Wallonie Libertaire https://wlibertaire.net Luttes sociales en wallonie Thu, 26 Jul 2018 19:34:39 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.9.8 https://i0.wp.com/wlibertaire.net/wp-content/uploads/2017/10/cropped-logowlib.png?fit=32%2C32&ssl=1 Wallonie Libertaire https://wlibertaire.net 32 32 121997758 (Docu) Propaganda : La fabrique du consentement https://wlibertaire.net/2018/07/docu-propaganda-la-fabrique-du-consentement/ https://wlibertaire.net/2018/07/docu-propaganda-la-fabrique-du-consentement/#respond Thu, 26 Jul 2018 19:34:27 +0000 https://wlibertaire.net/?p=3509 Comment influencer les foules ? À travers la figure d’Edward Bernays (1891-1995), l’un des inventeurs du marketing et l’auteur de “Propaganda”, un passionnant décryptage des méthodes de la “fabrique du consentement”.

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Quelques notes en faveur de la Maison Étudiante. https://wlibertaire.net/2018/07/quelques-notes-en-faveur-de-la-maison-etudiante/ https://wlibertaire.net/2018/07/quelques-notes-en-faveur-de-la-maison-etudiante/#respond Mon, 09 Jul 2018 12:11:34 +0000 https://wlibertaire.net/?p=3310 Vu sur le mot-lame Ce qui commence par le jeu peut parfois se transformer en autres choses. On s’est dit «  recommençons » avec un peu de défi, beaucoup d’autodérision. Ce qui, dans la tête des uns ne devait durer que quelques jours s’est transformé en deux mois d’occupation, s’est transformé...

