Besoin matos cuisine pour le CSA

Une petite liste de matos dont auraient besoin le nouveau Centre Social Anarchiste (21-23 Rue Godecharles) pour la cuisine collective (Une autre liste de besoin matériel existe et sera diffusé dès que possible) :

- Un brûleur à gaz

- Un détendeur

- Des grandes casseroles

- Grandes Poeles

- Grande passoir

- Louche

- Cuillières en bois

- Bac à vaisselle

- Palettes,bois,vis

- Bonbonne de gaz

- Essuis

- Couteaux

- Râpe

- Assiettes, bols et couverts.

Vous pouvez les amener sur places ou nous contacter : csabxl@riseup.net

Share Button

Un nouveau centre social anarchiste à Bruxelle

Vu sur indy Bxl

Ce 21 mars 2017, en cette fin de trêve de pseudo-trêve hivernale, a eu lieu pour la deuxième année consécutive la manifestation « Un logement pour toutes et tous » à Bruxelles. Cette manifestation autonome s’est déroulée dans une atmosphère conviviale et déterminée, sans être perturbée par la police. Tout au long du trajet, les murs tristes de la ville se sont vus recouvrir de messages en couleurs dénonçant l’austérité et la répression. Tandis que dans les rues résonnaient des chants et des slogans contre la loi anti-squat, pour la liberté de squatter, d’être et de circuler, au rythme d’une batoukada effrénnée. Au bout de deux heures de marche, la masse a prit d’assaut la rue godecharles, tandis qu’aux fenêtres d’un bâtiment se laissait échapper une fumée colorée et qu’une banderole au message « C’est vide donc j’occupe. Non à la loi anti-squat. Leek, dus ik kraak » s’est vue déployée. Après un moment de frénésie collective, le collectif PiratonsBxl invita la manifestation à les rejoindre à l’intérieur de cette nouvelle occupation, bâtiment qui comme des dizaines de milliers d’autres était laissé à l’abandon. Les nouveaux.elles résistant.e.s se retrouvèrent autour d’un chaleureux repas et d’un petit concert humoristique de George Le Pigeon – le squatteur énervé. Ensuite, une assemblée horizontale prit place pour discuter collectivement de ce qu’adviendrait du lieu. Beaucoup d’énergie et de motivation étaient présentes, les idées, projets et propositions fusaient de toute part. Très vite l’envie collective semblait s’orienter vers la création d’un Centre Social. Au fur et à mesure de la discussion cette envie devenait de plus en plus concrète, jusqu’à finir par être actée. Tout le monde s’organisait alors pour essayer de mettre en place une logistique d’occupation, de résistance et de survie pour l’organisation des prochains jours.
Dès le lendemain, une nouvelle assemblée plus décisionnelle et organisationnelle s’est tenue en soirée. Les occupant.e.s semblaient être une nouvelle fois sur la même longueur d’onde dans les grandes lignes et les premiers groupes de travail ont commencés à se former :

Un nouveau Centre Social Anarchiste a vu le jour à Bruxelles !
21-23 rue godecharles à Ixelles

Parmi toutes les idées et envies partagées, certaines activités sont programmées d’autres sont encore en court de construction.

Voici les prochaines activités programmées au CSA :
- Dimanche 26 mars 15h : Café Vie Privée à propos de la surveillance, des luttes et de l’anonymat
- Lundi 27 mars 19h : Soirée jeux de rôles et de société (Amenez vos jeux ! )
- Mercredi 29 mars 14h : Atelier d’initiation au cirque
- Mercredi 29 mars 18h : Table d’hôte
- Mercredi 29 mars 19h : Boxe Antifa
- Vendredi 31 mars 19h : Coiffure
- Lundi 3 avril 11h : Session Tattoo

Dans ce qui est dans les projets en court de formation et qui demandent de l’aide et du soutien :
- Garderie pour enfants
- Ecole de devoirs
- Atelier de soudure
- Radio Pirate avec la Coordination des Sans-Papiers et le soutien de Radio Paniek
- Journal du Centre Social Anarchiste
- Activités en lien avec les personnes sans-papier
- Salle informatique
- Cryptoparty
- Création d’une bibliothèque et d’un infokiosque
- Ecrivain public : aider personnes avec et sans-papiers, épprouvant des difficultés dans l’administration.
- Création d’un atelier d’art
- Création d’un atelier d’une permanence construction
Et d’autres à venir !!!

Continuez de vous informez en venant sur place ou en nous contactant ! N’hésitez pas également si vous avez du soutien logistique à nous apporter, des choses à nous donner.

