Archives pour la catégorie Répression

Seraing: plus de répression contre les mendiants…

La ville de Seraing a décidé de durcir la répression contre les mendiants par le biais de son règlement communal de police. Le nouveau règlement vise à réprimé la mendicité « agressive », l’interdire purement et simplement lors de fêtes locales ainsi que sur le marché de noël -il ne faudrait pas que des pauvres viennent gâcher leur grandes fêtes marchandes- , pire encore le règlement veut également interdire la mendicité aux gen.te.s accompagné.e.s d’un chien « réputé dangereux »-sic-. Par ailleurs le non-sens total de cette notion stupide et uniquement basé sur des stéréotype de « race de chiens dangereux » n’est plus à prouver et va avoir des conséquences désastreuses sur les mendiant.e.s et leurs chiens.

Le bourgmestre, n’ayant visiblement pas peur du ridicule, n’as par ailleurs pas hésité à déclaré : « Ce règlement va donc permettre à la police d’avoir un outil permettant de contraindre ces personnes, dont 99% ne sont pas issues de la commune, à avoir un comportement moins violent ».

Il est évident que ce règlement s’inscrit dans la politique actuel menée par de plus en plus de commune en Wallonie et ailleurs qui vise à écarter les pauvres des centres-villes.

Le bourgmestre connaîtrait-il tout les mendiant.e.s de sa ville pour affirmer que 99% n’en sont pas issue? Bien sûr que non! C’est là du pur j’invente-des-chiffres-pour-mieux-manipuler. Et quand bien même ce serait vrai, qu’est-ce que sa change? Quand on a pas d’argent, on a pas le droit de choisir la ville où on souhaite (sur)vivre? Visiblement pas pour le bourgmestre de Seraing…

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Le centre culturel Kurde de Gilly incendié

Le centre culturel Kurde de Gilly a été victime d’une attaque incendiaire à coup de cocktails molotovs cette nuit. Cette attaque intervient dans un contexte de haine anti-kurdes et de répression accrue contre les minorités et les opposant.e.s au régime d’Erdogan.

Depuis la tentative de coup d’état du 15 juillet la pression s’est accrue contre les populations Kurdes, Alévies,  Arménienne ainsi que contre les féministes,  les LGBTI, les syndicalistes, anarchistes et tout autre opposant.e.s au pouvoir. Ce coup d’état a servi de prétexte pour museler l’opposition. La torture est de plus en plus courante. Des villages et villes kurdes ont été attaquées, incendiées, détruites et des couvres-feu ont été instauré.

Solidarité avec les kurdes et toutes les personnes en luttes contre le pouvoir et les oppressions!

Plus d’infos sur le Kurdistan et les luttes en turquie: http://www.kedistan.net/

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(La Haye) Fight repression!

19-11-2016: Manifestation contre la répression! Stop à la répression contre les anti-fascistes et les anarchistes!

fightrepressiondemoflyerSamedi 19 novembre, il y aura une manifestation à La Haye aux Pays-Bas, contre la vague de répression qui touche les anti-fascistes et les anarchistes locaux. Une attaque contre un(e) de nous est une attaque contre tou(te)s. Solidarité par la lutte.

Pendant toute l’année, la répression contre les anti-fascistes et les anarchistes s’est accentuée, avec La Haye au centre. Dans une tentative de rompre la lutte contre le racisme, les violences et les meutres de la police, une interdiction de terrictoire pour le quartier du Schilderswijk a été émise contre des anarchistes. Après une première interdiction, une deuxième suivit, cette fois contre des anti-fascistes qui luttent lors des manifestations du parti d’extrème droite Pediga. Des dommages pour un montant de 50.000 euros sont reclamés aux quelques anarchistes qui ont résistés lors de l’expulsion du centre social De Vloek, après 13 ans d’occupation. Le maire a aussi essayé de fermer le Centre Autonome local. De plus, des manifestations ont été interdites, des gens ont été intimidés par la police à leur dominile et dans la rue, de nombreuses tentatives d’arrestation se sont produites, et il y a eu plusieurs tentatives de recrutements d’indics.

Ce n’est pas seulement une attaque contre des anti-fascistes et des anarchistes, c’est une attaque contre tous ceux et celles qui se battent contre le racisme, c’est un attaque contre ceux et celles qui se battent pour un monde sans exploitation et sans discrimination, c’est une attaque contre nous tou(te)s. Et cette attaque ne peut rester sans réponse! Ceci est un appel à la solidarité, parce que la solidarité est notre arme contre l’isolement dans lequel la police et la mairie voudraient nous forcer. Nous devons défendre nos espaces et structures autonomes!

