Archives pour la catégorie Squats/Occupations

Un nouveau centre social anarchiste à Bruxelle

Vu sur indy Bxl

Ce 21 mars 2017, en cette fin de trêve de pseudo-trêve hivernale, a eu lieu pour la deuxième année consécutive la manifestation « Un logement pour toutes et tous » à Bruxelles. Cette manifestation autonome s’est déroulée dans une atmosphère conviviale et déterminée, sans être perturbée par la police. Tout au long du trajet, les murs tristes de la ville se sont vus recouvrir de messages en couleurs dénonçant l’austérité et la répression. Tandis que dans les rues résonnaient des chants et des slogans contre la loi anti-squat, pour la liberté de squatter, d’être et de circuler, au rythme d’une batoukada effrénnée. Au bout de deux heures de marche, la masse a prit d’assaut la rue godecharles, tandis qu’aux fenêtres d’un bâtiment se laissait échapper une fumée colorée et qu’une banderole au message « C’est vide donc j’occupe. Non à la loi anti-squat. Leek, dus ik kraak » s’est vue déployée. Après un moment de frénésie collective, le collectif PiratonsBxl invita la manifestation à les rejoindre à l’intérieur de cette nouvelle occupation, bâtiment qui comme des dizaines de milliers d’autres était laissé à l’abandon. Les nouveaux.elles résistant.e.s se retrouvèrent autour d’un chaleureux repas et d’un petit concert humoristique de George Le Pigeon – le squatteur énervé. Ensuite, une assemblée horizontale prit place pour discuter collectivement de ce qu’adviendrait du lieu. Beaucoup d’énergie et de motivation étaient présentes, les idées, projets et propositions fusaient de toute part. Très vite l’envie collective semblait s’orienter vers la création d’un Centre Social. Au fur et à mesure de la discussion cette envie devenait de plus en plus concrète, jusqu’à finir par être actée. Tout le monde s’organisait alors pour essayer de mettre en place une logistique d’occupation, de résistance et de survie pour l’organisation des prochains jours.
Dès le lendemain, une nouvelle assemblée plus décisionnelle et organisationnelle s’est tenue en soirée. Les occupant.e.s semblaient être une nouvelle fois sur la même longueur d’onde dans les grandes lignes et les premiers groupes de travail ont commencés à se former :

Un nouveau Centre Social Anarchiste a vu le jour à Bruxelles !
21-23 rue godecharles à Ixelles

Parmi toutes les idées et envies partagées, certaines activités sont programmées d’autres sont encore en court de construction.

Voici les prochaines activités programmées au CSA :
- Dimanche 26 mars 15h : Café Vie Privée à propos de la surveillance, des luttes et de l’anonymat
- Lundi 27 mars 19h : Soirée jeux de rôles et de société (Amenez vos jeux ! )
- Mercredi 29 mars 14h : Atelier d’initiation au cirque
- Mercredi 29 mars 18h : Table d’hôte
- Mercredi 29 mars 19h : Boxe Antifa
- Vendredi 31 mars 19h : Coiffure
- Lundi 3 avril 11h : Session Tattoo

Dans ce qui est dans les projets en court de formation et qui demandent de l’aide et du soutien :
- Garderie pour enfants
- Ecole de devoirs
- Atelier de soudure
- Radio Pirate avec la Coordination des Sans-Papiers et le soutien de Radio Paniek
- Journal du Centre Social Anarchiste
- Activités en lien avec les personnes sans-papier
- Salle informatique
- Cryptoparty
- Création d’une bibliothèque et d’un infokiosque
- Ecrivain public : aider personnes avec et sans-papiers, épprouvant des difficultés dans l’administration.
- Création d’un atelier d’art
- Création d’un atelier d’une permanence construction
Et d’autres à venir !!!

Continuez de vous informez en venant sur place ou en nous contactant ! N’hésitez pas également si vous avez du soutien logistique à nous apporter, des choses à nous donner.

CSO : 21-23 rue godecharles à Ixelles
Contact : occuponsbxl@riseup.net (bientôt des outils de communication propre au Centre Social seront à disposition : adresse mail, blog)

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(Bxl): 21 mars: Logement pour toutes et tous!

