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SMASH NATO APPEL : L’état d’urgence mondial est déclaré : C’est la guerre !

Vu sur indymedia Bxl

Le 24 et 25 mai prochain se réuniront la plupart des chefs d’états les plus puissant de la planète pour discuter guerre et armement au sommet de l’OTAN. Aujourd’hui, l’OTAN est devenu le bras armé de la défense des intérêts du grand capitalisme occidental à travers le monde et non un facteur de sécurité pour l’Europe tel qu’on nous l’avait vendu à sa création en contexte de guerre froide. Tous s’accordent dores et déjà sur des programmes ultra-sécuritaire et pro-militariste, pour faire face au terrorisme nos Etats ont décidé de nous plonger dans la terreur et de faire du terrorisme à l’étranger. Chaque année, dans une courbe toujours croissante, des centaines de millards d’euros sont investit dans le monde, et c’est le concours de la grande puissance qui aura le plus bel avion, les plus beaux lances missiles, la plus grosse bombe nucléaire et les joujous répressifs de masse les plus performants.

Pour financer la mort et la souffrance, les nations capitalistes mènent au moins deux autres guerres au reste du monde. Une guerre social est menée à l’intérieur de chaque frontière afin de faire payer aux plus pauvres à la fois les fouets qui les maintiennent au rang d’exploités mais aussi les massacres des populations et pillages de ressources des pays qu’ils appelent sous-dévellopés, constituant une deuxième guerre économique extérieure dévastatrice.

Enfin, une guerre idélogique est menée de part et d’autres, depuis l’enfance nous sommes mattraqués de messages dominants et de bourrages de crâne essayant de nous faire avaler qu’il y a le camp des gentils et le camp des méchants, une guerre des étoiles contre le mal. Pour soutenir les forces du bien, et pour contrer nos peurs construites par nos soi-disant sauveurs, il faut nous soumettre et accepter nos conditions misérables de vulgaires chaires à patron ou à canon pour certain-es.

C’est dans ce contexte insoutenable et cette sombre réalité quotidienne, que le monde entier pouvait voir sur internet, quelque temps après son élection, la grosse tête orange de Trump se vanter sur une chaîne américaine d’avoir manger un gâteau au chocolat avec le président chinois tout en ordonnant à son armée de bombarder un endroit « stratégique » en Syrie, tuant au passage une cinquantaine de civils innocents. Dans cette histoire surréaliste, quand le président Xi, appris la nouvelle, ce dernier aurait mis en garde les Etats-Unis : « Ecoutez si vous avez tué des femmes et des enfants aujourd’hui, It’s Okay… » avant de reprendre une part de morceau au chocolat. Cet épisode illustre parfaitement le fait que nous sommes des milliards à ne pas valoir plus que de vulgaires miettes d’un gâteau à contrôler, diviser, partager, bouffer et jeter si nécessaire, aux yeux des quelques centaines de crapules formant l’élite dirigeante capable en une parole ou un repas de ruiner notre existence au silence.

Et pourtant, nous sommes bel et bien des millions à ne pas être dupe de toute cette supercherie. Il ne se passe pas une semaine dans le monde, sans que des insoumis-es s’insurgent contre le pouvoir des politicards ou des multinationales ainsi que ses chiens féroces d’État qui ne font que les protèger.

Ce 24 mai, une grande manifestation de plusieurs milliers de personnes, malheureusement la veille du sommet et non le jour même, est prévue dans le « calme » et « l’encadrement policier ». Nous appelons tous les ingouvernables d’Europe et d’ailleurs à rejoindre le bloc antimilitariste et anticapitaliste à partir de 17h à la Gare du Nord. Le lendemain, lors du sommet de l’OTAN, un « blocage » pour perturber au maximum le rendez-vous des grandes puissances est également organisé par quelques associations. Nous appelons, selon les opportunités stratégiques qui s’offriront à nous, à renforcer le blocage ou à des séries d’actions décentralisées.

Soyons cette part de gâteau indigeste pour ceux qui se gavent. Sans visage, sans pouvoir, sans drapeaux ni parti, faisons trembler nos ennemis afin qu’ils comprennent que nous leur ferons la guerre non pas pour la paix mais pour la justice social !