Venez à La Haye le 19 novembre. Parce que les chaines de l’État débordent de racisme, l’oppression doit être détruite! Parce que ceux et celles qui ne se battent pas ont déjà perdu.

Contre la répression!

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Le bracelet électronique dès 14 ans en Flandre?

La N-VA veut proposer aux juges flamands l’usage du bracelet électronique dès…14ans!!

Encore une fois l’état et la justice veulent accentuer la répression et le contrôle…

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(NDDL) Appel de la zad face aux menaces d’expulsion !

Vu sur Indymedia Nantes

Depuis l’opération César en 2012 la ZAD est devenue un symbole : de la possibilité d’empêcher leurs projets nuisibles ici et ailleurs comme de celle de déployer des zones d’autonomie face au pouvoir et à l’économie marchande. Après un printemps marqué par un mouvement social bouillonnant, celles et ceux qui entendent nous gouverner vont tout faire pour que la politique ne déborde plus du cadre d’un spectacle électoral auquel plus grand monde ne croit. Nous vivons au coeur d’un désastre environnemental et social sur lequel illes prospèrent et duquel illes sont bien incapables de nous sortir. Depuis la ZAD, entre autres, grandit l’idée que l’on puisse concrètement reprendre en mains nos vies et réinventer le politique. C’est pour cette raison que son existence est aussi insupportable aux gouvernant.e.s et aussi précieuse pour d’innombrables personnes. La ZAD soulève des espoirs tenaces qui la dépassent. Que l’on se sente porté.e par cette lame de fond ou que l’on perçoive au quotidien la joyeuse solidité de ce qui s’est construit ici, il apparaît absolument impensable que la ZAD soit broyée demain sous les coups de la police et les chenilles des tractopelles. Ceci est un appel à la défendre, coûte que coûte.

Ce texte s’adresse à tout.e.s celles et ceux qui voudraient participer à la résistance sur le terrain ou de plus loin. Son objet est d’informer sur ce qui nous semble aujourd’hui crucial pour les mettre en échec, ainsi que sur l’état d’esprit dans lequel nous nous préparons. Nous vous invitons à le diffuser largement.

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## Risques sérieux d’attaque dans les semaines qui viennent

Depuis plusieurs jours des rumeurs d’expulsion plus ou moins imminente bruissent sur la ZAD. Nous savons que les hôtels de la région ont été réservés, plusieurs articles de presse avancent que les « forces de l’ordre » se sont vues interdire de poser des vacances de fin septembre à fin octobre. On parle de matériel militaire pr?té à la gendarmerie. Mercredi 14 septembre, le préfet de Loire-Atlantique a signé deux arrêtés portant sur la destruction du campagnol amphibie, rendant possible à leur sens le début des travaux. Plusieurs sources confirmant des plans d’intervention possible à partir du 27 septembre, sans que cela signifie qu’ils viendront dès cette date là. Sommet d’hypocrisie, cette date est celle où la ville de Nantes accueille plusieurs milliers de participant.e.s, venu.e.s du monde entier, dans la suite de la COP 21 pour faire croire à ses préoccupations quant au dérèglement climatique.

## Appel à la vigilance – on veut des fuites sans prendre la fuite

Il serait sans doute absurde de leur part d’intervenir en plein sommet Climate Chance et avant la grande manifestation du 8 octobre sur la zad, mais nous sommes à l’écoute des diverses infos qui apparaîtraient dans un sens ou dans un autre et sommes prêt.e.s à parer à toute éventualité. Nous appelons en tout cas à une extrême vigilance dans les semaines à venir, et surtout à mettre dès à présent la pression sur le gouvernement pour qu’il renonce à ce projet d’expulsion. Nous vous invitons aussi à vous tenir prêt.e.s à rejoindre la ZAD pour participer à sa défense, dans la diversité de nos pratiques, ou si vous êtes loin, à mener des actions décentralisées contre Vinci, les acteurs du projet et les lieux de pouvoir.

Pour prévenir toute attaque surprise, on sait que l’on peut compter sur la multiplicité des soutiens et sources d’infos un peu partout, jusque dans leurs bureaux et leurs cercles familiaux. Nous vous invitons à nous alerter de fuites sur les entreprises privées qui pourraient être impliquées (défrichage, gardiennage, etc.), d’infos sur les hôtels qui accueilleraient les gendarmes, de circulaires, notes internes et autres bruits de couloir concernant cette opération, ainsi que de mouvements de troupes autour de la ZAD (sans pour autant nous signaler n’importe quel convoi de gendarmes mobiles à des dizaines de kilomètres à la ronde). Nous recouperons et vérifierons toutes ces informations, et nous les publierons sur zad.nadir.org qui, avec le site de l’Acipa, reste la « référence » en la matière (avant de croire et diffuser une information venue des réseaux sociaux ou autres, vérifiez systématiquement qu’elle a été confirmée par ces sites).