CSO : 21-23 rue godecharles à Ixelles
Contact : occuponsbxl@riseup.net (bientôt des outils de communication propre au Centre Social seront à disposition : adresse mail, blog)

Share Button

(Bxl) Soirée de soutien au collectif Piratons-bxl

Vu sur Piratons-Bxl

Nous vous invitons à notre soirée de soutien le samedi 4 mars au 123 Rue Royale à Bruxelles!

 

Entrée prix libre!

  • Cerna (rap)
  • Mise En Scène (Ska-Punk)
  • René Binamé (Punk)
  • Dj Pioupiou
  • + Autres à confirmer

Affiche à venir.

Share Button

(Bxl): 21 mars: Logement pour toutes et tous!

Vu sur Piratons-Bxl

A Bruxelles comme ailleurs en Belgique, les problématiques liées au logement sont de plus en plus importantes. Les loyers ne cessent d’augmenter poussant les locataires à consacrer une part toujours plus importante de leurs revenus . Le loyer moyen est passé de 346€ en 1992 à 695€ en 2013 et rien qu’ entre 2004 et 2013 le loyer moyen a augmenté de 20 %… Rappelons également que le revenu mensuel d’un.e isolé.e au CPAS est de 860€ tandis que celui d’un.e isolé.e touchant des allocations d’insertion du chômage est de 760€, la recherche d’un logement devient dès lors un véritable parcours du combattant. Sans compter nombres de propriétaires véreu.×.ses qui refusent de louer à des allocataires du CPAS ou du chômage et ceux-celles qui n’hésitent pas à louer des logements complètement insalubre à des prix exorbitants sachant très bien que leurs locataires n’oseront pas se plaindre de peur de ne plus retrouver de logements.

Le nombre de SDF a lui aussi fortement augmenté (on estime cette augmentation à plus de 33 % entre 2010 et 2015 allant jusqu’à atteindre 5.000 personnes. Pendant ce temps le nombre de logements vides serait compris entre 15.000 et 30.000 ce qui représente de 3 à 6 logements laissé à l’abandon par SDF dans la capital. S’il y a des SDF ce n’est donc pas dû à une fatalité mais bien à une volonté politique de mettre la propriété privé au-dessus du droit au logement. La spéculation immobilière joue un rôle prépondérant de ce nombre élevée de bâtiments abandonnés. En effet, en laissant volontairement des logements inoccupés les gros.ses propriétaires rendent l’offre virtuellement plus faible que la demande ce qui engendre… une hausse des loyers !

La situation dans les sociétés de logements sociaux n’est guère meilleurs. La mauvaise gestion et le manque de volonté politique font que bien des logements publiques restent eux aussi à l’abandon pendant que près de 50.000 ménages restent sur des listes d’attentes, parfois pendant de nombreuses années. Dans certains quartiers cette situation désastreuse saute aux yeux comme par exemple à la Roue à Anderlecht où plus de 80 logements sont murés et laissés à pourrir. La cité-jardin du Floréal à Watermael-Boitsforts où le nombre de logements abandonnés atteint le chiffre faramineux de 164. Ces sociétés de logements publiques n’hésitent pas à expulser les locataires qui ne peuvent ou ne veulent plus payer et sont bien souvent plus expéditifs que les propriétaires privés à virer les squats.

Face à cette situation nous n’attendons rien de l’état. Ses réponses restent toujours les mêmes : répressions, contrôle et mesures médiatiques ridicules. Les procédures d’expulsions de squats et de locataires sont de plus en plus expéditives. Des projets de loi visant à criminaliser les plus pauvres en punissant le squat sont régulièrement remis sur le tapis ces dernières années. Autre exemple : la loi Onkelinx de 1993 permettant aux bourgmestres de réquisitionner les logements vides n’a presque jamais été appliquée et ce n’est pas la réquisition avec un but purement médiatique d ’un étage d’immeuble pour en faire des logements qui va y changer grand-chose surtout quand on sait que la ville de Bruxelles elle-même possède de nombreux bâtiments vacants.

Notre réponse aux problématiques de logements se veut directe, autonome de tout parti politique ou syndicat et mise en œuvre par les premier.es concerné.e.s . Nous prônons l’occupation des bâtiments vides tant pour y habiter que pour y mener des activités, y créer des espaces de rencontres, de discutions, de créations. Ces espaces se veulent autogestionnaires, horizontaux et libérés autant que possibles des rapports marchands ainsi que des oppressions racistes, sexistes, homophobes, transphobes et autres dominations qui régissent actuellement la société. Nous ne nous laisserons pas intimider par la répression ! Organisons-nous collectivement pour lutter contre les expulsions de squatteur.euse.s et de locataires ! Un toit pour toutes et tous !

C’est pour défendre ces revendications que nous appelons comme nous l’avions déjà fait l’année dernière à venir manifester en cette date symbolique du début de printemps et du début des expulsions de locataires de logements sociaux ce 21 mars 2017.