Email : smashnato2017@riseup.net

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Besoin matos cuisine pour le CSA

Une petite liste de matos dont auraient besoin le nouveau Centre Social Anarchiste (21-23 Rue Godecharles) pour la cuisine collective (Une autre liste de besoin matériel existe et sera diffusé dès que possible) :

- Un brûleur à gaz

- Un détendeur

- Des grandes casseroles

- Grandes Poeles

- Grande passoir

- Louche

- Cuillières en bois

- Bac à vaisselle

- Palettes,bois,vis

- Bonbonne de gaz

- Essuis

- Couteaux

- Râpe

- Assiettes, bols et couverts.

Vous pouvez les amener sur places ou nous contacter : csabxl@riseup.net

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(Bxl): 21 mars: Logement pour toutes et tous!

Vu sur Piratons-Bxl

A Bruxelles comme ailleurs en Belgique, les problématiques liées au logement sont de plus en plus importantes. Les loyers ne cessent d’augmenter poussant les locataires à consacrer une part toujours plus importante de leurs revenus . Le loyer moyen est passé de 346€ en 1992 à 695€ en 2013 et rien qu’ entre 2004 et 2013 le loyer moyen a augmenté de 20 %… Rappelons également que le revenu mensuel d’un.e isolé.e au CPAS est de 860€ tandis que celui d’un.e isolé.e touchant des allocations d’insertion du chômage est de 760€, la recherche d’un logement devient dès lors un véritable parcours du combattant. Sans compter nombres de propriétaires véreu.×.ses qui refusent de louer à des allocataires du CPAS ou du chômage et ceux-celles qui n’hésitent pas à louer des logements complètement insalubre à des prix exorbitants sachant très bien que leurs locataires n’oseront pas se plaindre de peur de ne plus retrouver de logements.

Le nombre de SDF a lui aussi fortement augmenté (on estime cette augmentation à plus de 33 % entre 2010 et 2015 allant jusqu’à atteindre 5.000 personnes. Pendant ce temps le nombre de logements vides serait compris entre 15.000 et 30.000 ce qui représente de 3 à 6 logements laissé à l’abandon par SDF dans la capital. S’il y a des SDF ce n’est donc pas dû à une fatalité mais bien à une volonté politique de mettre la propriété privé au-dessus du droit au logement. La spéculation immobilière joue un rôle prépondérant de ce nombre élevée de bâtiments abandonnés. En effet, en laissant volontairement des logements inoccupés les gros.ses propriétaires rendent l’offre virtuellement plus faible que la demande ce qui engendre… une hausse des loyers !

La situation dans les sociétés de logements sociaux n’est guère meilleurs. La mauvaise gestion et le manque de volonté politique font que bien des logements publiques restent eux aussi à l’abandon pendant que près de 50.000 ménages restent sur des listes d’attentes, parfois pendant de nombreuses années. Dans certains quartiers cette situation désastreuse saute aux yeux comme par exemple à la Roue à Anderlecht où plus de 80 logements sont murés et laissés à pourrir. La cité-jardin du Floréal à Watermael-Boitsforts où le nombre de logements abandonnés atteint le chiffre faramineux de 164. Ces sociétés de logements publiques n’hésitent pas à expulser les locataires qui ne peuvent ou ne veulent plus payer et sont bien souvent plus expéditifs que les propriétaires privés à virer les squats.

Face à cette situation nous n’attendons rien de l’état. Ses réponses restent toujours les mêmes : répressions, contrôle et mesures médiatiques ridicules. Les procédures d’expulsions de squats et de locataires sont de plus en plus expéditives. Des projets de loi visant à criminaliser les plus pauvres en punissant le squat sont régulièrement remis sur le tapis ces dernières années. Autre exemple : la loi Onkelinx de 1993 permettant aux bourgmestres de réquisitionner les logements vides n’a presque jamais été appliquée et ce n’est pas la réquisition avec un but purement médiatique d ’un étage d’immeuble pour en faire des logements qui va y changer grand-chose surtout quand on sait que la ville de Bruxelles elle-même possède de nombreux bâtiments vacants.

Notre réponse aux problématiques de logements se veut directe, autonome de tout parti politique ou syndicat et mise en œuvre par les premier.es concerné.e.s . Nous prônons l’occupation des bâtiments vides tant pour y habiter que pour y mener des activités, y créer des espaces de rencontres, de discutions, de créations. Ces espaces se veulent autogestionnaires, horizontaux et libérés autant que possibles des rapports marchands ainsi que des oppressions racistes, sexistes, homophobes, transphobes et autres dominations qui régissent actuellement la société. Nous ne nous laisserons pas intimider par la répression ! Organisons-nous collectivement pour lutter contre les expulsions de squatteur.euse.s et de locataires ! Un toit pour toutes et tous !

