Archives pour l'étiquette antipub

Vidéo: Contre le publisexisme (et l’oppression esthétique!) (Catalogne)

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Bxl: Action du collectif anonyme contre Coca-Cola

 

Voici un petit souvenir de nos vacances. Cette année nous avions choisit un lieu situé en altitude afin d’exercer notre passion commune pour l’escalade et avons décidé d’en profiter pour faire au passage un peu d’arrangement paysager.

Nous avons donc descendu de son piédestal la nouvelle publicité géante de Coca-Cola, installée depuis peu à quelques pas de la bourse (Bruxelles). En dehors du fait que nous entendons par là protester contre la colonisation de nos yeux par la publicité, vous trouverez ci-joint une petite liste des raisons de boycotter, de dénoncer, de détester, de faire disparaître définitivement la boisson non alcoolisée la plus vendue dans le monde :

– Ils s’approprient des nappes phréatiques, installent des pompages illégaux, vendent de l’eau du robinet dans des bouteilles.

Coca-Cola à repris pied en Inde le 23 octobre 1993, et possédait 52 « usines d’embouteillage » qui sont en réalité… des « usines de pompage ». Ils extraient entre 1 million et 1,5 million de litres d’eau par jour. En mars 2000, la multinationale s’est mise à puiser, en toute illégalité, des millions de litres d’eau pure dans plus de six puits forés par ses soins et équipés de pompes électriques ultra puissantes. Le niveau des nappes a terriblement baissé, passant de 45 mètres à 150 mètres de profondeur.
Au Mexique , la firme a privatisé des sources qui appartenaient à des communautés autochtones, des aquifères entiers grâce à la complicité du gouvernement de Vicente Fox (2000-2006) qui était l’ancien président… de Coca-Cola Mexique. Parmi les concessions d’eau acquises par Coca, huit lui permettent de jeter les déchets industriels dans les eaux publiques. Pour donner une idée, une seule usine peut utiliser plus de 100 millions de litres d’eau par an, soit la consommation de plus de 200 000 familles… dans un pays qui manque d’eau potable.
Affaire Dasani : La société Coca-Cola est également le troisième producteur mondial d’eau en bouteilles. Depuis 2004 Coca-Cola vend, en particulier, et seulement dans certains pays, une eau minéralisée sous la marque Dasani, qui a la particularité d’être en fait de l’eau du robinet purifiée à laquelle des minéraux sont ajoutés.

– Publicité massive :
Par exemple au Mexique ou grâce à une fondation, Coca est entré dans les campagnes, finançant des écoles, donnant des bourses aux étudiant.e.s, plaçant son logo partout, traduit parfois en maya. « Pourquoi boire de l’eau quand on a les moyens de s’offrir des boissons qui donnent plus d’énergie ? » peut-on lire ici ou là .

Comme tou.te.s les bruxellois.es le savent, Coca-Cola dispose d’une publicité géante et lumineuse place De Brouckère sur un toit, mais on sait moins qu’elle était en infraction totale avec les règles urbanistiques en rigueur à Bruxelles, jusqu’en 2013 où elle a été mystérieusement régularisée… .

– Haine du syndicalisme et abus divers en matière de droit des travailleuses.rs :
Un exemple clair de l’impitoyable et inhumaine expansion de Coca-Cola se situe au Guatemala où, depuis que le syndicat des travailleuses.rs de Coca-Cola a commencé à se construire, en 1968 jusqu’en 1980, six de ses dirigeants ont été assassinés et quatre portés disparus. Autre méthode criminelle utilisée par l’entreprise : l’occupation militaire d’usines et de sièges syndicaux par des corps armés de la transnationale et, dans ce cas, faisant partie de l’armée guatémaltèque. Durant une de ces occupations, le 21 juin 1980, EDGAR RENE ALDANA RUANO, travailleur de la fabrique occupée, fut torturé et assassiné.
La situation colombienne actuelle représente un autre cas exemplaire du comportement de la transnationale.

– Impact sur la santé
Il est impossible d’écrire toutes les atrocités commises par Coca dans le monde sous peine d’écrire jusqu’au mois prochain, mais comme on dit chez Coca-Cola « The truth is refreshing ! ».

Bisou boycott bisou !

Cocassetoi

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