et quatre portés disparus. Autre méthode criminelle utilisée par l’entreprise : l’occupation militaire d’usines et de sièges syndicaux par des corps armés de la transnationale et, dans ce cas, faisant partie de l’armée guatémaltèque. Durant une de ces occupations, le 21 juin 1980, EDGAR RENE ALDANA RUANO, travailleur de la fabrique occupée, fut torturé et assassiné.
La situation colombienne actuelle représente un autre cas exemplaire du comportement de la transnationale.

– Impact sur la santé
Il est impossible d’écrire toutes les atrocités commises par Coca dans le monde sous peine d’écrire jusqu’au mois prochain, mais comme on dit chez Coca-Cola « The truth is refreshing ! ».

Bisou boycott bisou !

Cocassetoi

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