## Nous en tout cas on est prêt.e.s !

Toutes les équipes sur place s’organisent en conséquence : cantines, radio, médic, légales, équipes de communication… Les différents lieux de vie se préparent à la résistance et on se coordonne à l’échelle de la ZAD et du mouvement – avec les comités, associations et paysan.ne.s – pour faire obstacle à l’avancée policière.

Ces derniers jours, des rencontres ont eu lieu partout en France entre comités de soutien pour peaufiner les réactions en cas d’attaque ou de débuts des travaux. Des lycéen.ne.s et étudiant.e.s solidaires de la région s’assemblent pour être à même de manifester et bloquer leurs établissements le jour J. Des habitant.e.s proches se préparent à ouvrir leurs maisons et leurs granges, des soignant.e.s, professsionel.e.s ou non, sont prêt.e.s à offrir des soins sur le terrain le moment venu, et des juristes à réagir aux mesures répressives que le gouvernement mettra en place. Des paysan.ne.s de toute la région échafaudent des plans pour mettre en jeu leurs tracteurs, des élagueur.euse.s et grimpeur.euse.s pour monter à la cime des arbres menacés d’être abattus. Des journalistes indépendant.e.s et acteur.trice.s des réseaux sociaux discutent de comment relayer au mieux les infos des opposant.e.s et contrer la propagande du gouvernement. Des soutiens s’organisent à des centaines de kilomètres et même aux quatre coins de l’Europe pour être paré.e.s à nous rejoindre au plus vite.

Il faut bien évaluer que cette fois, et contrairement à 2012, c’est la quasi totalité des lieux de la zone qui est menacée d’expulsion par la force, c’est à dire non seulement les personnes qui s’y sont installées pour y vivre et la défendre ces dernières années, mais aussi les paysan.ne.s et habitant.e.s dit.e.s « historiques ». Ce sont donc plus de 70 lieux de vie, des fermes, des ateliers, des centaines d’habitant.e.s humain.e.s, des troupeaux et autres animaux ou plantes sauvages, 2000ha de forêts, champs et bocages qu’ils voudraient rayer définitivement de la carte dans les prochaines semaines. Qui plus est, leur enjeu annoncé n’est pas seulement d’expulser la zone mais de démarrer dans la foulée les travaux de construction de l’aéroport et du barreau routier, ce qui implique dans un premier temps des travaux de « déplacement d’espèces », de défrichage, de fouilles archéologiques, de construction de ronds points et de protection du site… (Particulièrement au niveau du barreau routier – en rose sur la carte https://zad.nadir.org/spip.php?rubrique70 ). Dans ce contexte de menace totale, la résistance sur le terrain s’organise d’autant plus collectivement. Et quand bien même ils parviendraient à expulser une partie de la zad, nous savons que cela ne signerait pas la fin du mouvement mais le début de mois et d’années de résistance continue pour entraver chaque avancée des travaux. Nous ne les lâcherons pas !

## Il est encore temps de leur faire comprendre qu’ils vont se planter

Rien n’est encore sûr, ni dans le fait qu’ils reviennent, ni dans le fait que l’évacuation de la ZAD ait une chance de réussir. Il est crucial de leur faire comprendre dans les prochaines semaines que ce serait une très mauvaise idée pour eux de tenter une nouvelle opération César. Nous appelons donc des groupes et personnes, depuis des regards et positions variées, à manifester par avance leur solidarité par des textes et actions. Nous appelons à ne pas laisser en paix les élu.e.s lié.e.s à ce gouvernement et à les interpeller partout où illes se trouvent (déplacements, réunions publiques, conseils municipaux) sur les menaces d’expulsion de la ZAD. Nous invitons à rejoindre les initiatives de manifestations organisées à Nantes face au sommet Climate Chance ( https://stopclimatechance.wordpress.com/a-propos/ ). Nous encourageons des groupes nombreux à faire savoir qu’ils seront sur la ZAD, vigilants et actifs en cas de début d’opération.