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Vu sur le mot-lame

Zone à démarbrer ulb

  1. Ce qui commence par le jeu peut parfois se transformer en autres choses. On s’est dit «  recommençons » avec un peu de défi, beaucoup d’autodérision. Ce qui, dans la tête des uns ne devait durer que quelques jours s’est transformé en deux mois d’occupation, s’est transformé en diverses choses plus ou moins joyeuse, plus ou moins violente, plus ou moins politique ou plus moins festives.
  2. En Belgique, la culture politique est quasi nulle, et les forces contestataires tournent en rond dans un bocal où elles ne se sont déjà que trop croisées. Chacun se méfiant de chacun à cause des faits divers passés. Par la rancune beaucoup ne veulent plus militer avec tel ou tel. C’est un fait politique à Bruxelles que l’on peut rarement compter sur le soutien des organisations. Elles ont un agenda politique propre, des buts propres, et tentent dans les jeux des concurrences avec leurs similiorganisations d’en tirer leurs épingles pour apparaître par-dessus la mêlée. Les organisations ne soutiennent que ce qu’elles ont par avance organisé. L’habitude très vite épouse la résignation. Et la résignation devient l’habitude elle-même. On voit souvent ces organisations partir d’un possible point d’échec futur. Ainsi, après trois jours d’occupation, on entendait déjà siffler le chant du désespoir : et les paroles de ce chant disaient à tout refrain : le mouvement s’essouffle, le mouvement s’essouffle, le mouvement s’essouffle…
  3. Partant de l’idéal d’une assemblée libre suivie par de nombreux étudiants chaque jour le mouvement ne pouvait qu’idéalement s’essouffler. Partant de l’idéal d’une massification qui-ne-vient-jamais, le mouvement ne pouvait qu’idéalement s’essouffler. Nous ne savons pas de quand date le dernier mouvement étudiant de masse. En fait, nous ne savons pas de quand date le dernier mouvement de masse tout simplement.
  4. C’est pourquoi il nous faut toujours partir de la situation : nous sommes peu dans le désert politique de la société de consommation, nous sommes peu et divisé. Nous ne pouvons compter que sur notre motivation, que sur nos volontés.
  5. Notre volonté en participant de cette aventure est de faire évènement. C’est-à-dire d’opérer une bifurcation dans le réel, un changement dans l’habitude de la résignation. La situation est celle-là : une occupation tient. Elle a donné à vivre ce que peuvent être des pratiques de solidarité. Elle a donné à goûter de la liberté au cœur d’un urbanisme clos.
  6. Les sens se relâchent, elles donnent à réfléchir à chacun, elle invite à prendre position, prendre parti, elle divise et réunis en mêmes temps des gens qui n’auraient sans doute jamais pris la peine ni de se réunir, ni de se diviser autrement. Elle tient parce qu’elle n’est pas la répétition d’un déjà-vu d’une expérience idéalement préconçue dans l’imaginaire spectaculaire de la contestation.  C’est cela, selon nous, la définition d’une ZAD. C’est un lieu où la vie reprend ses droits dans l’existence, et où se mêlent divers sentiments, divers affects : joie, craintes, désirs, lassitudes, peur, exaltation.  C’est un lieu dont la vocation première est d’attaquer la retenue des affects, l’absence à soi.  La ZAD est avant tout sentimentale.
  7. C’est l’intensité de ces affects qui cimentent les murs de la maison étudiante. Nous ne pouvons compter que là-dessus. Nous n’avons pour nous que cette volonté de faire évènement, malgré tout. La massification toujours attendue ne viendra qu’à cette condition qu’une volonté s’est élevée, tenace, jusqu’au ciel de ses ambitions.
  8. Que ces abstractions que l’on nomme peuple, étudiant, ou travailleur, ne soient pas d’emblée pleines de motivation à rejoindre nos luttes, c’est, après tout, la moindre des choses. Ils ont l’intuition qu’ils doivent se méfier, et pour cause, qu’avons-nous à leurs apporter depuis tant d’années que nos discours et nos actes se noient dans l’abondance de bruit  et de lumière de la société marchande ? Quelle victoire, pour eux, pouvons-nous brandir ? Quelques réformettes à la marge propre à retenir 5minutes de plus un désastre qui n’en finit pas d’avancer, et dont chacun pressent ou ressent la violence. N’ayant plus rien à proposer d’autres que des slogans issus d’un monde mort depuis bientôt 20 ans, les têtes et les cœurs nous observent co mme on observe un camp de pitre.
  9. Si cette belle idée de communisme a réussi à transformer le monde durant le siècle passé, ce n’est pas seulement grâce à quelques vagues théoriciens, quelques héros d’une avant-garde mythifiée par les armes et la mort ; c’est parce que souvent, le communisme s’est donné à vivre comme forme sensible, à travers des maisons du peuple, des maisons des femmes, de pratiques médicales, festives et intellectuelles qui offraient aux êtres – aux individus.e.s – une alternative existentielle à la société capitaliste. Nous devons retrouver le chemin de ces alternatives. Une maison étudiante est un bon début.  Nous avons encore tout à prouver.
  10. Nous avons donc tout à prouver. C’est le point de départ de notre jeu de loi. Imaginez donc, un instant, que cette maison étudiante dure, malgré les tempêtes, malgré les revirements, malgré la violence qui s’invite toujours à la table de la vie ? – Qu’elle dure jusqu’à septembre. Qu’elle renaisse, même, après s’être fait expulser. Alors ce que l’on regardait encore avec sarcasme, avec une ironie bienveillante ou avec un mépris viscéral apparaîtra soudain comme quelques choses de fondamentalement sérieux. D’autant plus sérieux et redoutables que les yeux, habitués à ne plus voir que ce qui est déjà vu n’en avait calculé jusqu’alors que ce qui semble superficiel. Nous aurons fait évènement grâce à notre ténacité, notre courage, notre joie. Mais aussi grâce à notre peine, notre lassitude.  Lorsque l’un d’entre nous habitait à Notre Dame des Landes, il ne se passait pas un jour sans que le désir de partir et de plaquer la lutte ne lui vienne en tête. Pourtant, quelque chose d’ambigu le faisait rester.
  11. Si, réellement, notre but final est l’abolition du capitalisme et de l’état ; si réellement, l’obtention d’une maison étudiante n’est qu’une étape dans un plan plus vaste ; alors nous ne devrions pas être effrayés par cette bataille de faible intensité.
  12. L’ennemi peut compter sur la propriété du temps qu’il a lui-même imposé. Le capitalisme est une notion du temps, et ce ne sont pas seulement les êtres, mais c’est aussi le temps qu’il emploie. Il mise sur un agenda finement construit pour temporiser toutes forces de contestation. D’où les sempiternels printemps sociaux qui s’épuisent dans les vacances. D’où le fait d’avoir construit juillet et août comme l’époque du loisir, c’est-à-dire du travail transformé en agrément. Septembre marquera la fin de ces loisirs, le retour du travail. D’ici là, ne faites rien. Vous avez bien mérité de vous reposer un peu.
  13. Pour que dure ce projet, pour qu’il s’enracine, nous devrons nous seulement passer par-dessus les barrières de notre propre tendance à la résignation, mais aussi par-dessus la barrière du temps symbolique, du temps de festivité légale si bien investit par le consumérisme existentiel.
  14. Une fois que ces barrières-là auront cédé, nous aurons cette légitimité dont nous manquons tant aux yeux de la société. Elle verra alors que notre jeu est un jeu justement parce qu’il est sérieux. Faisons, nous aussi, une projection. En ces temps où rien n’arrive à rogner sur l’avancement autoritaire du capitalisme tardif, la moindre victoire porte en soi une réelle puissance de ralliement. Que penseront nos camarades des universités de Gand ou de Liège, lorsqu’ils verront qu’en faisant d’un but – une maison étudiante autogérée – le moyen même de l’atteindre nous sommes parvenues à dépasser les cadres conventionnelles de la contestation ? Lorsque nous serons vraiment légitimes, nous aurons un porte-voix assez puissant pour les inviter à nous rejoindre, ou à faire, dans leurs universités respectives, l’expérience similaire ou ressemblante d’une telle méthode d’action.
  15. Peut-être, alors, verrons-nous mille autres fleurs fleurir.
