Archives pour la catégorie Squats/Occupations

(Italie) Répression contre le mouvement pour le droit au logement à Padoue

Vu sur le site du Secours Rouge

Une lourde opération policière a eu lieu le 18 février dernier à Padoue contre le mouvement pour le droit au logement. De nombreuses perquisitions ont eu lieu et ont résulté en 11 mesures de contrôle, en la saisie du siège de l’association « Nicola Pasian ». Les principaux accusés sont issus du « Comité de Lutte pour la Casa », identifié comme une « association de malfaiteurs » après avoir empêché 32 expulsions de logements et avoir soutenu 8 occupations de bâtiments. Les crimes qui leur sont reprochés sont « résistance », « refus d’obtempérer » et « interruption d’un service public ». La web-radio « Radiazione » est elle aussi désignée comme une association criminelle. Des manifestations de soutien ont eu lieu le 27 février dernier sous la banderolle « La lutte pour la Casa ne s’arrête pas ».

La Lutte pour la Casa ne s'arrête pas. La Lutte pour la Casa ne s’arrête pas.

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Assemblé ouverte pour la coordination des luttes sur le logement

Pour se rassembler entres personnes qui veulent lutter ou qui luttent pour le logement
Pour lancer une dynamique de résistance aux expulsions des locataires et de squatteuses et squatteurs.
Pour discuter de ce qu’il serait possible de faire pour renforcer ce combat et améliorer nos conditions d’existence.
Pour envisager des actions lors de la manif du 21 mars et par après.


Le collectif PiratonsBxl vous invite ce lundi 14 mars à 17h au 123 pour discuter de tout cela, pour s’organiser, se rencontrer.

Venez nombreu.se.s !

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Manifestation: Un toit pour toutes et tous!

Manifestation à Bruxelles ce 21 Mars à l’initiative du collectif de squatteur.euse.s Piratons Bxl

A Bruxelles, il y a plus de 15.000 logements vides pour 5.000 SDF . En Wallonie, la situation n’est guère meilleure, il y aurait plus de 30.000 logements vides pour 8.000 SDF. Pourtant chaque année des gens meurent de froid dans la rue. Des milliers d’autres gens vivent dans des taudis minuscules aux loyers élevés. Nombre de locataires consacrent la plus grande partie de leur revenus à leurs loyers, d’autres n’ont tout simplement plus la possibilité de les payer et se retrouvent face à des menaces d’expulsions ne pouvant faire qu’empirer leur situation.

Les expulsions de locataires et de squatteur.euse.s s’enchaînent et ce particulièrement à partir du printemps et de la fin de la trêve hivernale dans les sociétés de logements sociaux. Pendant ce temps, nombre de riches propriétaires voient leurs portefeuilles s’engraisser grâce à la spéculation immobilière. Cette spéculation a pour conséquence l’abandon de nombreux logements permettant de rendre virtuellement l’offre moins importante que la demande ce qui fait bien entendu augmenter les loyers déjà très élevés.

Face à cette situation intolérable, la réponse de l’État reste toujours la même : des pouvoirs publics incompétents, le contrôle et bien entendu la répression. Les procédures d’expulsions sont de plus en plus souvent expéditives. Le CD&V a même déposé un projet de loi afin de punir d’emprisonnement le fait de squatter, ce qui revient une fois de plus à criminaliser les pauvres.

Nous ne nous laisserons pas faire !
Nous ne nous laisserons pas intimider par la répression !
Organisons-nous collectivement pour rendre difficile ces expulsions comme cela se fait déjà dans d’autres villes d’Europe. Contre la hausse des loyers et la spéculation immobilière !
Pour la réappropriation et non la détérioration des biens immobiliers ! Occupons les logements vides ! Défendons ces occupations ! Un toit pour toute et pour tous !

C’est pour défendre ces revendications que nous appelons à manifester en cette date symbolique du début du printemps et du début des expulsions de locataires de logements sociaux ce 21 mars 2016 à 17H à Porte de Namur !

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Vidéo: emménager à la commune d’Anderlecht

Suite à l’expulsion des squats situé 7 et 9 avenue des droits de l’homme sur base d’un faux constat d’insalubrité signé par le bourgmestre d’Anderlecht, nous avons décidé d’occupé la commune…

Vu sur piratons-bxl

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Vidéo: Expulsion de squats à la Roue

Expulsion de la Tanière et du Champi (ndlr: 21 janvier) ce matin sur base d’une magouille entre le bourgmestre et le foyer Anderlechtois basé sur de faux constats d’insalubrité et un faux constat de police qui nous accusait d’avoir fait un trou dans le mur porteur pour circuler entre les deux maisons… Mensonge qu’a pu vérifier un journaliste de la RTBF venu nous interviewé sur la démarche de notre collectif. Nous occupions par nécessité mais aussi par choix politique. Nous refusons de dormir à la rue et nous refusons de laisser ces maisons vides appartenant à de gros prioritaires se murer et se détériorer pendant qu’autant de personnes précarisées sont à la recherche d’une solution pour se loger. Expulsion crapuleuse en pleine hiver, à chaque squat fermé, trois ouverts ! Quinze milles possibilités d’ouverture !

Durant l’occupation nous pouvions lire sur les bannières :  »15000 logements vides, 5000 SDF, 50 maisons murées dans le quartier de la Roue, un toit pour toutes et tous OCCUPONS ! »

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Stop à la gentrification du canal!

Ces dernières années les projets de quartiers « durables », de commerces chics et de bureaux pullulent à Bruxelles et particulièrement dans les environs du canal/ Tour&taxis.