## Tous.tes sur la zad le 8 octobre pour y planter des bâtons par milliers

Dans ce contexte incertain et en ces temps décisifs, il est d’autant plus important de venir massivement participer à la manifestation du 8 octobre et de marteler le sol du bocage avec des dizaines de milliers de bâtons. Le jour même, des hangars seront construits et le dimanche 9 octobre, il y aura des chantiers dans différents lieux de la ZAD. Des bus sont en train de s’organiser pour le 8 octobre depuis de nombreuses villes. Pour des détails sur le déroulement du week-end : http://zad.nadir.org/spip.php?article3991. Cela peut aussi être un des moments pour amener du matériel d’organisation et de défense sur la zad (voir liste de matériel à la fin)

## S’ils reviennent, agir de toutes manières

On aura besoin d’une présence massive sur place au début d’une opération, mais ça risque de nous compliquer la tâche si trop de monde arrive dès maintenant, et tant qu’on est sûr.e.s de rien. Merci donc d’attendre des signaux plus clairs pour affluer en grand nombre sur le terrain.

Si nous considérons que l’imminence d’une opération policière est confirmée, un appel commun à venir sur la ZAD, autour, et à déclencher des actions de résistance ailleurs sera diffusé sur zad.nadir.org et acipa-ndl.fr.

C’est la mise en commun de différents types d’actions, à plusieurs échelles géographiques et en comptant sur l’inventivité de tous et toutes, qui nous permettra de les faire échouer de nouveau. Voici les plans d’actions issues des disccussions avec les comités de soutien :

Sur la ZAD :

Appel à stopper leurs mouvements, à défendre les lieux de vie et à les harceler. Par « leur » nous entendons aussi bien les troupes policières, que les agences de sécurité, boîtes de travaux qui collaboreront, ou structures qui assureront leur ravitaillement en nourriture et leur couchage (voir à ce propos le site participatif adopte un sous-traitant : https://adopteunsoustraitant.noblogs.org/?cat=26 ). Venez avec vos radios portatives pour écouter Radio Klaxon sur 87.5.

Dans un périmètre proche :

Appel à ce que des groupes s’organisent pour que la ZAD ne se retrouve pas enclavée et encerclée, et à participer à l’organisation des espaces d’accueil. Appel également à ce que les déplacements et check-points policiers soient perturbés le plus possible et à ce que les soutiens et ravitaillements arrivent sur zone.

Dans la région :

Dès le premier jour de l’opération, actions coordonnées de blocages des routes et/ou opérations escargot, sur les points d’accès à la zone ou sur les grands axes et points stratégiques de la région, et/ou à des occupations de lieux du pouvoir. Des actions nocturnes de casserolades et autres manifestations sonores devant les hôtels où seront logés les policiers et gendarmes. Convergence le soir même, à partir des différents points de blocage ou d’actions, pour se rendre à 18h devant la Préfecture à Nantes.Manifestation le samedi à Nantes après une semaine d’opération.

A l’extérieur de la région :

Appel à occupation des lieux de pouvoir ou à des opérations de ralentissement des flux localement, ainsi qu’à venir sur le terrain défendre la ZAD pour ceux et celles qui le peuvent.

## Les bloquer sans se bloquer

Des personnes nous ont déjà prévenues qu’elles viendront en renfort dans les prochaines semaines pour la préparation de la mobilisation du 8-9 octobre et de la résistance à d’éventuelles expulsions. Il nous semble important de dire que l’on souhaite que la zone reste accessible et circulante le plus longtemps possible et tant que l’arrivée imminente des troupes n’est pas confirmée. En gros, on se met en capacité de se barricader très vite, mais on ne barricade pas pour autant la zone maintenant. Cela nous semble nécessaire de ne pas s’enfermer et de maintenir autant que possible une perméabilité avec l’extérieur, car c’est elle qui nous permet depuis des années de nous organiser ensemble et de nous renforcer dans cette lutte.

## En cas d’attaques, on vous accueille !

Nous préparons des espaces d’accueil à l’intérieur et l’extérieur de la ZAD. Ils serviront au couchage, au dépôt de matériel et de ravitaillement, aux cantines, et à nous rassembler. Gardons à l’esprit que des journées de résistance demandent beaucoup d’énergie et de concentration… et souvent des réveils très matinaux. Cela implique une attention collective à ce que les espaces d’accueil soient calmes le soir. Nous vous demandons également expressément d’éviter de venir avec vos compagnon.nes quadrupèdes dans un tel moment : nous faisons aussi en sorte que les nôtres ne soient pas sur zone, d’abord dans l’idée de les protéger des affrontements possibles, mais aussi parce que nous sommes conscient.es que cela peut rendre les choses plus compliquées vis-à-vis de l’accueil.