  16. Variation autour du Je : Il faut être atteint de bourgeoisie au dernier degré pour considérer les besoins existentiels des êtres comme de pures et simples besoin matériel et biologique. La réalité d’un besoin est plus profonde, plus poétique qu’avoir un toit ou dormir,  un lieu où manger.  Un soir, que je discutais avec Mohamed des raisons qui le font revenir chaque soir dormir et manger à la maison étudiante, je fus touché par une réponse à laquelle je ne m’attendais pas : « C’est calme ici. » Là où d’autres ne voient plus qu’un infernal tapage dans l’œuvre de la maison étudiante, un membre de notre communauté lui, y trouve un calme qu’il ne trouve pas ailleurs, la possibilité d’une sorte de paix intérieure. La notion de point de vue est plus qu’une notion géographique. Selon certains points de vue, la maison étudiante est le lieu d’un retour à la dignité. J’étais contre le fait d’accueillir des migrants à la base. Je pensais que nous n’avions ni le temps ni les moyens de le faire. Je craignais que cela ne transforme cette occupation politique en œuvre de charité. Je craignais aussi, d’être écœuré par ce paternalisme blanc qui rode et s’avance, sournois, jusque dans les actes et les paroles les plus bienveillantes. Je craignais les réflexes civilisateurs si durablement ancrés dans le crâne de la bourgeoisie blanche.   Par chance, il s’est passé autre chose : nous avons cessé d’accueillir des migrants pour finalement vivre une expérience politique avec des copains. Des copains qui reviennent de leur plein gré. Des copains qui préfèrent ce lieu précaire à la peur qui hante leur nuit aux parcs. Des copains qui savent qu’un lieu est ouvert au besoin de leur sommeil et de leur estomac. Un lieu où ils peuvent vivre, coiffer, cuisiner, être seul ou entouré, rire, danser. Un lieu ou chorégraphier des lendemain qui dansent. Un lieu où ils peuvent tenter de recouvrer la dignité perdue en se rendant « utile ».  La question, céans, n’est pas une question de nombre. C’est une affaire d’individu pris dans les mailles de force qui le dépasse. Nous n’accueillons pas des migrants, nous vivons avec des amis. Et je goutte dans ma chair comme une nécessité profonde de ne pas les abandonner. De ne pas continuer ce triste jeu de la charité de gauche plateformienne qui ne voit dans l’autre qu’un migrant ; qu’une case à remplir dans le jeu des identités gauchistes, pétrie d’une morale fort précieuse au spectacle de son identité. Pétrie d’une morale toute rectorale.  Ils s’appellent Bawa, et Mohamed. Ils ont trouvé ici comme on trouve une petite oasis dans un immense désert. Qui donc ira leur annoncer qu’ils doivent retourner au parc, parce que cette expérience politique se meurt, ou ne convient pas aux fantasmes de qui voit la fin avant même d’entamer un commencement ?
  17. La maison étudiante n’a pas vocation à devenir une œuvre sociale. Elle est une œuvre sociale. Elle trouve déjà en son sein toute la légitimité que nous réfutons au vieux-monde-qui-n’en-finit-pas-de-crever. Et il ne faut pas aller à des situations aussi extrêmes que celle de Bawa ou de Mohamed pour s’en rendre compte. Nous vivons dans une culture où la pauvreté à honte d’elle-même. Elle aime à ne pas se dévoiler, à ne pas se dire. Cette culture de la honte atteint des pics dans les universités où règne la culture petite-bourgeoise. Par tout un tas d’artifices vestimentaires, l’enfant de pauvre, le fils d’ouvrier, peut à faire croire qu’il est de ce monde clos, arrogant, exigeant de la petite bourgeoisie étudiante. Par l’empire du simulacre, l’enfant de pauvre s’applique alors à faire signe, à effacer la trace infamante de son origine sociale. Ils singent ceux qu’il aimerait rejoindre dans les rangs dorés d’un avenir hors de son passé. Ces gens-là sont plus proches de vous que vous ne le pensez ou que vous ne le savez. S’ils ne se font pas gloire et publicité de ce qu’a pu apporter pour eux, la maison étudiante, en terme vestimentaire, alimentaire, de place pour faire la fête ou de rencontres avec d’autres univers moins exigeants, cela ne veut pas dire qu’ils n’existent pas.
  18. Ceux qui sont nés pour régner ont moins à se réapproprier que ceux qui sont nés pour demeurer esclaves. La question du point de vue revient, alors, essentielle et englobante. La question du point de vue est toujours déjà une question de classe.
  19. Mais au-delà des pures questions matérielles, ce que la maison étudiante pose aussi, c’est la possibilité d’un lieu, d’un lien, d’une liaison qui casse la misère affective vers laquelle le consumérisme pousse tous les êtres atomisés dans leurs appartements, dans cette boucle narrative posée sur le tourne-disque de la fausse séparation. Ce sentiment de solitude qui pousse à l’acte d’achat, ou à l’acte d’autodestruction. C’est l’usage de la parole retrouvée à travers les difficultés d’une vie sociale communautaire. Retrouver les mots pour dire l’expérience, retrouver l’expérience qui permet de redéfinir les mots. Savoir parler est un pouvoir. Et c’est le privilège de la bourgeoisie que de définir ce qu’est le parler bien. Certain.e.s camarades, empruntent déjà le chemin la parole.
  20. Nous avons contre nous tout ce qu’il y’a de conservateur. Il y’a bien entendu les conservateurs libéraux, premiers à dégainer leurs mots vides de contenus contre la zone à démarbrer. Il y’a eu, comme toujours, les vieux savants de la révolution, ancien mao reconverti dans la science politique ou la recherche, réunis en institut nostalgique d’une époque qui n’aura brillé que par son échec. Ceux-là bien sûr, sont des ennemis prévisibles, nous n’attendions de toute façon rien d’eux. Mais il y’a aussi les conservateurs de la révolution, ceux qui éculent le vieux chapelet des techniques du siècle passé. Il faut nous en enorgueillir. Les conservateurs de la méthode, monomaniaques du recommencement qui ne vivent qu’aux passés et se sentent hériter d’histoires qui nous échappent et nous échapperont toujours. Ceux-là n’ont rien compris à la dialectique historique. Ils l’ont figée dans un siècle fini. Le toute organisation ou le tout insurrection, le tout réformiste ou le tout révolutionnaire, tout cela ne nous intéresse pas. Les conservateurs toujours se moquent et se lèvent contre ce qui est nouveau. Et ce ricanement même est la première récompense reçue par ce qui s’avance et brouille les cartes. Nous voulons construire un état d’esprit qui dure. Un état d’esprit qui trouve un lieu ou faire du lien. Notre politique est du côté d’une lente construction communautaire. Sa phase actuelle est une phase ou s’érige de bric et de broc une cabane incertaine. Une cabane qu’ILS viendront détruire un jour, et que nous viendrons reconstruire.
  21. On ne construit rien qu’avec des idées. Pour bâtir, il faut des bras et des cœurs. Tandis qu’une radicalité infirme fétichise le «  racisée » ou les «  transpedégouine », tandis qu’une charité sournoise fétichise le «  migrant », nous, nous les avons fait cohabiter.  Tandis que les monomaniaque de la lutte de classe, ceux-là mêmes qui n’ont jamais vu un ouvrier que sur un piquet de grève,  avant-garde sans prolétariat, fétichisent les classes populaires, nous, nous les avons fait cohabiter avec une franche révoltée de la petite bourgeoisie. Ils sont venus à la maison étudiante parce que, plutôt que de proclamer un anarchisme identitaire nous avons donné a vivre des pratiques de libertés. Nous n’avons cherché  convertir personne. Nous nous moquons des étiquettes. Ne nous intéresse que la possibilité d’avoir des lieux ou se ravitailler en vue de la guerre qui vient et qui a déjà commencé. D’avoir des liens en dehors des microcosmes politiques où pullulent les épuisés par leur impuissance. De sortir ; nous aussi, de cet identitarisme accablant qui a déjà menée tant de copines et de copain vers la déprime, l’exil, ou le suicide.
  22. Nous n’avons plus envie de nous cacher. Ce que nous faisons, ce que nous voulons est légitime, plus légitime que les actes suicidaires d’une Babylone qui ricane en chœur avec ceux qui prétendent vouloir brûler ses jardins et s’emparer de ses délices. Nous nous avançons face à elle, le visage découvert, et nous regardons les yeux dans les yeux, comme deux chiens qui savent le combat inévitable, mais préfèrent attendre encore un peu avant de s’entretuer. Nous refusons toutes formes d’impérialisme des luttes. Tous les curés nous emmerdent. Et ceux qui manquent d’imagination n’ont rien à foutre dans nos rêves.

