Archives pour la catégorie Squats/Occupations

Le TALP menacé de fermetures définitive le 7 Juillet

Le TALP est menacé d’expulsion pour le 7 Juillet comme l’expliquent les occupants

Les ouvriers de la ville ont déjà coupé la majeur partie de l’électricité et sont sensé ceinturer le Théâtre de barrières ce 7 juillet au mépris des personnes et du projet qui l’occupent depuis dix mois.

 

Suite aux négociations avec notre Bourgmestre monsieur Willy Demeyer, aucune proposition n’a été formulée pour reloger la dizaine d’habitants, sans domicile fixe, occupant encore le Théâtre À La Place.
Aucune proposition valable n’a non plus été faite pour déplacer les activités culturelles en court dans un espace permettant de poursuivre l’expérience pilote d’un lieu culturel organisé en autogestion par ses acteurs.

Les occupants du Théâtre À La Place estiment donc que ces négociations n’en sont pas et attendent de la part du Cabinet du Bourgmestre une proposition convenable pour poursuivre leur projet, poursuivre les différents ateliers en court (danse, jonglerie, arts plastiques, radio, …) et poursuivre la préparation de la dernière pièce collective « Peter Punk ».

Si nos administrés sont à court d’idées les occupants du Théâtre ont plusieurs propositions à leur faire, les bâtiments vides ne manquent pas à Liège tels L’ancien espace universitaire quai Banning, le marché d’Amercoeur, les anciens locaux de la RTB, …

Pendant ce temps les activités perdurent au Théâtre À La Place dans les mêmes conditions que depuis son occupation en septembre 2013, tant que le bâtiment est inoccupé.

Ces activités se tiendront exclusivement sur le parvis et dans la brasserie du Théâtre qui à été remise aux normes de sécurité par les habitants.

Un cabaret pluridisciplinaire sous forme de scène ouverte se tiendra ce vendredi 4 juillet dés 21h, une soirée festive africaine avec barbecue en extérieur organisée par le Moha Sound System suivra le samedi 5 juillet dès 20h.

Malgré l’absence de soutien par la population au projet de la ville pour réaménager la place de l’Yser et le soutien de celle-ci au TÀLP lors de la consultation populaire menée par le cabinet, malgré la menace d’expulsion avec huissier à l’appui,
malgré les moyens de pression exercé par le chef de la police, monsieur Demeyer, telle la visite de sept policiers du P.A.B. (Peloton Anti-Banditisme) et malgré les coupures d’électricité,
le collectif d’occupants de l’ancien Théâtre de la Place existe toujours.

Soyez nombreux et nombreuses pour soutenir encore une fois le TÁLP.

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Rassemblement International de Squatteurs DUBLIN – ce 25-28, septembre 2014

Vu sur Indy Paris

Qui dit qu’on peut pas squatter en Irelande ?! Depuis plusieurs années une communauté a pris forme en Irlande. On t’invite pour partager tes expériences et tes connaissances.

Préparez-vous pour tout un putain de weekend d’ateliers, de partage de savoirs, de concerts, de projections de films, de networking, de nourriture végane, de conspiration, et même peut-etre un peu de révolution… tout pour célébrer le SQUATTAGE dans un monde débordant de beaux bâtiments tragiquement vides.

c’est DIY, alors fais de ce rassemblement ce que tu veux toi meme en offrant des ateliers et des discussions concernant ce qui se passent dans ta communauté.