## Dans quel état d’esprit veut-on défendre la ZAD ?

Depuis 2012, nous avons largement pu faire le bilan de ce qui s’est passé pendant les expulsions et l’occupation policière. On s’attend à ce que l’opération d’expulsion ne soit pas une réplique de celle de 2012, que quoi que l’on prépare collectivement il y aura une grande place pour l’improvisation et l’adapatation. Nous souhaitons tout de même pouvoir anticiper cette fois sur des attitudes, qui ont pu être blessantes pour des personnes et contre-productives. Nous voulons aussi porter quelques idées sur ce qui nous rendra fort.e.s dans ce moment là. Voici certaines réflexions à ce sujet :

– il n’est pas question, sous prétexte d’affrontements, d’accepter parmi nous des comportements sexistes, virilistes, homophobes, racistes, classistes, validistes, que nous combattons au quotidien ;

– il y aura un grand besoin de personnes qui défendent le terrain, mais le rôle de celles et ceux qui assureront la logistique sera tout aussi important : cantines, soin, communication, espace de repos, etc. Et on a envie que ça puisse tourner : qu’il n’y ait pas les spécialistes des barricades d’un côté et celles et ceux qui s’occupent de les nourrir de l’autre ;

– on rappelle que défendre cette zone, c’est aussi défendre les possibilités politiques qu’elle recouvre, et notamment des pratiques telles que l’autogestion, l’organisation collective et tournante des tâches, la culture des assemblées et la recherche de consensus sans taire les conflits ;

– il est clair pour nous qu’en cas d’attaque ce sont eux, et non nous, qui choisiront de déclencher un ensemble de violences et de destructions, sur les êtres vivants, les habitats et espaces naturels de ce bocage. Comme en 2012, on ne se laissera pas faire : la résistance sera physique et déterminée. On veut aussi veiller à rester rejoignables dans la défense de cet espace, à maintenir les possibilités d’un soutien large et ne pas leur donner de raisons trop faciles pour décupler brutalement le niveau de répression à notre encontre. L’un dans l’autre, on souhaiterait qu’il y ait une attention à respecter la diversité des personnes qui viennent défendre la zone, et qu’un large panel de pratiques et de modes d’actions puissent coexister sur le terrain. En 2012 c’est la jonction entre des barricades, des blocages humains ou avec des tracteurs, des sabotages, des projectiles, des cabanes perchées, des blagues, chants et harcèlements divers, le tout concomittament aux actions décentralisées, qui a permis finalement de mettre en déroute leurs troupes. C’est cette force hybride que nous voulons réinvoquer.

– même si tout n’est pas évident d’entrée, on aimerait aussi que les personnes qui viennent défendre la zad prennent en considération les attentions que l’on a pour les manières de résister des différents lieux et personnes vivant ici : le désir par exemple que le camion du laitier puisse continuer à passer dans telle ferme aussi lontemps que possible ou qu’il n’y ait pas de photos et de vidéos prises dans tel autre lieu…

Avant de venir, renseignez-vous au maximum afin de comprendre la situation, et à votre arrivée adressez-vous à l’un des espaces d’accueil, prenez le temps de discuter avec les personnes sur place. Pour accéder à la zone, voir ici : http://zad.nadir.org/spip.php?article7. Prenez aussi le temps de lire les informations mises en ligne par l’équipe légale : https://zad.nadir.org/spip.php?rubrique56.

## Déjouer leur propagande

Quand on est au pouvoir, que l’on est face à une contestation puissante et populaire et que l’on s’apprête à une opération de maintien de l’ordre risquée, on est souvent mauvais joueur. On s’attend à que les pro-aéroport déclenchent de nouvelles opérations de propagande avec leurs lots de fantasmes et mensonges sur les affreux.ses zadistes et autres terroristes du bocage. On est pas non plus à l’abri, à la veille d’une attaque et pendant, de barbouzeries et montages qui viseraient à jeter le trouble, fragiliser le soutien dont on bénéficie et à justifer une montée en puissance de la répression à notre égard. On invite tout le monde à ne pas se laisser berner et à déjouer leur propagande.

## Pour un futur sans aéroport

Pendant que le gouvernement ne pense qu’à détruire ce qu’il ne peut contrôler, la vie continue sur la zone à défendre. En cette fin d’été, une bibliothèque et un espace d’acceuil ont vu le jour, de nouveaux habitats ou un hangar pour le travail du bois et de la terre s’édifient… Les rumeurs et menaces ne nous ont pas coupé l’envie de faire la fête pour la récolte des patates samedi dernier, et la détermination à préparer la défense ne nous empêche en rien de continuer à construire en dur ou à développer les réseaux d’amitiés qui font la richesse de cette lutte. Uni.e.s dans notre diversité, nous préparons ensemble l’après projet !