Vu sur Piratons-Bxl

A Bruxelles comme ailleurs en Belgique, les problématiques liées au logement sont de plus en plus importantes. Les loyers ne cessent d’augmenter poussant les locataires à consacrer une part toujours plus importante de leurs revenus . Le loyer moyen est passé de 346€ en 1992 à 695€ en 2013 et rien qu’ entre 2004 et 2013 le loyer moyen a augmenté de 20 %… Rappelons également que le revenu mensuel d’un.e isolé.e au CPAS est de 860€ tandis que celui d’un.e isolé.e touchant des allocations d’insertion du chômage est de 760€, la recherche d’un logement devient dès lors un véritable parcours du combattant. Sans compter nombres de propriétaires véreu.×.ses qui refusent de louer à des allocataires du CPAS ou du chômage et ceux-celles qui n’hésitent pas à louer des logements complètement insalubre à des prix exorbitants sachant très bien que leurs locataires n’oseront pas se plaindre de peur de ne plus retrouver de logements.

Le nombre de SDF a lui aussi fortement augmenté (on estime cette augmentation à plus de 33 % entre 2010 et 2015 allant jusqu’à atteindre 5.000 personnes. Pendant ce temps le nombre de logements vides serait compris entre 15.000 et 30.000 ce qui représente de 3 à 6 logements laissé à l’abandon par SDF dans la capital. S’il y a des SDF ce n’est donc pas dû à une fatalité mais bien à une volonté politique de mettre la propriété privé au-dessus du droit au logement. La spéculation immobilière joue un rôle prépondérant de ce nombre élevée de bâtiments abandonnés. En effet, en laissant volontairement des logements inoccupés les gros.ses propriétaires rendent l’offre virtuellement plus faible que la demande ce qui engendre… une hausse des loyers !

La situation dans les sociétés de logements sociaux n’est guère meilleurs. La mauvaise gestion et le manque de volonté politique font que bien des logements publiques restent eux aussi à l’abandon pendant que près de 50.000 ménages restent sur des listes d’attentes, parfois pendant de nombreuses années. Dans certains quartiers cette situation désastreuse saute aux yeux comme par exemple à la Roue à Anderlecht où plus de 80 logements sont murés et laissés à pourrir. La cité-jardin du Floréal à Watermael-Boitsforts où le nombre de logements abandonnés atteint le chiffre faramineux de 164. Ces sociétés de logements publiques n’hésitent pas à expulser les locataires qui ne peuvent ou ne veulent plus payer et sont bien souvent plus expéditifs que les propriétaires privés à virer les squats.

Face à cette situation nous n’attendons rien de l’état. Ses réponses restent toujours les mêmes : répressions, contrôle et mesures médiatiques ridicules. Les procédures d’expulsions de squats et de locataires sont de plus en plus expéditives. Des projets de loi visant à criminaliser les plus pauvres en punissant le squat sont régulièrement remis sur le tapis ces dernières années. Autre exemple : la loi Onkelinx de 1993 permettant aux bourgmestres de réquisitionner les logements vides n’a presque jamais été appliquée et ce n’est pas la réquisition avec un but purement médiatique d ’un étage d’immeuble pour en faire des logements qui va y changer grand-chose surtout quand on sait que la ville de Bruxelles elle-même possède de nombreux bâtiments vacants.

Notre réponse aux problématiques de logements se veut directe, autonome de tout parti politique ou syndicat et mise en œuvre par les premier.es concerné.e.s . Nous prônons l’occupation des bâtiments vides tant pour y habiter que pour y mener des activités, y créer des espaces de rencontres, de discutions, de créations. Ces espaces se veulent autogestionnaires, horizontaux et libérés autant que possibles des rapports marchands ainsi que des oppressions racistes, sexistes, homophobes, transphobes et autres dominations qui régissent actuellement la société. Nous ne nous laisserons pas intimider par la répression ! Organisons-nous collectivement pour lutter contre les expulsions de squatteur.euse.s et de locataires ! Un toit pour toutes et tous !

C’est pour défendre ces revendications que nous appelons comme nous l’avions déjà fait l’année dernière à venir manifester en cette date symbolique du début de printemps et du début des expulsions de locataires de logements sociaux ce 21 mars 2017.

Notre combat politique ne se limite pas au logement, nous combattons également tout les rapports de dominations et d’oppressions. Dès lors les comportements oppressifs en tout genre ainsi que les photographes, policiers ou journalistes malintentionnés sont priés de rester à l’écart de la manifestation. Pour des raisons de respect et de sécurité, ne filmez ou prenez personne en photo sans son accord.