Et si on jouait ?

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Des espaces communautaires et plus d’interactivité sur Wallonie Libertaire https://wlibertaire.net/2018/04/espaces-communautaires-plus-dinteractivite-wallonie-libertaire/ https://wlibertaire.net/2018/04/espaces-communautaires-plus-dinteractivite-wallonie-libertaire/#respond Sat, 28 Apr 2018 08:15:17 +0000 http://wlibertaire.net/?p=2160 Comme vous l’avez peut-etre remarqué de nombreux changements ont eu lieu récemment sur le site dans le but d’être plus participatif, plus ouverts et plus interactifs. Petit tour d’horizon de ces changements encore en cours de constructions. Propositions d’articles Vous pouvez proposez des articles sans vous inscrire en passant par...

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Comme vous l’avez peut-etre remarqué de nombreux changements ont eu lieu récemment sur le site dans le but d’être plus participatif, plus ouverts et plus interactifs.

Petit tour d’horizon de ces changements encore en cours de constructions.

Propositions d’articles

Vous pouvez proposez des articles sans vous inscrire en passant par cette page-là. Cela fait déjà longtemps que cela est possible bien que cette fonction ait malheureusement été jusque là assez peu utilisée. La grande nouveauté c’est que vous pouvez désormais y joindre des images!

Propositions d’événements

Il est également possible toujours sans nécessité de s’inscrire de proposer des événements qui apparaîtront sur le site ici !

Groupes et forums

Une bonne partie des nouvelles fonctionnalités proviennent de l’installation sur Wallonie Libertaire du plugin BuddyPress qui permet d’ajouter des fonctionnalités de type réseaux sociaux..

Pas besoin d’inscription pour voir le contenu des groupes (bien que BuddyPress permette également l’éventuel création futur de groupes privés).

La publication de contenus nécessite quant à elle une inscription.

Les groupes sont accessibles ici.

Ils permettent de participer à des discutions, d’ajouter des images aux galeries ou encore de partager des fanzines/brochures.

 

Galeries d’images collaboratives

Les galleries sont visible par tous: ici

Des images à utiliser pour vos fanzines, blogs, affiches, tracts, …

La publication nécessite une inscription.

Fanzinothèques et brochurothèques

Venez partager vos fanzines et brochures préférées!

Ces espaces sont encore en construction mais vous pouvez d’ors et déjà y participer.

A venir

D’autres nouveauté sont à venir dont une plateforme de traduction de texte collaborative (à plus ou moins long-terme) et un wiki.

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RECLAIM THE NIGHT 2018 : violences policières et répression en masse. https://wlibertaire.net/2018/04/reclaim-the-night-2018-violences-policieres-repression-masse/ https://wlibertaire.net/2018/04/reclaim-the-night-2018-violences-policieres-repression-masse/#respond Thu, 05 Apr 2018 08:46:16 +0000 http://wlibertaire.net/?p=2446 Vu sur Indymedia Bxl Ce samedi 31 mars 2018, la répression s’est à nouveau abattue sur une manifestation bruxelloise. La Reclaim The Night est une marche féministe en mixité-choisie, pour dénoncer les violences sexistes dans l’espace public. Nous réclamons le droit de marcher librement dans les rues, où les femmes...

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Vu sur Indymedia Bxl

Ce samedi 31 mars 2018, la répression s’est à nouveau abattue sur une manifestation bruxelloise.

La Reclaim The Night est une marche féministe en mixité-choisie, pour dénoncer les violences sexistes dans l’espace public. Nous réclamons le droit de marcher librement dans les rues, où les femmes et personnes trans sont exclues, où nous subissons le harcèlement et la violence constamment.
Après avoir subit une violence policière décomplexée lors de la précédente Reclaim The Night le 11 février 2017 (lien), nous avons choisi de marcher à nouveau ensemble hier soir sans se résigner au bon vouloir d’un État autoritaire et patriarcal qui nous opprime quotidiennement

Vers 20h30, après avoir marché dix minutes au départ de la place Ste-Catherine, un important dispositif policier nous a bloqué la route puis encerclé.es.
Notre cortège, composé d’une centaine de personnes, s’est retrouvé comprimé entre des lignes de robocop armés de leurs bouclier-casque-matraque, rue bloquée de tous les côtés par plusieurs combis, camions, voitures de police.
Pendant ce temps, des barrières Heras recouvertes de toiles ont été disposées tout autour de nous de manière à nous invisibiliser de la foule amassée aux alentours et des soutiens. Une fois à l’abri des regards les flics ont commencé à extirper de la nasse les personnes une à une de manière très brutale, plaquées au sol, tirées par les cheveux, fouillées, colsonnées et embarquées.
Certaines personnes venues en soutien se sont vues brutalisées également.