C’est pour défendre ces revendications que nous appelons comme nous l’avions déjà fait l’année dernière à venir manifester en cette date symbolique du début de printemps et du début des expulsions de locataires de logements sociaux ce 21 mars 2017.

Notre combat politique ne se limite pas au logement, nous combattons également tout les rapports de dominations et d’oppressions. Dès lors les comportements oppressifs en tout genre ainsi que les photographes, policiers ou journalistes malintentionnés sont priés de rester à l’écart de la manifestation. Pour des raisons de respect et de sécurité, ne filmez ou prenez personne en photo sans son accord.

Bruxelles : Lieu précis de départ à venir.

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Petit retour sur la manif du 29 septembre

La manifestation du 29 septembre organisée par les syndicats contre les mesures d’austérité. Il y aurait eu entre 45.000 et 70.000 manifestant.es ainsi qu’un bloc anticapitaliste conséquent.

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Certain.es ont détruit des pubs et tagué le siège du PS. Rappelons par ailleurs que tout les partis politiques marchent pour les intérêts du capitalisme et que le P$ a été le premier instigateur de mesure d’austérité (chasse aux chômeurs,…)

La foire médiatique n’as pas tardé a reprendre les arguments débiles et mensongers que l’on a souvent entendu ces derniers temps en France lors des manifs contre la loi travail: des anarchistes se seraient « mélé.e.s » « infiltré.e.s » parmis les manifestant.e.s .

Décidement la presse mainstream ne recule devant rien pour déverser leur flot de mensonge et de manipulation…

Les anarchistes ne se sont pas « infiltré.es » dans la manif, iellles en font parti.e; ielles combattent également l’austérité, tout étant conscient.e.s que cela fait parti de la marche infernale du capitalisme et que donc au-delà de l’austérité, c’est le capitalisme et le pouvoir qu’il faut combattre..

Les dégradation visaient d’ailleurs des symboles du capitalisme (pub,…) et du pouvoir (le PS)…

 

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Assemblées et actions contre la semaine de 45h (MàJ 4 Mai)

La mobilisation contre la loi Peeters se lance tout doucement…

Voilà quelques actions et assemblées prévu dans l’avenir:

Bruxelles

4 Mai 18h30: Assemblée local de Saint-Gilles. Carrée de Moscou

7 Mai 15h: Assemblée local de Ixelles. Place sainte-croix

15 Mai 14h: Manif contre la journée de 9h, Bruxelles Gare Central

24 mai 14h: Manifestation intersyndicale, Bruxelles Gare du Nord

24 juin: Grève générale!

7 octobre: Grève générale!

 

Liège

5 Mai 19h: Assemblée de l’union des bloqueur.euse.s des 45h

au CPCR Rue jonruelle 11 à 4000 Liège

Charleroi

10 Mai à 18h: Assemblée des bloqueur.euse.s, Maison du Peuple de Dampremy, 11 rue Jules Destrée, 6020 Dampremy . Plus d’infos: stop45hcharleroi@gmail.com .

45h

 

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Squattons Bruxelles ! Longue vie à la Sale Coiff’ !

Vu sur indymedia Bxl

Ça fait 6 mois que nous avons ouvert un squat de meufs à Bruxelles, un ancien salon de coiffure dont nous avons relancé l’activité quelques dimanches par mois.
Durant ces permanences coiffures des gens du quartier, des punks queer, des anarcha-féministes, des personnes « sans-papiers », des enfants, des militant.e.s,… se croisent, se rencontrent autour d’une permanente, d’une décoloration ou d’une coupe destroy.

La sale coiff’ est un espace autogéré qui accueille également divers ateliers, activités et évènements. Nous sommes un lieu d’accueil pour les femmes et personnes trans ayant vécu des violences et souhaitant se réfugier pendant un temps dans une maison « safe ».

Nous voulons aujourd’hui partager notre situation avec vous.

Cette maison tombait en ruine, elle était vide depuis près de 10 ans. Les voisins ont souffert du délabrement de ce bâtiment, des champignons type mérule qui se propageaient dans leurs murs, des arbres aux branches trop longues venaient menacer leurs fenêtres. Ils étaient donc heureux, ces voisins, de voir débarquer une bande de meufs, pleine d’energie et bien determinées à donner une nouvelle vie à la maison.

Nous nous sommes installées et lancées dans un chantier collectif et autogéré. On n’a demandé l’autorisation à personne, parce qu’il y a trop de maisons innoccupées, et trop de gens à la rue. Parce qu’on se demande qui cela peut déranger que nous soyons là ?