Bruxelles : Lieu précis de départ à venir.

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La collectivisation des terres chez les anarchistes…

La collectivisation des terres est une idée essentielle de l’anarchisme rural. Il ne s’agit pas ici de collectivisations forcées (pour le producteur.trice) productivistes et bureaucratiques comme celles prônées par les communistes autoritaires.

Bien sûr que non! Ce que nous appelons de tout notre c’est une collectivisation par le bas, par ceux et celles qui utilisent la terre. Ce que nous voulons c’est la fin de l’accaparement des terres agricoles par de riches propriétaires (qui louent bien souvent à des prix plus qu’exorbitant); la fin également de la destruction des terres obtenues à coup d’expropriation pour y faire des projets inutiles, polluants et destructeurs mais générant un max de thunes pour une poignée de capitalistes…

Les terres doivent revenir à celles et ceux qui veulent les cultiver!

Exemples historiques

La collectivisation quand elle n’est pas forcée à ceux et celles qui cultivent par une bureaucratie complétement déconectée de toute réalité rurale (en gros quand elle n’émane pas de régime communistes autoritaires) a su montrer sa réalisabilité et son efficacité dans des expériences historiques de plus ou moins grosses ampleurs et ce malgré le contexte souvent complexe et assez défavorable (guerre d’espagne,..) .

Les Diggers

Les diggers (« piocheurs » en français) sont souvent considéré comme étant le premier collectif squatteur.euse.s. Les diggers ont été fondé en 1649 suite à l’occupation de l’église de Walton On Thames par un groupe de journaliers revendiquant le droit d’utiliser les prés et terres communal (qui étaient auparavant mises en commun par les paysans puis qui avaient été largement privatisé).  Ainsi ielles déclaraient :

« c’est indéniablement affaire de justice que le peuple travailleur puisse bêcher, labourer et habiter sur les communes, sans avoir à louer ni a payer une redevance à quiconque »

« une fois la terre redevenue trésor commun… il adviendra que nul n’osera chercher à dominer les autres, nul n’osera tuer son prochain et ne désirera posséder davantage de terre que son voisin »

« tous les hommes se sont dressés pour conquérir la liberté… et ceux parmi vous qui appartiennent à l’espèce des riches ont peur de la reconnaître car elle s’avance vêtue des habits du rustre… La liberté, c’est l’homme résolu à mettre le monde à l’envers, comment donc s’étonner que des ennemis l’assaillent… »

Ils avaient des idéaux collectivistes chrétiens et sont souvent considérés comme des précurseurs de l’anarchisme

L’ukraine

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Le 29 mars 1917 l’union des paysans est fondée à Gouliaï Polié, cette union regroupe des paysan.e.s refusant de payer le loyer aux proprios.

Cette union prendra la forme d’un conseil des délégués, paysans et travailleurs suite à une assemblée régionale. Ce conseil voulait préparer le terrain à des expropriations par des groupes de paysan.e.s armé.e.s ayant pour beaucoup été influencé.e.s par la pensée de l’anarchiste Nestor Makhno.

Le 25 Septembre 1917 les grands propriétaires sont convoqués et leurs titres de propriétés saisis. C’est le début de l’expropriation des grands propriétaires et de l’aristocratie par les paysan.e.s pauvres.

Les insurgés forment un tas de commune agraire autonome autogérée et émancipé du pouvoir étatique sur une région allant de la mer noir et au Donbass. Ces communes sont basées sur le volontarisme, la solidarité et au minimum une tentative d’horizontalité. Ces paysan.e.s ont pu expérimenter pendant plusieurs mois la vie et l’agriculture sans l’oppression d’un pouvoir politique. Ielles ont également pu pour quelques temps se réapproprier les terres qu’avaient accaparées les riches

Tout cela ne plait pas beaucoup aux bolcheviks…

En 1918, Lénine signe un traité livrant l’Ukraine à l’Allemagne et l’Autriche.

Les anarchistes ukrainien.e.s organisent la résistance par la guérilla principalement dans l’Armée Révolutionnaire Insurrectionnelle.

Parallèlement à cela la répression anti-anarchiste prend de l’ampleur en Russie. La presse anarchiste y est interdite et nombre de militant.e.s sont emprisoné.e.s.