Colsons serrés nous sommes entassé.e.s dans bus et camionnettes, au rythme de doux « Tout le monde déteste la police » scandés par les nombreux.ses copain.es venu.es en soutien et repris par les personnes arrêtées dans les véhicules. On chante, on hurle, on tape des pieds, on rit, on se soutien, on se rassure, on est ensemble. Et on se moque bien évidemment de la situation absurde, démesurée, et des ploucs en uniforme qui ont enlever leur cerveaux pour pouvoir mettre leur casque et kepi.
Arrivé.es aux habituelles casernes d’Etterbeek, véritable village de bleus, le comité d’accueil est présent. Nous nous faisons sortir un.e à un.e, toujours attaché.es, une flikette filme chaque visage. Certaines personnes, refusant qu’on les prenne en photo, se penchent en avant, cheveux devant le visage ou capuche bien abaissée, un flic par militant.e, plusieurs se font brutaliser pour être mis.e face à l’appareil, une copine se fait étrangler dans un coin, d’autres plaquées violemment contre le mur, visages tenus de force en l’air, etc.
Ensuite disposé.es dans les cellules en nous distinguant bien entre « assignée femme » et « assigné homme », logique binaire de la Police, violence transphobe humiliante. S’y ajoutant bien sur les insultes, blagues sexistes, homo-trans-phobes …
Les dernières personnes seront relâchées vers 1h du matin.

Nous ne pouvons que constater que l’État et les autorités bruxelloises n’acceptent pas que de personnes puissent manifester, clamer leurs revendications sans passer par le processus d’ « autorisation » et de « négociation ». C’est à dire se voir imposer un parcours, un service d’ordre, des combis ouvrant et fermant le cortège.

Nous estimons que nous devrions avoir le droit de nous approprier la rue sans avoir à négocier.
Nous estimons avoir le droit d’être présent.es en nombre dans la rue.
Notre liberté ne se négocie pas, elle s’impose.

La Police nous sort un discours faussement poli en amont en nous disant qu’elle veut « simplement co-organiser l’événement » avec nous.
Nous trouvons extrêmement paradoxal de demander une autorisation à un État patriarcal pour pouvoir manifester contre lui.
Nous refusons donc de négocier avec la milice répressive et liberticide de ce même État. De plus, la Police, les autorités, sont un combo concentré de toutes les oppressions contre lesquelles nous nous battons, sexiste, transphobe, raciste, homophobe, le pouvoir par l’autorité, pour n’en citer que quelques unes.

Nous ne sommes pas à notre coup d’essai dans les milieux anar ou de gauche radicale, nous remarquons que de plus en plus les manifestations qui s’opposent à demander une autorisation à Bruxelles se font quasi systématiquement réprimées. Une semaine avant la RTN, la manifestation pour le droit au logement s’est faite avortée par un arsenal policier encore une fois complètement démesuré. Même schéma pour d’autres manifestations contre la loi anti-squat ils y a plusieurs mois, à la dernière Reclaim The Night, à plusieurs rassemblement place Bara ou à la Bourse.

Les autorités veulent nous décourager et nous affaiblir, elles veulent nous dissuader d’organiser de nouvelles manifestations ou rassemblements, elles veulent nous museler. Pour pouvoir atteindre cet idéal de ville ordonnée, où les personnes peuvent crier leur colère mais seulement un dimanche tous les six mois à 14h Gare du Nord, où nous pouvons habiter dans des bâtiments vides mais seulement légalement en passant par des gestionnaires, en faisant des beaux petits dossiers qui prennent des mois, en ayant plusieurs milliers d’euros sur un compte en banque.

Il est important que rien ne cesse, que des groupes autonomes et autogérés continuent à fleurir pour encore organiser des événements non-négociés et non-négociables.
Pour s’organiser ensemble face à l’Etat et ses clones.
Nous continuerons à foutre notre délicieux désordre au milieux de tous ces carcans.
Nous continuerons à désobéir, à se rassembler pour nos luttes,
Contre tout Etat et contre tout pouvoir.

 

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Nous répudions le bombardement du peuple kurde en Syrie par le gouvernement turc ! https://wlibertaire.net/2018/02/repudions-bombardement-peuple-kurde-syrie-gouvernement-turc/ https://wlibertaire.net/2018/02/repudions-bombardement-peuple-kurde-syrie-gouvernement-turc/#respond Thu, 15 Feb 2018 14:24:33 +0000 http://wlibertaire.net/?p=2261 Les forces armées turques ont effectué des bombardements dans la ville de Ras al-Ayn dans la région kurde d’Afrin en Syrie et ont envahi le territoire kurde. Les attaques contre les populations du Kurdistan syrien (Rojava) ont commencé samedi en Afrique et se sont étendues à la population civile d’autres...

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Les forces armées turques ont effectué des bombardements dans la ville de Ras al-Ayn dans la région kurde d’Afrin en Syrie et ont envahi le territoire kurde. Les attaques contre les populations du Kurdistan syrien (Rojava) ont commencé samedi en Afrique et se sont étendues à la population civile d’autres villes voisines.