Ramène toi, tes ateliers et tes potes, quitte ton boulot, débarrasse toi de toute cette merde, libére toi du proprio, Nique ton proprio !! (mais ne le NIQUE pas vraiment quand meme…)

Prend ce flyer, imprime-le, diffuse-le, email-le ! Dis le au Monde – squatte le monde !

convergence@squatte.rs

http://convergence.squatte.rs

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Tentative d’incendie au Caracole Neur

Pendant la nuit du 12 au 13 avril vers 3h30 du matin au Caracole Neur, squat autogéré à Namur, on a été réveillé par le bruit de quelqu’un qui tapait sur la porte , l’un de nous s’est levé et a aperçu le dessous de la porte en feu, beaucoup de fumée ainsi qu’une forte odeur d’essence. La personne qui tapait sur la porte avait vu 2 autres personnes mettrent le feu sous notre porte et est venue éteindre le feu et nous prévenir de ce qui se passait. Il a appelé les pompiers et la police qui sont venus constaté peu de temps après.

Nous suspectons l’extrême-droite d’être à l’origine de cet incendie. Nous nous étions déjà fait arraché des banderoles (notamment une banderole en solidarité avec les squatteurs de calais) dans les semaines passées et nous avons aussi déjà aperçu des membres de NATION tournant en voiture en klaxonnant devant chez nous.

Des faits similaires se sont déjà produits à Namur, en 2012 plusieurs squats ont brûlé dans des circonstances peu claires et plus récemment en mars un incendie criminel a ravagé un bâtiment squatté à Saint Servais…

http://caracole.noblogs.org/post/2014/04/13/tentative-dincendie-au-caracole/

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Coups de pressions sur les squats namurois

Dans la nuit de mercredi à jeudi, vers 4h du matin, 6 policiers ont débarqué dans le Caracole, maison occupé depuis 1 mois, en passant par le jardin puis par la porte arrière qui malheureusement avait été mal fermé. A ce moment les occupants les aperçoivent à l’intérieur, leurs demandent de partir en leurs disant qu’ils n’ont pas le droits de rentrer. Les flics tentent sans trop de conviction de forcer la porte du salon où se trouvaient les occupants qui arrivent malgré tout à la maintenir fermée. Ils prétendent d’abord venir pour un tapage nocturne alors qu’il n’y avait qu’un peu musique sur un baffle de pc que l’on ne pouvait que très vaguement entendre devant les fenêtres du squat.
Ensuite les flics ont demandé les tickets de caisses de la bouffe qui était entreposée dans la véranda à l’extérieur et accusent les occupants de “vols de poubelles” (!!!!!). Les flics finissent par partir tout en lâchant “On se retrouvera à l’extérieur!” et ” les vols de poubelles ne resteront pas sans suites”.

Le jour d’avant, des policiers s’étaient pointés à la porte d’un autre squat, avaient abimés le cache de la serrure et menacé les occupants de venir les expulser (illégalement) s’ils n’étaient pas parti le lendemain à 17h. Finalement ce jour-là des gens étaient présents en soutien pour empêcher une éventuelle expulsion, d’autres policiers que ceux de la veille sont venus, ont constaté l’occupation et sont repartis.

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Action logement à l’hôtel de ville de Namur

Vu sur le site du caracole

Ce Vendredi 28 février une bande de joyeux énervés a perturbé le train-train administratif l’hôtel de ville sous le coup de midi, équipés de banderole et mégaphone. Tout de suite, deux ou trois comparses se sont engouffrés dans ces bureaux horribles, et ont lancés leurs tracts dans tous les coins.
Dans le même temps, plusieurs employés ont tentés mollement et en vain de rétablir la routine morbide de l’autorité  et du travail  !

A Namur comme ailleurs «la crise du logement» ne fait qu’empirer de jours en jours, les loyers et les charges ne cessent d’augmenter, les expulsions s’enchaînent et la précarité touchent des couches de plus en plus larges de la population. De plus en plus de gens ne peuvent plus vivre une vie décente ou pire sont condamnés à vivre dans des taudis voire à la rue, car ils n’arrivent plus à payer leurs loyers.
Et encore, même dans la rue, la société rejette toutes traces de misère, les s.d.f. sont traqués, chassés ou refoulés des centres villes comme à Charleroi, Liège, Andenne mais aussi Namur. La croix rouge ne peut que constater et reste impuissante face a l’extrême précarité des mal-logés qui, de plus en plus, se résignent à leurs conditions, parfois jusqu’à se laisser mourir.
Les propriétaires, aidés de la police, avec la loi et les huissiers, n’hésitent pas à expulser en plein milieu de l’hiver, des squats ou des familles en bail précaire. Pourtant, à Namur, des centaines de logements restent vides. Souvent pour des raisons spéculatives (maintenir les loyers chers en faussant l’offre et la demande), mais aussi pour des raisons commerciales et égoïstes (à Namur la plupart des étages de la rue de fer sont inoccupés par exemple).