La guérilla combat avec succès les Allemands  ainsi que les armées blanches.  L’armée Rouge qui avait passé des accord tactiques temporaire avec l’armée révolutionnaire insurrectionnelle se retourne contre les anarchistes suite à leur victoire sur les blancs…

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L’Espagne 36-39

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De même pendant le soulèvement social de 36 en Espagne, de nombreuses terres agricoles ont été collectivisés par les paysan.e.s et des communes agraires autogérés ont été formées. Ces collectivisations ont pris diverses formes selon les endroits. Elles ont été très nombreuses en Catalogne (70% des terres y ont été collectivisés) , en Andalousie (50%) et dans l’est de l’Aragon (450 collectivités agricoles).

La guerre contre le franquisme puis le régime dictatorial de Franco mirent fin à ces expériences..

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La collectivisation ici et maintenant?

 

La collectivisation des terres sa se passe aussi ici et maintenant que ce soit dans le cadre de potagers collectifs qui malheureusement sont bien trop souvent exempt de toute revendication que dans l’occupation de terres menacées par des projets capitalistes destructeur. Certaines coopératives ou communautés autogérées collectivisent également leurs terres

Dans le cas des potagers collectifs certain portent tout de même un message politique comme Après la pluie à Namur.

 

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Solidarité Thessalonique!

Vu sur le site de jeluttedoncjesuis


Le 27 juillet 2016, un coup violent a été porté contre le mouvement social et les réfugiés à Thessalonique. En effet, trois des principaux squats de la deuxième ville de Grèce, hébergeant à la fois de nombreux réfugiés et des dizaines de militants, ont été attaqués simultanément. Les conséquences sont lourdes et très coûteuses :
- beaucoup de personnes et de familles à reloger ;
- de nombreux besoins, en raison de la vitesse et de la brutalité des expulsions (destruction d’équipements, stocks alimentaires, matériel médical, vêtements, effets personnels, jouets d’enfants, matériel pédagogique…) ;
- frais judiciaires…

Un appel à la solidarité internationale vient d’être lancé depuis Thessalonique.

Notre collectif de films solidaires Anepos a été chargé de cette tâche en France, Suisse et Belgique, par nos camarades, comme par le passé, lors de nos actions d’urgence communes, notamment pour les réfugiés du camp d’Idomeni durant l’hiver 2015.

Précisons que nous connaissons parfaitement bien les camarades de Thessalonique : nous avons tourné avec eux « Ne vivons plus comme des esclaves » en 2012-2013 et « Je lutte donc je suis » en 2014-2015 (Grigoris Tsilimantos, expulsé du squat Nikis et cofondateur de Mikropolis, est l’un des personnages des deux films) ; nous avons participé à des actions avec eux (pour l’usine autogérée VIO.ME, la ZAD de Chalcidique, la défense de l’eau en tant que bien commun contre la firme française Suez, l’aide aux réfugiés contre l’accord Union européenne-Turquie) ; nous avons participé à leurs assemblées, colloques et festivals ; nous avons également été logés à plusieurs reprises dans ces squats (notamment au squat Nikis qui était notre base quand nous séjournions à Thessalonique).

Cet appel est URGENT, tant pour les réfugiés que pour les membres du mouvement social qui vivaient avec eux et qui, les uns comme les autres, ont presque tout perdu.

Si vous voulez/pouvez les soutenir, trois possibilités très simples :


1- soit par PAYPAL

2- soit par CHÈQUE
à l’ordre de ANEPOS (ne rien ajouter sur l’ordre)
à envoyer à :
ANEPOS
« Urgence Solidarité Thessalonique »
BP 10 – 81540 Sorèze – France

3- soit par VIREMENT
IBAN d’ANEPOS :
FR46 2004 1010 1610 8545 7L03 730
BIC : PSSTFRPPTOU
En mentionnant en objet du virement :
« Urgence Solidarité Thessalonique »

Merci pour eux.

Action coordonnée par AK Thessalonique, collectif solidaire Anepos, espace social libre Mikropolis, notamment Niki Dimitriadi, Maud Youlountas et Grigoris Tsilimantos.

Contact : 06 18 26 84 95 ou maud@jeluttedoncjesuis.net.