L’aéroport ne se fera pas – La ZAD de Notre-Dame-des-Landes continuera à fleurir !

 

## Là, on a besoin de sous !

Pour l’instant pour se préparer, on a besoin entre autre assez vite de sous. Les opérations de soutiens et dons divers sont les bienvenues de nouveaux pour un temps. Il est possible pour cela d’envoyer des chèques à l’association des occupant.es, « Vivre sans aéroport », chez la famille Herbin, Liminbout, 44 130, Notre Dame Des Landes ou de faire un virement : La Banque postale Etablissement : 20041Code Guichet : 01011 n° de compte : 1162852D032 Clé RIB : 36 IBAN : FR83 2004 1010 1111 6285 2D03 236BIC : PSSTFRPPNTE

## et de matos

Accueil :

On cherche des barnums et chapiteaux qui pourraient être prêtés et montés rapidement sur des lieux d’accueil hors ZAD, ainsi que de quoi les équiper (tréteaux, plateaux, chaises …). Des tentes carrées « familiales » pour des espaces d’accueil. De grande caravanes pour abriter des structures collectives.

Matos de construction/autonomie/défense :

palettes
cuves/tonnes à eau
pompes à eau (à bras ou thermiques)
structures (type barnums)
visserie
vélos
groupes électrogènes
gasoil
chargeurs
panneaux solaires
régulateurs
transformateurs 12V continu vers 220 alternatif
pneus
batteries (12V)
extincteurs
peinture
conserves/aliments secs
caravanes
cire/bougies
roues de caravane
1km câble acier +ou- 5mm
batteries à décharge lentes

Cantines :

grosses gamelles
brûleurs
trépieds
bouteilles de gaz
gros sacs de céréales et légumineuses

Communication interne/externe :

smartphones
câbles ethernet et routeurs
multiprises
rallonges
ordis (portables)
cahiers
stylos
groupes électrogènes
câble coaxial Haute Fréquence 50Ohms
talky walky
radios portables
piles AAA
chargeurs de piles
CiBi
antennes CB
batteries (12V)
paperboard/grands tableaux
adaptateurs/câbles/bidouilles de son (jacks gros ou petits – xlr – rca – femelle/mâle – usb)
casques audios
oreillettes
toute ressource d’autonomie énergétique

Cette liste n’est pas exhaustive et sera sûrement enrichie dans les jours à venir, au fur et à mesure que les besoins s’organiseront, sur le site de la zad : http://zad.nadir.org/spip.php?article515&lang=fr Pour déposer du matos directement sur zone, vous pouvez passer sur les lieux d’accueil (Bellevue, Wardine, La Grée, La Rolandière, les Fosses Noires) qui redistribueront sur le reste de la zone.

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La prison tue!

On ne rappellera jamais assez l’horreur qu’est cette institution étatique nommée prison.  Entre 2009 et 2015 301 prisonnier.e.s sont mort.e.s dans les geôles de l’état belge dont 92 par suicide (officiellement). Et ces chiffres ne comprennent pas les centres fermés…

La prison sert à broyer, écraser, détruire physiquement et psychologiquement les gen.te.s que l’état considère comme nuisible.

Bien souvent ces gen.te.s y sont parce qu’ielles ne supportaient pas/plus l’exploitation et la misère économique et ont voulu trouvé d’autre moyen d’engranger du pognons. Ce n’est pas pour rien que la majorité des prisonnièr.e.s sont issue des classes sociales les plus défavorisées. On fait miroiter aux pauvres que la réussite c’est d’avoir une grosse voiture, une grosse télé et une grosse maison puis on les condamnes à galérer dans des boulots de merde sous-payés, dans les bureaux du forem ou du CPAS…

La prison n’arrange rien, elle n’est jamais la solution.

A bas l’enfermement! A bas toutes les prisons!

prison

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[FANZINE] Partout et nulle part N°2

 

 

Fanzine anarchiste wallon.

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(France) Loi travail : liberté pour Kara Wild !

Vu sur Paris-Luttes.info

Kara est une artiste trans arrêtée le 26 mai dans le cadre de l’incendie d’un véhicule de police lors de la manifestation du 18 mai. Premier chef d’accusation : « tentative d’homicide volontaire sur un agent de police », suivi de « destruction de propriété et participation dans un groupe de personnes armées et masquées ». Le dossier est (quasi) vide mais Kara est détenue depuis plus d’un mois et demi… dans une prison pour hommes ! Liberté pour Kara et tout-es les prisonnièr-es de tous les mouvements sociaux !