Pourtant la riposte est possible ! Partout en Belgique et dans le monde des gens refusent ces conditions de domination et décident de reprendre leurs vies en main. Ensemble, ils occupent maisons, terres, usines et écoles. En effet, partout, l’autogestion est possible, sans chefs ! Nous n’attendons rien de l’état, nous savons que nous n’auront que ce que nous leurs reprendront.
Nous sommes également convaincus qu’on ne pourra réellement mettre fin à la précarité qu’en nous débarrassant du capitalisme, qui ne profite qu’aux riches !
Dès lors nous conseillons à tous les mal-logés, sdf et autres précaires à s’organiser contre l’oppression et la répression, d’occuper les bâtiments vides et les friches industrielles et à défendre ces occupations.

Aussi vous pouvez envoyer au collectif du caracole neur
(caracole-neur@riseup.net) vos avis et suggestion,vos projet, les adresses des bâtiments vides, des friches industrielles cultivables…
Et ensemble organisons nous !

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Squattons les bleds !

 

Ce petit texte à pour but de pousser les milieux militants, libertaires et alternatifs de Belgique et d’ailleurs sur la centralisation de fait du militantisme. En effet quand les anars de belgique francophone font une manif, c’est à Bruxelles ; quand ils tractent, collent, gueulent c’est encore à Bruxelles ; quand des squatteurs souhaitent ouvrir un lieu alternatif c’est encore et toujours bruxelles ou à la limite gand et liège…

 

Pendant ce temps-là…

 

Pendant ce temps, les fachos, eux, malheureusement n’hésitent pas à tracter, à lobotomiser même jusque dans le bled le plus paumé du monde (arg).

Pendant ce temps des tas batiments industriels ou communaux, d’habitations et autres restent désespérément vides dans toute la wallonie (dont énormement dans les provinces de hainaut, namur et liège) et ailleurs.

Pendant ce temps, dans de nombreuses petites villes et villages, les gens bossent ou s’emmerdent et pourraient bien aller faire l’une ou l’autre activité dans un squat.

 

Il ne faut pas non plus oublier qu’une révolution, qu’un grand changement ne peut exister dans les grandes villes si la campagne ne se soulève pas elle aussi. En effet, la ville dépent entiérement de la campagne, on ne cultive pas ou peu en ville, on ne produit pas d’aliments, ni de bois, ni de quelques matières première que se soit. Il est donc également important de faire des liens, des rencontres avec les campagnards.

 

Dans les bleds aussi les possibilité de militer, de squatter, de vivre, existent. Le potentiel révolutionnaire peut plus rapidement devenir plus important que dans une grande ville.

 

L’information est moyennement noyée, les manifestations et tractages sont bien plus visibles et pousseront bien plus à la réflexion dans une petite ville où il ne se passe jamais rien de ce genre (et où, du coup, tout le monde en parlera) que dans une grande ville où il y a 10 manifs par jours. Ce qui peut dans certain cas créer des débats et susciter des réflexions intéressantes.

 

Les petites villes et villages permettent aussi aux squatteurs d’avoir plus facilement accès à un grand jardin ou un terrain en friche pour y installer un potager collectif.

SQUATTE LES BLEDS !