Notre combat politique ne se limite pas au logement, nous combattons également tout les rapports de dominations et d’oppressions. Dès lors les comportements oppressifs en tout genre ainsi que les photographes, policiers ou journalistes malintentionnés sont priés de rester à l’écart de la manifestation. Pour des raisons de respect et de sécurité, ne filmez ou prenez personne en photo sans son accord.

Bruxelles : Lieu précis de départ à venir.

Share Button

Des tasers pour la police montoise courant 2017…

Un pas de plus va être franchi dans la répression et l’armement de la police dans la région montoise.  En effet selon les médias mainstream le ministre de l’intérieur devrait autorisé l’utilisation du taser courant 2017 pour une période test dans les zones de polices volontaires dont la zone Mons-Quévy où Jan Jambon s’était déjà rendu pour assister à une démonstration du taser par la gendarmerie française. Pour l’instant seul les unités spéciales de la police fédérale dispose de ce type d’armes particulièrement dangereuses.

Rappelons que ces armes soit-disant non-létales ont déjà causé plus de 500 mort.e.s à travers le monde. Les personnes cardiaques ou ayant consommé des produits excitant sont particulièrement à risque.

Share Button

Violente répression contre une free-party à Vilvoord

La traditionelle free-party de nouvel an qui se tenait cette année à Vilvoord a été violement réprimée par un important dispositif policiers.

La police s’est pointé une première fois aux alentours de minuits en cherchant des orgas puis a décidé d’intervenir en force en équipement anti-émeutes aux alentours de 6h30.

Ielles se sont d’abords placés en ligne devant le son. Le public s’est rassemblé en vue de les éjecté.e.s  de la salle.

Plus tard, une vingtaine de policier.e.s sont arrivé.e.s accompagné.e.s de chiens par une porte dérobé à l’arrière. Là ielles ont chargé les participant.e.s à la fête à coup de matraques et de morsures de chiens pour les faires sortir.

Certain.e.s ont répliqué.es au charges à l’aide de bouteilles et de pétards.

Les témoignages présent sur le site dédiée aux free-party basstek ne parle d’arrestation. Néanmoins d’après les médias mainstream néerlandophones des gen.te.s auraient été arreté.e.s et risquerait des peines de prisons fermes.

Toujours d’après les médias mainstream, une partie du dispositif proviendrait de renforts des zones voisines.

Fait amusant, le bourgmestre de Vilvoord Hans Bote accuse les milieux anarchistes d’avoir mis en place la teuf.

Ne nous laissons pas intimider par la répression.

Nous ferrons la fête quand bon nous semble, où bon nous semble sans nous encombrer de vos autorisations et de votre cadre marchand!

 

 

Share Button

Seraing: plus de répression contre les mendiants…

La ville de Seraing a décidé de durcir la répression contre les mendiants par le biais de son règlement communal de police. Le nouveau règlement vise à réprimé la mendicité « agressive », l’interdire purement et simplement lors de fêtes locales ainsi que sur le marché de noël -il ne faudrait pas que des pauvres viennent gâcher leur grandes fêtes marchandes- , pire encore le règlement veut également interdire la mendicité aux gen.te.s accompagné.e.s d’un chien « réputé dangereux »-sic-. Par ailleurs le non-sens total de cette notion stupide et uniquement basé sur des stéréotype de « race de chiens dangereux » n’est plus à prouver et va avoir des conséquences désastreuses sur les mendiant.e.s et leurs chiens.

Le bourgmestre, n’ayant visiblement pas peur du ridicule, n’as par ailleurs pas hésité à déclaré : « Ce règlement va donc permettre à la police d’avoir un outil permettant de contraindre ces personnes, dont 99% ne sont pas issues de la commune, à avoir un comportement moins violent ».

Il est évident que ce règlement s’inscrit dans la politique actuel menée par de plus en plus de commune en Wallonie et ailleurs qui vise à écarter les pauvres des centres-villes.

Le bourgmestre connaîtrait-il tout les mendiant.e.s de sa ville pour affirmer que 99% n’en sont pas issue? Bien sûr que non! C’est là du pur j’invente-des-chiffres-pour-mieux-manipuler. Et quand bien même ce serait vrai, qu’est-ce que sa change? Quand on a pas d’argent, on a pas le droit de choisir la ville où on souhaite (sur)vivre? Visiblement pas pour le bourgmestre de Seraing…

Share Button

Le centre culturel Kurde de Gilly incendié

Le centre culturel Kurde de Gilly a été victime d’une attaque incendiaire à coup de cocktails molotovs cette nuit. Cette attaque intervient dans un contexte de haine anti-kurdes et de répression accrue contre les minorités et les opposant.e.s au régime d’Erdogan.