Beaucoup de personnes nous ont aidées, par simple altruisme. Nous avons colmaté les fuites, élagué les arbres, remplacé les fenêtres cassées, plafonné les murs, isolé le grenier, réparé les évacuations, repeint aux couleurs de nos goûts,…
Nous avons vécu dans la poussière pendant deux mois, avec joie et intensité. Qu’est ce que cela faisait du bien de trouver un chez-soi, d’en prendre soin, de créer notre propre équilibre loin des promoteurs immobiliers, des propriétaires et du marché !

Depuis lors il est question que nous passions devant un juge de paix pour une “conciliation” qui determinera combien de temps nous pourrons rester, car l’avocate qui administre les biens de notre propriétaire veut vendre la maison.

Ce qui est choquant c’est que cette avocate, lorsqu’elle est venue à notre rencontre, était accompagnée d’une femme qui dans un premier temps refusait de se présenter. Celle-ci nous a ensuite recontactées pour nous expliquer qu’elle était promotrice immobilière, qu’elle avait fait mettre notre propriétaire (déterminé sennil) sous tutelle, et ce par soi-disant altruisme, pour ensuite s’arranger avec l’avocate en charge des biens et racheter pour une bouchée de pain la maison.

Sans aucun scrupule elle nous dit mot pour mot : “Je suis interessée par les squatteurs, vous pouvez travailler pour moi. Vous cherchez des maisons vides, même en ruine, et je vous paye 1000 à 3000 euros l’adresse. Ensuite moi j’achète la maison pour une modique somme, j’ai un super entrepreneur qui engage 30 roumains, ça ne me coûte rien. Et ensuite je revends ou loue les biens. Si vous voulez qu’on s’arrange ensemble c’est possible”.

Voilà quelle est la face immonde du marché de l’immobilier. Pour rappel à Bruxelles il y a plus de 15.000 logements vides pour 5.000 SDF. La repression se renforce d’année en année. Les personnes vivant en situation précaires sont criminalisées, les squateu.r.ses sont traité.e.s comme des criminelles. On nous expulse en argumentant par des mensonges et nous subissons les violences policières qui s’exercent en toute impunité. Et pendant ce temps des bourgeois.es, comme cette promotrice immobilière, s’engraissent le cul sur notre précarité, sans aucun soucis éthique. Personne ne la punira celle-là, personne ne viendra la réveiller aux aurores pour la chasser de chez-elle, personne ne la brutalisera ou stigmatisera. Elle s’endort tous les soir sur ses deux oreilles dans son pyjama Chanel, contente et certaine qu’elle oeuvre pour le bien de notre société. Et si nous allions crier sous ses fenêtres pour l’empêcher de dormir ?

Suite à la manifestation sauvage de ce 21 mars à Bruxelles pour le droit au logement pour tou.te.s, nous joignons nos forces à ce nouvel élan qui tend à fédérer les différents squats, les personnes à la rue ou vivant dans des logements précaires, les lieux alternatifs et militants. Il est temps à Bruxelles de représenter un contre-pouvoir plus puissant face au marché de l’immobilier qui nous gangrène. Si à chaque expulsion nous sommes des centaines à faire pression sur les propriétaires, les institutions sociales et les forces policières, ils ne pourront plus agir en toute impunité !

Vive les squats ! Vive la révolution !

Les sales squatteuses

Pour contacter la sale coiff’ : lasalecoiff@mailoo.org
Pour se fédérer : occuponsbxl@riseup.net

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Manifestation: Un toit pour toutes et tous!

Manifestation à Bruxelles ce 21 Mars à l’initiative du collectif de squatteur.euse.s Piratons Bxl

A Bruxelles, il y a plus de 15.000 logements vides pour 5.000 SDF . En Wallonie, la situation n’est guère meilleure, il y aurait plus de 30.000 logements vides pour 8.000 SDF. Pourtant chaque année des gens meurent de froid dans la rue. Des milliers d’autres gens vivent dans des taudis minuscules aux loyers élevés. Nombre de locataires consacrent la plus grande partie de leur revenus à leurs loyers, d’autres n’ont tout simplement plus la possibilité de les payer et se retrouvent face à des menaces d’expulsions ne pouvant faire qu’empirer leur situation.