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Théâtre à la place (Liège)

Théâtre occupé depuis vendredi, ce soir bouffe pop à prix libre , ça bouge bien, s’organise bien mais faut quand même du soutien et du relai, passe le message à ton voisin et viens boire un godet. Le communiqué : Nous, groupe d’acteurs, occupons les anciens locaux du Théâtre de la Place à Liège. Pour y créer un Théâtre À La Place. Le Théâtre À La Place a pour vocation de devenir un espace autonome de création et de rencontre, de passage autant que d’ancrage, au coeur du quartier d’Outremeuse. Nous occupons depuis le 6 Septembre 2013 les locaux laissés vacants. L’inauguration du Théâtre À La Place se fera Samedi 7 Septembre, lors d’une soirée de présentation à la brasserie du théâtre. Cet espace culturel, au coeur de la ville, n’avait plus de vie depuis le mois de juin 2013 et devait rester fermé jusqu’à sa destruction prévue pour le printemps 2014. Les théâtres appartiennent À TOUS et nous ne pouvons nous résoudre à laisser un si bel outil abandonné. Nous jetons place de l’Yser les bases d’une résurrection possible. Le Théâtre À La Place est ouvert à tous, tous les jours, de 13h à minuit, gracieusement. Des évènements y ont lieu chaque jour : spectacles – concerts – expositions – performances – ateliers ouverts – repas. Le Théâtre À La Place est un espace-temps commun. C’est un lieu vivant, malléable. Chacun peut participer à sa construction. Nous invitons tous ceux qui voudront composer avec les moyens précaires qui sont les nôtres, à venir lui donner vie. Nous souhaitons interroger la nécessité du théâtre et de l’art pour une société. Nous profitons de ce théâtre au centre de la cité pour le rendre utile et nécessaire à tous. Manifeste Nous constatons qu’un théâtre est vide. Nous nous ruons sur l’occasion pour expérimenter une pratique de l’art à coté des contraintes dictées par le marché, la profession, la poursuite d’une carrière, l’exercice d’un métier, la production. Notre action nous est propre, elle est une réponse que nous trouvons aujourd’hui parce-que le terrain est propice, la situation favorable. Au slalom dans l’institution nous préférons une action collective, autonome. L’art contient suffisamment de politique pour ne pas dépendre des politiques, qu’elles soient culturelles, sociales, populaires, en tout cas déterminées par un calendrier électoral. Nous ne voulons pas être les collaborateurs actifs d’un programme politique. Nous ne réclamons rien, nous n’ attendons rien. Notre occupation du théâtre de la place est instinctive et nous l’estimons nécessaire. Nous la défendons parce qu’il n’y a pas mieux à faire dans l’instant. C’est un geste pour dépasser le vide, ce n’est pas le plus radical et nous le croyons juste parce que généreux. Les théâtres sont à nous. Les théâtres sont à tous. Nous voulons fabriquer un rituel qui s’appelle le théâtre, qui fait partie de la vie, et qui à ce titre, a lieu sans être mystifié ni déprécié. Nous voulons fabriquer ce lieu qui s’appelle le théâtre, ouvert au public, au centre, qui est un lieu de passage autant que d’ancrage. Nous n’attendrons pas d’avoir mille fois fait nos preuves pour nous sentir légitimes. Nous avons la volonté de faire les choses simultanément et non plus successivement. Nous ne passerons pas plus de temps à chercher de l’argent qu’à faire du théâtre. Nous voulons faire se percuter art vivant avec art de vivre. Une société a le théâtre qu’elle mérite. Supposons que nous méritons mieux. Le Théâtre de la Place devait rester inoccupé en attendant sa destruction. Nous l’occupons depuis le 6 Septembre. Nous l’ouvrirons tous les jours. Nous y jouerons tous les jours. Gracieusement. Nous invitons quiconque voudra faire avec la situation et les conditions qu’offre le lieu. Nous souhaitons découvrir ce qu’est un théâtre libre et ouvert à tous en permanence à Liège.

 

Vu sur INDY BXL

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