La milice kurde a dénoncé qu’au moins 18 civils, dont des femmes et des enfants, ont été tués par l’attaque turque. Cela aggrave le sort des populations kurdes syrienne et syrienne, après cinq ans de guerre civile, avec des centaines de milliers de morts et des millions de réfugiés.

La Turquie intervient pour tenter d’écraser les forces kurdes en Syrie, parce qu’elle les considère comme des ennemis potentiels de son État, alors que 15 millions de Kurdes en Turquie sont opprimés, revendiquant leurs droits et brutalement réprimés par l’État turc sous la dictature d’Erdogan. Il y a actuellement quelque 17.000 Kurdes dans les prisons turques qui subissent des tortures et des violations de leurs droits fondamentaux, dont 600 mineurs emprisonnés avec leur mère.

Les Kurdes sont une nationalité opprimée d’environ 30 millions de personnes, avec une langue et une culture propres, réparties dans plusieurs pays. La moitié habite en Turquie et le reste dans le nord de la Syrie, en Irak et en Iran. Pendant la guerre civile syrienne, ils ont acquis une autonomie partielle dans cette zone frontalière avec la Turquie. Bien que les États-Unis les soutiennent soi-disant, pour les utiliser dans leur intervention en Syrie, maintenant, face à l’attaque, ils n’ont demandé qu’à la Turquie (qui est leur alliée de l’OTAN) de faire preuve de “modération” dans leur offensive. L’impérialisme est complice de l’agression criminelle d’Erdogan contre le peuple kurde.

Il en va de même pour Poutine et la Russie, qui interviennent en Syrie pour soutenir le dictateur génocidaire Bachar Al Assad.

Cette nouvelle attaque turque s’inscrit dans le cadre de l’intervention de différentes armées impérialistes et puissances régionales, pour écraser la résistance populaire syrienne qui avait commencé en 2011, même si elles ont des contradictions entre elles. Toutes ces interventions ont contribué, directement ou indirectement, à renforcer la dictature syrienne qui était sur le point de s’effondrer il y a deux ans.

Nous appelons à la solidarité internationale avec le peuple kurde, agressé criminellement en Syrie par Erdogan et ses forces armées. Nous exigeons la fin des interventions de la Turquie en Afrique et dans le nord de la Syrie, l’arrêt des bombardements et l’invasion. À notre tour, nous devons exiger le retrait de la Syrie des interventions militaires de la Russie, de l’Iran, des États-Unis, de l’Europe et des puissances régionales.

Nous appelons l’unité d’action à organiser des rassemblements et des actions de répudiation devant les ambassades ou consulats turcs du monde entier.

Non à l’intervention turque contre le peuple kurde en Syrie !
La Russie, les États Unis et l’OTAN hors de la Syrie !
À bas Bashar Al Assad !
Solidarité inconditionnelle avec le peuple kurde ! Pour leur droit à l’autodétermination nationale !

Unité Internationale des Travailleurs (UIT-QI)
23 janvier 2018

 

http://uit-ci.org/index.php/noticias-y-documentos/temas-generales/1300-2018-01-25-18-41-04

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Les frontières tuent… https://wlibertaire.net/2018/01/les-frontieres-tuent/ https://wlibertaire.net/2018/01/les-frontieres-tuent/#respond Tue, 30 Jan 2018 18:48:38 +0000 http://wlibertaire.net/?p=2248 On ne le répétera jamais assez: les frontières tuent! On en a encore eu malheureusement la preuve ce lundi soir sur une aire d’autoroute de la E40 à Jabbeke (Flandre Occidentale) où un migrant a été percuté par une voiture en fuyant un contrôle de police. Jan Jambon a déclaré...

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Ni frontières Ni nationsOn ne le répétera jamais assez: les frontières tuent!

On en a encore eu malheureusement la preuve ce lundi soir sur une aire d’autoroute de la E40 à Jabbeke (Flandre Occidentale) où un migrant a été percuté par une voiture en fuyant un contrôle de police.

Jan Jambon a déclaré que “on ne peut pas éviter ce genre d’accidents” et qu’il maintiendra les contrôles sur les parkings autoroutiers.

Bien sûr que l’on peux éviter ce genre d’événements en arrêtant la chasse aux migrant.e.s, en arrêtant les rafles dans les parcs, parkings et transports en communs, en arrêtant de les envoyé.e.s dans d’atroces centres fermés et d’expulser à tout va.

L’infâme ministre n’a pas hésité à également déclaré:

On ne peut pas exclure que des gens fassent certaines choses, mais tout le monde sait que traverser une autoroute est dangereux“.

Oui, tout le monde sait que traverser une autoroute est dangereux. Et justement, cela montre bien que la peur d’être pris par des policiers, potentiellement brutalisé par ceux-ci, être enfermé pour ensuite être expulsé était bien plus forte que celle de se faire écraser par une voiture..

Conséquences des politiques répressives

Il y a des responsables à cette mort et à toutes les autres qui ont lieu aux abords des frontières ou à l’intérieur de cette europe forteresse. Les dirigeant.e.s, la capitalisme et sa perpétuel logique de profit à tout prix, leurs bras armés qu’est la police, les contrôleur.euse.s de transports en communs qui collaborent allègrement aux rafles: TOU.TE.S ont leurs responsabilités. Tou.te.s participent à l’infâme machine à expulser, participent à cette europe qui ressemble de plus en plus à une immense prison dorée encerclée de barbelés et de cadavres.

Les politiques européennes et belges en matière de migration n’ont fait qu’empirer ces dernières années sur un fond de  racisme de plus en plus ouvertement affiché par les politicien.ne.s, policièr.e.s et autres réacs de tout poil. Le tout largement propagée par une presse poubelle mainstream (Particulièrement Sudpresse et la DH…).