Kara Wild est une artiste, une camarade et une force de la nature résistante, étant actuellement détenue en France pour sa participation supposée à une manifestation contre des réformes draconiennes concernant le travail [« Loi Travail »] et la répression policière. Elle est une femme trans et est actuellement détenue dans une prison pour hommes et n’a pas accès à des hormones. Elle est également une citoyenne des Etats-Unis et son transfert a été refusé parce que les autorités françaises pensent qu’elle pourrait tenter une évasion lors de celui-ci.

Le 18 mai, des milliers de personnes ont convergé à Paris pour défier le maintien de violence policière et s’opposer à une nouvelle réforme néo-libérale du code du travail. Pendant l’une de ces manifestations une voiture de police à été attaquée et incendiée. Kara à été brutalement arrêtée par rapport à cet incident plus d’une semaine plus tard, le 26 mai, lors d’un autre événement près de la Place de la Nation. En dépit d’un manque de preuve évident, elle a été accusée d’avoir brisé le pare-brise d’une voiture de police quelques instants avant que celle-ci soit incendiée. Les accusations dont elle fait l’objet sont « tentative d’homicide volontaire sur une personne dépositaire de l’autorité publique, destruction de bien, violence de groupe et participation dans un groupe armé et masqué. »

Kara fait partie des 6 personnes étant actuellement accusées par rapport à cet incident. Pour faire empirer les choses, le premier ministre français, Manuel Valls promet d’appliquer une « sanction implacable », de manière à en faire un exemple et à démobiliser les manifestations.

En dépit des attaques de l’état, les mouvements globaux contre le capitalisme, la suprématie blanche, le patriarcat hétéro-sexiste et l’austérité deviennent plus forts chaque jour, de Paris à Oaxaca. Comme les flammes de la résistance se multiplient cet été, ne laissez pas vos amiEs derrière les barreaux ! S’il vous plaît, aidez-nous à soutenir Kara Wild en lui écrivant, en faisant des dons pour son fonds de défense, et faites passer le mot concernant son affaire.

Liberté pour touTEs les prisonnieEs politiques ! Liberté pour touTEs les femmes trans prisonnières ! Liberté pour touTEs les prisonnierEs

Pour écrire à Kara et/ou lui envoyer des brochures/livres : Association Acceptess T 39 bis boulevard Barbès 75018 Paris (ajoutez un post it « Pour Kara »)
com.prison.acceptess-t@@@outlook.fr (Objet : « Pour Kara »
Pour le soutien financier (déjà 6000$ de frais) : https://freekarawild.org
Rappel : http://permisdevisite.noblogs.org

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Manifestation en solidarité avec Andreï Sokolov, antifa disparu en Ukraine depuis le 15 avril

Vu sur Indy Bxl

Andreï Sokolov est un militant révolutionnaire et antifasciste d’origine russe. Le 15 avril dernier, il était libéré par un tribunal ukrainien après avoir été emprisonné dans les prisons secrètes et officielles du pays. A sa sortie du tribunal, Andreï a été capturé par des individus non-identifiés : impossible de savoir si les ravisseurs sont membres des escadrons de la mort fasciste ou de la police secrète ukrainienne. Ce 15 juillet, cela fera trois mois qu’Andreï a disparu.

Manifestation devant l’Ambassade d’Ukraine à Bruxelles (Avenue Lancaster 30, 1180 Uccle, près de la gare de Saint-Job) ce vendredi 15 juillet à 16h30.

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(Paris) Grosse manif contre la loi travail et son monde fortement réprimé

Voilà 3 mois qu’a commencé un vaste mouvement de contestation contre le projet de loi travail (loi visant à « fléxibiliser » les travailleurs comme la loi peeters en Belgique) en France. Depuis lors le mouvement ne faiblit pas et se caractérise par une intensité d’affrontement et une radicalité plus vu depuis longtemps. Grèves, blocages d’unifs, d’usines ou de raffinerie, manifs sauvages, sabotages ne cessent de s’enchainer. Ce 14 juin s’est déroulé une manifestation de grande envergure à Paris durant laquel eu lieu de nombreux affrontements. La répression policière a été fortes. Il y aurait au moins 4 blessé.e.s graves et 58 interpellé.e.s

Suivi de la journée sur Paris-luttes.info :