Les expulsions de locataires et de squatteur.euse.s s’enchaînent et ce particulièrement à partir du printemps et de la fin de la trêve hivernale dans les sociétés de logements sociaux. Pendant ce temps, nombre de riches propriétaires voient leurs portefeuilles s’engraisser grâce à la spéculation immobilière. Cette spéculation a pour conséquence l’abandon de nombreux logements permettant de rendre virtuellement l’offre moins importante que la demande ce qui fait bien entendu augmenter les loyers déjà très élevés.

Face à cette situation intolérable, la réponse de l’État reste toujours la même : des pouvoirs publics incompétents, le contrôle et bien entendu la répression. Les procédures d’expulsions sont de plus en plus souvent expéditives. Le CD&V a même déposé un projet de loi afin de punir d’emprisonnement le fait de squatter, ce qui revient une fois de plus à criminaliser les pauvres.

Nous ne nous laisserons pas faire !
Nous ne nous laisserons pas intimider par la répression !
Organisons-nous collectivement pour rendre difficile ces expulsions comme cela se fait déjà dans d’autres villes d’Europe. Contre la hausse des loyers et la spéculation immobilière !
Pour la réappropriation et non la détérioration des biens immobiliers ! Occupons les logements vides ! Défendons ces occupations ! Un toit pour toute et pour tous !

C’est pour défendre ces revendications que nous appelons à manifester en cette date symbolique du début du printemps et du début des expulsions de locataires de logements sociaux ce 21 mars 2016 à 17H à Porte de Namur !

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Lutte contre l’austérité et manif du 7 octobre: Ce n’est qu’un début…

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Près d’un an après la manif du 6 novembre, la mobilisation contre l’austérité continue comme a pu le montrer la manifestation de ce mercredi 7 octobre qui aurait rassemblé entre 80.000 et 100.000 personnes.

Les vitres du luxueux hôtel Hilton ont volées en éclats au niveau de la gare central.  Des affrontements entre manifestants et police ont eu lieu au niveau de la Tour des finances ainsi qu’à l’esplanade de l’europe. Selon les médias, 25 personnes ont été arrêtées judiciairement.  On ne sait pas  encore quels suites auront ces arrestations. Les flics ont fait usage de gaz lacrymogènes et d’autopompes pour repousser les  manifestants.

Une fois repoussés au niveau de la gare du midi, des manifestants ainsi que des genTEs qui attendaient le tram ont été de nouveau gazéEs dans un tunnel bondé.

Les tactiques policière utilisées semblent être fort différentes de celles de l’année passée: blocage de toutes les artères, présences massives, avancée dans la manif par petit groupe de 6-7,…

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Ces événements démontrent que la lutte contre l’austérité a toujours de la vigueur et un potentiel combatif.

Cependant, il nous parait clair qu’une manif annuel ne suffira pas. Les moyens de luttes contre l’austérité sont nombreux et peuvent aller selon les envies et l’imagination de chacun du tractage à la grève générale illimité en passant par le blocage ou le sabotage…

De même notre vision de la lutte contre l’austérité s’inscrit dans une lutte plus vaste contre l’état, le capitalisme et toutes formes d’oppressions. Pour nous lutter contre l’austérité c’est empêcher l’état et le patronat de mener à bien leurs attaques contre les opprimés. C’est aussi un moyen de rencontrer et de pousser à la réflexion des genTEs qui sont déjà en opposition vis-à-vis de l’état et potentiellement déjà déçu par la lutte plan-plan et les partis politiques.

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Stop à la gentrification du canal!

Ces dernières années les projets de quartiers « durables », de commerces chics et de bureaux pullulent à Bruxelles et particulièrement dans les environs du canal/ Tour&taxis.

Ces projets vont selon leurs promoteurs améliorer le cadre de vie du quartier. Il ne faut pas se laisser avoir, le vrai but de ces projets est de créer un cadre de vie agréable aux bobos et de peu à peu chasser les pauvres du quartier grâce aux augmentations de loyers qui suivent la création des nouveaux logements, bureaux, commerces chics et espace soit-disant « verts » (alors qu’ils continuent à Bruxelles comme ailleurs à urbaniser à tout va pour le bien du capitalisme…).

Ces projets nous dégouttent et agressent les habitants du quartiers. Ils participent à la ghettoïsation et visent à parquer les pauvres de plus en plus loin des touristes et des intérêts économiques.

Dans certaines villes européennes comme Berlin, de vastes luttes combatives, radicales et sans concessions ont actuellement lieu contre la gentrification et ses promoteurs. Contre ceux qui promeuvent ces projets et veulent nous écraser, transformer nos quartiers populaires en zones « durables » réservés aux bourges..