Parmi ces mesures, on peux citer l’augmentation des rafles,  la collaboration du gouvernement avec le régime soudanais et le nouveau projet de loi visant à autoriser les “visites domiciliaires” dans les endroits où seraient hébergé.e.s/ vivraient des migrant.e.s sans-papiers. Il y aurait par ailleurs déjà près de 1.000 perquisitions prévue, attendant que la loi passe…

 

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2018 année de la contestation… et de la récupération https://wlibertaire.net/2018/01/2018-annee-de-contestation-de-recuperation/ https://wlibertaire.net/2018/01/2018-annee-de-contestation-de-recuperation/#respond Mon, 08 Jan 2018 22:25:57 +0000 http://wlibertaire.net/?p=2138 Mai 68 Mai 2018Pour les 50 ans de Mai 68, la ville de Bruxelles a décidé de faire tout une série d’activités culturelles autour du thème de la contestation politique et social… Décidément les dirigeant.e.s de cette ville qui pue le fric et la pacification sociale ne manquent d’air! Celleux la même qui...

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Mai 68 Mai 2018

Pour les 50 ans de Mai 68, la ville de Bruxelles a décidé de faire tout une série d’activités culturelles autour du thème de la contestation politique et social…

Décidément les dirigeant.e.s de cette ville qui pue le fric et la pacification sociale ne manquent d’air!

Celleux la même qui au moindre soubresaut de contestation brandissent fièrement la matraque, n’hésitent pas à la glorifier, la récupérer pour leurs intérêts lucratifs une fois qu’elle est passée..

Mais cette histoire voyez-vous ce n’est pas la votre ni celle des petit.e.s-bourgeois.e.s qui se croiront subversifs le temps d’une expo, un verre de champagne à la main.

La contestation quant à elle, n’aime guère se retrouver entre les murs de vos galeries huppées avant-garde de la gentrification.

Elle les vomit du plus profond de son coeur ne pourrait de toute façon que s’y étouffer.

2018 année de la contestation

Non, elle préfère de loin coller des affiches à vos murs, les repeindre à grand coup d’acrylique, les détruire quand elle le peut.

Elle s’exprime sans votre autorisation et contre vous sur son terrain de jeux favori: la rue!

Et si cette année s’avère vraiment devenir celle de la contestation, c’est là et nulle part ailleurs que cela se passera.

Vous allez exposer des graffs que vous vous efforcez d’effacer des murs de la ville à longueur d’année, des affiches que vous arrachez tout aussi férocement pour les vider de toutes leurs substances, toutes leurs significations, toutes leurs vies.

Quand au pavé et au pochoir que vous utilisez fièrement comme logo, méfiez-vous, car hier comme aujourd’hui ils peuvent toujours se retourner contre vous…

 

 

 

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(Vidéo): La publicité sexiste n’est pas une fatalité! https://wlibertaire.net/2018/01/video-publicite-sexiste-nest-fatalite/ https://wlibertaire.net/2018/01/video-publicite-sexiste-nest-fatalite/#respond Wed, 03 Jan 2018 19:02:50 +0000 http://wlibertaire.net/?p=2132 stop publicités sexistesComment se débarasser de l’invasion publicitaire sexiste à l’aide d’une carte de banque…  

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Comment se débarasser de l’invasion publicitaire sexiste à l’aide d’une carte de banque…

 

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Sur la situation actuelle en Argentine https://wlibertaire.net/2017/12/situation-actuelle-argentine/ https://wlibertaire.net/2017/12/situation-actuelle-argentine/#respond Tue, 19 Dec 2017 11:46:47 +0000 http://wlibertaire.net/?p=2115 Argentine, 18/12/17 La tension sociale en Argentine n’arrête pas de monter. Comme chaque décembre on commémore ces tragiques jours de 2001, quand la crise économique a ramené au peuple affamé à la rue. Le résultat de la répression des manifestantes c’était de 40 morts et le président De La Rua...

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Argentine, 18/12/17

Manifestation Argentine Macri

La tension sociale en Argentine n’arrête pas de monter. Comme chaque décembre on commémore ces tragiques jours de 2001, quand la crise économique a ramené au peuple affamé à la rue. Le résultat de la répression des manifestantes c’était de 40 morts et le président De La Rua a fini pour démissionner et échapper en hélicoptère.

Aujourd’hui, à 16 ans de cette histoire macabre, la situation est la même. Le président Macri veut imposer au peuple une réforme du travail et fiscale qui va toucher d’abord à tou.te.s les personnes retraité.e.s ainsi que les travailleurs/euses les plus précaires. Comme toujours, la misère menace aux opprimé.e.s qui risquent de ne pas avoir de quoi manger demain. La pression envers nous est menée pour le FMI et ses copains néolibéraux qui nous gouvernent.

Face à cette situation 500.000 personnes ont manifestées toute la journée devant le congrès national, où les députés débattent depuis cet après-midi de quel est la meilleure façon d’arnaquer le peuple. Pendant toute la journée des flics ont essayé de disperser les manifestantes avec des balles de caoutchouc et gaz lacrymogène. Finalement, après plusieurs affrontements et flics blessés avec des pavés, la ministre de sécurité Patricia Bullrich a donné l’ordre a la gendarmerie de réprimer avec des camions hydrogènes.  

Des milliers des personnes sont resté à proximité, en même temps que les manifestations se reproduisaient partout dans le pays. Des militantes anarchistes, des gauchistes, des kirchneristes, des partis politiques les plus divers, des syndicats, des familles, des travailleurs/euses. Il n’y a pas de consensus politique mais tout le monde est à la rue pour dire encore une fois NON. On veut plus se mettre à genoux devant les intérêts du pouvoir.