Ces projets vont selon leurs promoteurs améliorer le cadre de vie du quartier. Il ne faut pas se laisser avoir, le vrai but de ces projets est de créer un cadre de vie agréable aux bobos et de peu à peu chasser les pauvres du quartier grâce aux augmentations de loyers qui suivent la création des nouveaux logements, bureaux, commerces chics et espace soit-disant « verts » (alors qu’ils continuent à Bruxelles comme ailleurs à urbaniser à tout va pour le bien du capitalisme…).

Ces projets nous dégouttent et agressent les habitants du quartiers. Ils participent à la ghettoïsation et visent à parquer les pauvres de plus en plus loin des touristes et des intérêts économiques.

Dans certaines villes européennes comme Berlin, de vastes luttes combatives, radicales et sans concessions ont actuellement lieu contre la gentrification et ses promoteurs. Contre ceux qui promeuvent ces projets et veulent nous écraser, transformer nos quartiers populaires en zones « durables » réservés aux bourges..

Pendant ce temps les expulsions locatives et de squats s’enchainent. Plus de 5000 personnes dorment toujours à la rue alors que plus de 15.000 (40.000 selon certains chiffres diffusés récement dans les médias…) logements restent à l’abandon à Bruxelles en bonnes parties pour de faire de la spéculation! Pendant que des milliers d’autres galèrent à payer leurs loyers pour vivre dans tandis!

Ne nous laissons pas faire!

Stop à la gentrification!

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Nouvelles mesures de chasse aux pauvres: contrôle domiciliaire des chômeurs et proposition de loi anti-squat

La politique  actuel de chasse aux pauvres continue son bout de chemin avec 2 nouvelles mesures.

La première est le rétablissement des contrôle à l’improviste des domiciles des chômeurs pour « lutter contre la fraude sociale ». Bien entendu comme toujours les plus précaires sont stigmatisés, montrés du doigt alors que bien souvent ils peinent à survivre dignement. Les riches fraudeurs en col blanc (qui dinent à la même table que nos dirigeants ) qui détourne des millions ne se voient évidement pas touchés par des mesures aussi intrusives et irrespectueuses de la vie privé.

Ce n’est pas la première fois que le gouvernement essaye d’imposer une telle mesure, celle-ci avait déjà été appliqué de façon très agressives dans les années 90. Le nombre de brosses à dent était compté, les armoires et affaires personnels était retourné et parfois même la température du lit était contrôlé pour voir si une autre personne n’avait pas dormi là…

Mais grâce à de nombreuses initiatives et la lutte de collectifs de chômeurs cette loi avait été abrogé. Parmis ces initiatives on peut noter celle d’un collectif qui s’était barricadé une nuit entière dans l’onem de Liège suite à une manifestation en mai 99.

La deuxième mesure quant à elle consiste en une proposition de loi déposé par le CD&V et le Vlaams Belang (à une quinzaine de jours d’intervalle) qui vise à criminaliser le squat. Si cette proposition honteuse passe, les occupants risqueront de 2 semaines à 2 ans de prisons pour simplement avoir utilisé un bâtiment abandonné pour se loger… Rappelons tout de même qu’en Wallonie comme à Bruxelles, il y a plus de logements vides que de SDF.

Hier comme aujourd’hui, seul la lutte pourra faire reculer le gouvernement!

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La ville de Mons veut expulser un terrain occupé depuis 30 ans…

Le clos des Hirondelles est un terrain occupé par près d’une vingtaine de familles à Ghlin (près de Mons) et cela depuis bientôt 30 ans. La ville avait même signé une convention d’occupation précaire et certaines de ces familles sont domiciliées sur place et payent un loyer.

Mais désormais la ville veut expulser le camp. 26 assignations à comparaitre devant le juge de paix le 6 novembre ont été envoyé aux habitants.

La Ville de Mons, qui avait déjà déclaré la chasse aux marginaux  dans son centre-ville, continue sur sa lancée en demandant l’expulsion du terrain sous… huit jours… Tout en laissant (selon l’avocat des familles) près de treizes familles sans aucune perspective de relogement.

Il ne fait aucun doute qu’une fois de plus la ville veut cacher la misère et se donner une bonne image de ville « propre » à l’approche de Mons 2015…

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Des squats contre la gentrification!

Dans les quartiers touchés par la gentrification (c-à-d où les populations pauvres présentes sont peu à peu repoussé par la rénovation urbaine vers des quartiers souvent plus extérieur à la ville et en plus mauvais état pour être remplacées par une population bourgeoise) , on peut souvent observer une forte spéculation immobilière qui débouche sur des gels spéculatifs. Les gros propriétaires immobiliers laissent volontairement de larges ensembles de bâtiments innocupés dans le but de faciliter l’installation d’immeubles uniquement destinés à la fonction tertiaire.

Dans ce cadre, les squats ont leur rôle à jouer contre cette gentrification. Non seulement ces quartiers sont propices au squats de par le nombre de logements innocupés mais en plus ceux-ci peuvent permettrent aux populations pauvres qui n’ont plus la possibilité de louer suite aux augmentations de loyers de tout même rester dans ces quartiers.

Ce n’est pas tout, les squats peuvent également devenir des endroits de rencontres et d’activités (qui ne soient pas axés sur les bobos) pour se réaproprier le quartier!

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Urgent: Besoin de soutien, le caracole est expulsable dès demain

Nous avons reçu aujourd’hui la toujours désagréable visite d’un huissier qui est venu nous apporter un avis du tribunal nous ordonnant de déguerpir pour demain.

Nous avons donc besoin de soutien dès ce soir pour l’expulsion plausible de demain.
Venez nombreux au Caracole-neur, 260 Chaussée de Louvain à Bouges !

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