Pendant ce temps les expulsions locatives et de squats s’enchainent. Plus de 5000 personnes dorment toujours à la rue alors que plus de 15.000 (40.000 selon certains chiffres diffusés récement dans les médias…) logements restent à l’abandon à Bruxelles en bonnes parties pour de faire de la spéculation! Pendant que des milliers d’autres galèrent à payer leurs loyers pour vivre dans tandis!

Ne nous laissons pas faire!

Stop à la gentrification!

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Bxl: Action du collectif anonyme contre Coca-Cola

 

Voici un petit souvenir de nos vacances. Cette année nous avions choisit un lieu situé en altitude afin d’exercer notre passion commune pour l’escalade et avons décidé d’en profiter pour faire au passage un peu d’arrangement paysager.

Nous avons donc descendu de son piédestal la nouvelle publicité géante de Coca-Cola, installée depuis peu à quelques pas de la bourse (Bruxelles). En dehors du fait que nous entendons par là protester contre la colonisation de nos yeux par la publicité, vous trouverez ci-joint une petite liste des raisons de boycotter, de dénoncer, de détester, de faire disparaître définitivement la boisson non alcoolisée la plus vendue dans le monde :

– Ils s’approprient des nappes phréatiques, installent des pompages illégaux, vendent de l’eau du robinet dans des bouteilles.

Coca-Cola à repris pied en Inde le 23 octobre 1993, et possédait 52 « usines d’embouteillage » qui sont en réalité… des « usines de pompage ». Ils extraient entre 1 million et 1,5 million de litres d’eau par jour. En mars 2000, la multinationale s’est mise à puiser, en toute illégalité, des millions de litres d’eau pure dans plus de six puits forés par ses soins et équipés de pompes électriques ultra puissantes. Le niveau des nappes a terriblement baissé, passant de 45 mètres à 150 mètres de profondeur.
Au Mexique , la firme a privatisé des sources qui appartenaient à des communautés autochtones, des aquifères entiers grâce à la complicité du gouvernement de Vicente Fox (2000-2006) qui était l’ancien président… de Coca-Cola Mexique. Parmi les concessions d’eau acquises par Coca, huit lui permettent de jeter les déchets industriels dans les eaux publiques. Pour donner une idée, une seule usine peut utiliser plus de 100 millions de litres d’eau par an, soit la consommation de plus de 200 000 familles… dans un pays qui manque d’eau potable.
Affaire Dasani : La société Coca-Cola est également le troisième producteur mondial d’eau en bouteilles. Depuis 2004 Coca-Cola vend, en particulier, et seulement dans certains pays, une eau minéralisée sous la marque Dasani, qui a la particularité d’être en fait de l’eau du robinet purifiée à laquelle des minéraux sont ajoutés.

– Publicité massive :
Par exemple au Mexique ou grâce à une fondation, Coca est entré dans les campagnes, finançant des écoles, donnant des bourses aux étudiant.e.s, plaçant son logo partout, traduit parfois en maya. « Pourquoi boire de l’eau quand on a les moyens de s’offrir des boissons qui donnent plus d’énergie ? » peut-on lire ici ou là .

Comme tou.te.s les bruxellois.es le savent, Coca-Cola dispose d’une publicité géante et lumineuse place De Brouckère sur un toit, mais on sait moins qu’elle était en infraction totale avec les règles urbanistiques en rigueur à Bruxelles, jusqu’en 2013 où elle a été mystérieusement régularisée… .

– Haine du syndicalisme et abus divers en matière de droit des travailleuses.rs :
Un exemple clair de l’impitoyable et inhumaine expansion de Coca-Cola se situe au Guatemala où, depuis que le syndicat des travailleuses.rs de Coca-Cola a commencé à se construire, en 1968 jusqu’en 1980, six de ses dirigeants ont été assassinés et quatre portés disparus. Autre méthode criminelle utilisée par l’entreprise : l’occupation militaire d’usines et de sièges syndicaux par des corps armés de la transnationale et, dans ce cas, faisant partie de l’armée guatémaltèque. Durant une de ces occupations, le 21 juin 1980, EDGAR RENE ALDANA RUANO, travailleur de la fabrique occupée, fut torturé et assassiné.
La situation colombienne actuelle représente un autre cas exemplaire du comportement de la transnationale.

– Impact sur la santé
Il est impossible d’écrire toutes les atrocités commises par Coca dans le monde sous peine d’écrire jusqu’au mois prochain, mais comme on dit chez Coca-Cola « The truth is refreshing ! ».

Bisou boycott bisou !

Cocassetoi

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