C’est difficile de savoir combien de manifestant.e.s ont été blessé.e.s aujourd’hui, car aucun media montre ce qui se passe. On sait qu’environ 80 camarades ont été arrêtés par des flics qui étaient encagoulés parmi les manifestantes (car ici c’est commun dans les manifs massives que ce soient les keufs qui commencent les actions « violentes » pour après justifier leur violence néfaste)

Il est maintenant minuit et le débat au congrès continu. Les gens sont encore dans la rue en train de manifester avec des casseroles et à voix haute : on ne dormira pas ce soir. Quel que soit le résultat du vote, ce sont des intérêts privés qui décident et nous sommes ceux qui vont souffrir : nos grand parents aujourd’hui et nos petit.e.s filles et fils qui vont naître endetté.e.s.

Demain sera une longue journée de lutte. Le président est prêt à imposer ses lois assassines par décret. Pour cette raison on a besoin de soutien de la part des camarades du monde entier, car on ne risque pas seulement de compter des morts parmi nous, mais aussi de répéter le pire cauchemar qui nous poursuite, un nouveau coup d’état.

Ici, comme en 2001, le peuple est debout. Soutenez-nous, diffusez les infos !!

Aca no se rinde nadie.

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Le serrage de vis sécuritaire se poursuit: Garde-à-vue de 48h, Big Brother Bruxellois, interdiction de rassemblement .. https://wlibertaire.net/2017/11/serrage-de-vis-securitaire-se-poursuit-garde-a-vue-de-48h-big-brother-bruxellois-interdiction-de-rassemblement/ https://wlibertaire.net/2017/11/serrage-de-vis-securitaire-se-poursuit-garde-a-vue-de-48h-big-brother-bruxellois-interdiction-de-rassemblement/#respond Thu, 30 Nov 2017 00:19:08 +0000 http://wlibertaire.net/?p=2087 Décidément, ces derniers temps les mesures répressives pleuvent sur nos têtes tels des coups de matraques… Dans ces derniers jours/semaine ont été annoncés: la prolongation de la garde à vue, un super big brother bruxellois, une interdiction du rassemblement contre la répression de mercredi (reporté à samedi), une remise sur...

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Décidément, ces derniers temps les mesures répressives pleuvent sur nos têtes tels des coups de matraques…

Répression Rebellion

Dans ces derniers jours/semaine ont été annoncés: la prolongation de la garde à vue, un super big brother bruxellois, une interdiction du rassemblement contre la répression de mercredi (reporté à samedi), une remise sur le tapis de la circulaire de tolérance zéro envers les violences contre les policier.e.s ainsi qu’une expression plutôt claire de la haine viscérale de la part des flics envers les jeunes…

Citons également le passage récent de la loi anti-squat au moniteur. Désormais occuper une maison abandonnée est punissable de peines de prisons fermes…

Le message de l’état est pour le moins clair et offensifs: on va vous écraser à gros coup de bottines

Prolongement de la garde à vue

Répression Rebellion

Le projet de loi était déjà sur le tapis depuis bien longtemps et visait à la base à prolonger le délai de garde à vue à 72h.

Finalement il ne sera prolongé “que” à 48h (pour les arrestations judiciaires).

Le sénat a adopté cette modification de l’article 12 de la constitution (nécessitant donc une majorité des 2/3) en Octobre.

Elle sera publié au moniteur aujourd’hui (mercredi 30 Novembre) et entrera donc immédiatement en vigueur.

Ielles pourront nous garder engeôlé.e.s plus longtemps mais cela ne suffira pas à saper notre détermination. Cela ne nous calmera pas, jamais!

Un Big Brother Bruxellois

La Région Bruxelloise a annoncé vouloir centraliser les infos trouvées par les pandores sur le net dans une « Regional Computer Crime Unit » au sein de l’OCAM.

Cette cellule rassemblera les instruments de contrôle du net et recevra l’appui des zones de polices bruxelloises ainsi que de la police fédérale.

Ce Big Brother se penchera notamment sur les réseaux sociaux afin d’éviter “les troubles à l’ordre publique” (autrement les troubles au bon ordre capitaliste…).

Une raison supplémentaire pour être prudent.e quant à son usage du net et de se pencher sur les différentes technologies permettant un meilleur anonymat tel que le cryptage des mails, TOR, I2P, Freenet,…

Sur smartphone aussi des solutions existent pour un meilleur anonymat tel que Signal ou Silence (qui permet aussi le cryptage de sms sans passer par le net!).

N’hésiter d’ailleurs pas à consulter le guide d’autodéfense numérique.

Autant que faire se peux sabotons leurs politiques de contrôle !

Interdiction du rassemblement Stop Répression

Le rassemblement de la plateforme Stop Répression de ce mercredi a été purement et simplement interdit. Au vu du tapage médiatique organisé autour de cet évènement, on peux se douter que la répression aurait certainement été féroce s’il avait été maintenu. Le rassemblement a été reporté à ce samedi 2 Décembre

L’un des prétextes affichés dans les médias était que le rassemblement avait été organisé sans demande d’autorisation.

Cela fait déjà longtemps que les rassemblements et manifestations sans autorisation se font régulièrement réprimé, on l’a encore vu ce 1er novembre avec la manif contre la loi anti-squat.

On a pas à demander le droit d’exister, de vivre, de lutter, de revendiquer, de vomir leur monde capitaliste merdique. Ielles défendent leurs intérêts, leurs pognons, leurs potes privilégié.e.s, leurs oppressions.

En fait nous n’avons rien à leur demander, nous sommes pas dans le même camp et nos intérêts sont inconciliable.

Rien à négocier, tout à prendre!

Leur répression n’arrêtera jamais nos rebellions!

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