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[NAMUR]: Fête au potager collectif « Après la pluie »

Oyez Oyez
Grande fête ce dimanche 26 juin à partir de 11h au potager collectif Après la pluie !
Auberge espagnole, échanges musicaux (jam), atelier linogravure, infothèque l’Arrosoir
et bien sur… travail de la terre !
Ce sera aussi l’occasion de faire une bourse aux échanges de graines..
Alors kamarade cultivateur, musicien, gourmands, ami de l’autogestion et des potagers bios ou simple sympathisant…

Ramène ta fraise (et tes salades) ! (adr: Quaie de l’Ecluse n°22 5000 Namur)

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Occupation/réquisition d’un terrain à Namur le 16 et le 17.05

Dans le cadre des journées internationales des luttes paysannes, nous proposons l’occupation/réquisition d’un terrain abandonné proche du centre de la capitale wallonne dans le but d’en faire un potager collectif accessible à tous et aux habitants du quartier en particulier.

Donc rendez-vous le samedi 16 avril à 12h au parc Léopold. Ensuite à 14h après avoir participé à l’action symbolique au parc organisé avec d’autres associations, nous nous dirigerons vers le terrain réquisitionné se situant non loin du parc. Que les retardataires se rassurent, il restera un personne contact au parc pour informer ces derniers de la situation géographique du terrain !

Le samedi 16, on travaillera la terre (àpd de 14h) et le dimanche 17 avril de 10 à 15h on aménagera le terrain (balisage des sentiers, construction de panneaux explicatifs…).

Tout se décidera et peut encore se redécider en assemblée horizontale. La démocratie est directe ou elle n’est pas… démocratique. Par ailleurs si nous voulons libérer la terre de la domination du fric ce n’est pas pour laisser la domination patriarcale, le sexisme et le nationalisme perdurer. Non à toutes les formes de dominations, la terre ne sera libre que lorsque nous le serons tous.

Si vous savez amener du matériel de jardinage (bèches, gants, houes, rateaux, brouette…), c’est fort bienvenu car on ne saura pas en prêter à tout le monde. Cette occupation est également l’occasion de faire une bourse aux échanges de semences, donc apportez vos graines !

ZAD PARTOUT // PAS DE PAYSANS SANS TERRE, PAS DE TERRE SANS PAYSANS // DES LEGUMES, PAS DU BITUMES // TERRES ET LIBERTé !

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(Audio) Manif sauvage pour le squat et un logement pour toutes et tous!

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Squattons Bruxelles ! Longue vie à la Sale Coiff’ !

Vu sur indymedia Bxl

Ça fait 6 mois que nous avons ouvert un squat de meufs à Bruxelles, un ancien salon de coiffure dont nous avons relancé l’activité quelques dimanches par mois.
Durant ces permanences coiffures des gens du quartier, des punks queer, des anarcha-féministes, des personnes « sans-papiers », des enfants, des militant.e.s,… se croisent, se rencontrent autour d’une permanente, d’une décoloration ou d’une coupe destroy.

La sale coiff’ est un espace autogéré qui accueille également divers ateliers, activités et évènements. Nous sommes un lieu d’accueil pour les femmes et personnes trans ayant vécu des violences et souhaitant se réfugier pendant un temps dans une maison « safe ».

Nous voulons aujourd’hui partager notre situation avec vous.

Cette maison tombait en ruine, elle était vide depuis près de 10 ans. Les voisins ont souffert du délabrement de ce bâtiment, des champignons type mérule qui se propageaient dans leurs murs, des arbres aux branches trop longues venaient menacer leurs fenêtres. Ils étaient donc heureux, ces voisins, de voir débarquer une bande de meufs, pleine d’energie et bien determinées à donner une nouvelle vie à la maison.

Nous nous sommes installées et lancées dans un chantier collectif et autogéré. On n’a demandé l’autorisation à personne, parce qu’il y a trop de maisons innoccupées, et trop de gens à la rue. Parce qu’on se demande qui cela peut déranger que nous soyons là ?

Beaucoup de personnes nous ont aidées, par simple altruisme. Nous avons colmaté les fuites, élagué les arbres, remplacé les fenêtres cassées, plafonné les murs, isolé le grenier, réparé les évacuations, repeint aux couleurs de nos goûts,…
Nous avons vécu dans la poussière pendant deux mois, avec joie et intensité. Qu’est ce que cela faisait du bien de trouver un chez-soi, d’en prendre soin, de créer notre propre équilibre loin des promoteurs immobiliers, des propriétaires et du marché !

Depuis lors il est question que nous passions devant un juge de paix pour une “conciliation” qui determinera combien de temps nous pourrons rester, car l’avocate qui administre les biens de notre propriétaire veut vendre la maison.