Depuis la tentative de coup d’état du 15 juillet la pression s’est accrue contre les populations Kurdes, Alévies,  Arménienne ainsi que contre les féministes,  les LGBTI, les syndicalistes, anarchistes et tout autre opposant.e.s au pouvoir. Ce coup d’état a servi de prétexte pour museler l’opposition. La torture est de plus en plus courante. Des villages et villes kurdes ont été attaquées, incendiées, détruites et des couvres-feu ont été instauré.

Solidarité avec les kurdes et toutes les personnes en luttes contre le pouvoir et les oppressions!

Plus d’infos sur le Kurdistan et les luttes en turquie: http://www.kedistan.net/

Share Button

(Bxl) 9 décembre: concert de soutien à la formation street-medics

Concert de soutien
09/12/16

CERNA (rap bout de course)
CIZIF (rap antinational)
CISTEM FAILURE (anarko-feminist band)
ROOM NOCTE (textured live electronic)
LES LAPINS ELECTRIQUES (live from rabbitland)

à partir de 18h, à la cheminée, 39 rue bempt à forest/bruxelles
tram 82, 32, 97, N12

Prix libre

!!! Cette soirée est organisée en soutien à une formation en Street Medic !!!

Les équipes de Street Medics, c’est quoi ?

Les Street Medics sont apparu.e.s aux États-Unis durant les mouvements des années ’60 (mouvements afro-américains, mouvements anti-guerre, etc.) : il s’agissait de groupes de premiers secours tenus par des individus étant parties prenantes de ces luttes. Par la suite, dans pas mal de pays, des groupes révolutionnaires et des mouvements activistes ont développé le soutien médical en manif ou lors d’actions directes, et perpétuent cette pratique encore aujourd’hui. Les équipes de Street Medics assument donc un parti pris dans le soutien apporté aux camarades de lutte et revendiquent un rôle actif dans celle-ci.

Plus d’autonomie en terme de premiers secours, pourquoi ?

L’engagement dans des luttes politiques amène très souvent à rencontrer la violence d’État (entre autre), et expose à des risques de blessures tant physiques que psychiques. Il s’agit donc de se donner collectivement les moyens de réduire ces conséquences, en se regroupant pour partager des connaissances (médicales mais pas que) et développer une autonomie face aux atteintes à nos chairs et dans nos gueules lors de violences policières.

Être capables de prendre soins les un.e.s des autres peut non seulement aider voire sauver des personnes blessé.e.s avant l’arrivée d’une ambulance, mais peut aussi permettre d’éviter les risques juridiques liés au recours aux secours officiels dans certaines situations (par exemple : contrôles d’identité, arrestations de personnes sans papiers, recherchées, ou suspectées parce que blessées, …)

En outre, il s’agit aussi d’appréhender au mieux les mécanismes de domination, d’administration et de dépossession qu’exerce l’institution médicale, pour chercher à les démonter un maximum afin de ne pas les reconduire dans nos pratiques.

Et concrètement, la formation ?

La formation est donnée par un groupe qui s’est constitué autour d’auto-formations aux premiers secours, composé majoritairement de non-professionnel.le.s de la médecine inscrit.e.s dans des luttes sociales et ne se reconnaissant pas dans une pratique humanitaire telle que celle de la Croix-Rouge.

On pourra y aborder, entre autre : le secourisme à l’occidentale et son vocabulaire technique ; les premiers soins dans l’urgence ; comment évaluer l’état d’une personne blessée, l’écouter, la conseiller et prendre soin d’elle ; les blessures, les « décompensations » et les atteintes psychiques possibles en situation de manif ou d’émeute ; l’armement du « maintien de l’ordre » ; comment acquérir des bons réflexes, gérer son stress face à la situation ; la réduction des risques liés aux pratiques sexuelles et à la prise de drogue ; les situations d’agressions sexuelles et de violences conjugales ; …

Cette formation se veut donc être un outil pour améliorer notre capacité à assurer notre auto-défense, tout en contribuant à faire exister et se multiplier les équipes de Street Medics – et ainsi soutenir activement les luttes en cours.

Alors toi aussi, viens soutenir la formation Street Medics ce vendredi 9/12/16 !!!

… le racisme, le sexisme, l’homophobie et la trans-phobie nous mutilent, persécutent et assassinent tous les jours… en plus de nous coller la haine !Prend soin des autres, laisse ça dehors, ou… ne viens pas !

Share Button

(Video) Smashing the fortress

Pour activer les sous-titres français cliquer sur CC puis français

 

Smashing the Fortress from subMedia.tv on Vimeo.

Share Button

Luttes sociales en wallonie

Aller à la barre d’outils