Ce qui est choquant c’est que cette avocate, lorsqu’elle est venue à notre rencontre, était accompagnée d’une femme qui dans un premier temps refusait de se présenter. Celle-ci nous a ensuite recontactées pour nous expliquer qu’elle était promotrice immobilière, qu’elle avait fait mettre notre propriétaire (déterminé sennil) sous tutelle, et ce par soi-disant altruisme, pour ensuite s’arranger avec l’avocate en charge des biens et racheter pour une bouchée de pain la maison.

Sans aucun scrupule elle nous dit mot pour mot : “Je suis interessée par les squatteurs, vous pouvez travailler pour moi. Vous cherchez des maisons vides, même en ruine, et je vous paye 1000 à 3000 euros l’adresse. Ensuite moi j’achète la maison pour une modique somme, j’ai un super entrepreneur qui engage 30 roumains, ça ne me coûte rien. Et ensuite je revends ou loue les biens. Si vous voulez qu’on s’arrange ensemble c’est possible”.

Voilà quelle est la face immonde du marché de l’immobilier. Pour rappel à Bruxelles il y a plus de 15.000 logements vides pour 5.000 SDF. La repression se renforce d’année en année. Les personnes vivant en situation précaires sont criminalisées, les squateu.r.ses sont traité.e.s comme des criminelles. On nous expulse en argumentant par des mensonges et nous subissons les violences policières qui s’exercent en toute impunité. Et pendant ce temps des bourgeois.es, comme cette promotrice immobilière, s’engraissent le cul sur notre précarité, sans aucun soucis éthique. Personne ne la punira celle-là, personne ne viendra la réveiller aux aurores pour la chasser de chez-elle, personne ne la brutalisera ou stigmatisera. Elle s’endort tous les soir sur ses deux oreilles dans son pyjama Chanel, contente et certaine qu’elle oeuvre pour le bien de notre société. Et si nous allions crier sous ses fenêtres pour l’empêcher de dormir ?

Suite à la manifestation sauvage de ce 21 mars à Bruxelles pour le droit au logement pour tou.te.s, nous joignons nos forces à ce nouvel élan qui tend à fédérer les différents squats, les personnes à la rue ou vivant dans des logements précaires, les lieux alternatifs et militants. Il est temps à Bruxelles de représenter un contre-pouvoir plus puissant face au marché de l’immobilier qui nous gangrène. Si à chaque expulsion nous sommes des centaines à faire pression sur les propriétaires, les institutions sociales et les forces policières, ils ne pourront plus agir en toute impunité !

Vive les squats ! Vive la révolution !

Les sales squatteuses

Pour contacter la sale coiff’ : lasalecoiff@mailoo.org
Pour se fédérer : occuponsbxl@riseup.net

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(Italie) Répression contre le mouvement pour le droit au logement à Padoue

Vu sur le site du Secours Rouge

Une lourde opération policière a eu lieu le 18 février dernier à Padoue contre le mouvement pour le droit au logement. De nombreuses perquisitions ont eu lieu et ont résulté en 11 mesures de contrôle, en la saisie du siège de l’association « Nicola Pasian ». Les principaux accusés sont issus du « Comité de Lutte pour la Casa », identifié comme une « association de malfaiteurs » après avoir empêché 32 expulsions de logements et avoir soutenu 8 occupations de bâtiments. Les crimes qui leur sont reprochés sont « résistance », « refus d’obtempérer » et « interruption d’un service public ». La web-radio « Radiazione » est elle aussi désignée comme une association criminelle. Des manifestations de soutien ont eu lieu le 27 février dernier sous la banderolle « La lutte pour la Casa ne s’arrête pas ».

La Lutte pour la Casa ne s'arrête pas. La Lutte pour la Casa ne s’arrête pas.

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Assemblé ouverte pour la coordination des luttes sur le logement

Pour se rassembler entres personnes qui veulent lutter ou qui luttent pour le logement
Pour lancer une dynamique de résistance aux expulsions des locataires et de squatteuses et squatteurs.
Pour discuter de ce qu’il serait possible de faire pour renforcer ce combat et améliorer nos conditions d’existence.
Pour envisager des actions lors de la manif du 21 mars et par après.


Le collectif PiratonsBxl vous invite ce lundi 14 mars à 17h au 123 pour discuter de tout cela, pour s’organiser, se rencontrer.

Venez nombreu.se.s !

tract ag

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