  • 21h00 : Un appel à se rassembler à République pour poursuivre cette journée d’action circule. Déjà du monde sur place, la situation est tendue.
  • 20h30 : Une quarantaine de personnes devant le Sénat. Tout le monde est le bienvenu malgrè le fait qu’il y a pleins de keufs.
  • 20h15 : La manif s’est dispersée rue mouffetard. Le quartier latin est en état de siège. Des CRS place de la Sorbonne, rue Soufflot, rue St Jacques.
  • 19h 45 : Les Gendarmes mobiles poursuivent la manif sauvage dans le quartier Latin
  • 19h 30 : environ 500 personnes sont parties en manifestation sauvage vers le Sénat.
  • 19h 10 : La préfecture évoque maintenant 58 interpellations et 40 blessés (29 membres des forces de l’ordre et 11 manifestants). Les taxis ferment le cortège et défilent encore.
  • 18h40 : aujourd’hui, 1 million de personnes ont défilé à Paris, 1,3 millon dans toute la France. Des manifestants continuent de marcher dans Paris la queue de cortège est encore à Montparnasse, tandis que d’autres rendez-vous ont déjà commencé pour la suite de la soirée : à République ainsi qu’à Luxembourg pour un apéro foot contre la Loi travail notamment. La nasse rue de Tourville est toujours en cours et les manifestants de la CGT cherchent à en sortir pour rejoindre les bus. Les flics empêchent les manifestants qui arrivent encore de rentrer sur l’esplanade. Toutes les sorties des invalides sont bloquées.

  • 18h30 : De nombreux manifestant·es défilent encore. Les street medics font état de 4 blessés grave. Près des bus, place Vauban, les dockers s’affrontent avec la police. Des dizaines d’interpellations sont à déplorer, pas de bilan définitif pour le moment. Les flics n’hésitent pas à embarquer même les médics.

  • 18h : des manifestant·es ont réussi à partir en manif sauvage vers les quais et ont été bloqués. Nasse et gazage en cours sur les quais.

  • 17h40 : rassemblement de soutien aux 4 camarades mises en GAV au comico du 4e (rue de l’Arsenal Metro Bastille) pendant la manif (2 mineurs et 2 adultes). Témoignages sur les interpellations bienvenus.
  • 17h30 : 2 autres arrestations au moins aux Invalides. Un deuxième canon à eau arrive par l’avenue de la Motte-Picquet. Des petits groupes de baqueux chargent les manifestant·es. Rue de Tourville, une nasse retient des syndicalistes de la CGT. Nombreuses interpellations violentes aux Invalides.
  • 17h20 : le SO de la CGT incite les manifestant.e.s à ne pas continuer jusqu’aux Invalides et à tourner au niveau de l’avenue de Tourville, où sont garés les cars. Tout le monde ne suit pas pour autant. 15 interpellations et 26 blessés pour le moment (d’après la pref’ relayée par l’AFP). Nombreuses interpellations violentes aux Invalides. Utilisation régulière de grenades de désencerclement.
  • 17h10 : Grande tension aux Invalides et grosses provocations policières. Une personne blessée a été interpellée. Gazage général d’une bonne moitié de l’esplanade. Le canon à eau arrose le cortège qui continue d’arriver sur la place. Charge des manifestants sur le canon à eau. Des voltigeurs rodent aux alentours. Un hélicoptère survole l’esplanade. Les stations de métro du coin sont fermées sauf celle d’Invalides où on peut sortir après une fouille.


  • 16h55 : les flics prennent position rue de Grenelle avec le canon à eau avant de rentrer sur la place des Invalides. La manif est de nouveau réunie. Après de petites charges gratuites des flics, puis gazage des Invalides.La tête de cortège arrive petit à petit sur Invalides, plusieurs charges et contre offensive des manifestants. Les grilles anti-émeutes ferment entièrement la place des Invalides. Le canon à eau arrose la place des Invalides.
    Pas mal de provocations policières. Sortie encore possible avec fouille. Un flic aurait été touché par une grenade de désencerclement lancée par ses collègues…
  • 16h45 : la CGT a annoncé plus de 600 bus venus à Paris (à quoi il faut rajouter les trains, les covoiturages, etc.). 1 million de manifestant.e.s à Paris d’après les syndicats.
  • 16h30 : La première partie du cortège de tête est escortée à l’arrière par le canon à eau au niveau de Saint François Xavier. Utilisation simultanée de gaz et du canon à eau. Le reste de la manif suit au plus près et s’est fait charger. Création d’une « zone tampon » par les flics entre un bout de cortège de tête et le cortège syndical. La police recule sous la pression de la foule.
  • A l’autre bout, des manifestant-es sont encore Place d’Italie.
  • 16h15 : gazage du cortège étudiant. Des personnes qui se sont mis devant le canon à eau se sont fait balayer violemment. Les manifestant-es ont répliqué en attaquant le canon à eau qui s’est mis à rentrer dans le cortège. Une grenade de désencerclement a été lancée sur des photographes. La manif est fractionnée, la police essaye de dissuader les syndicalistes de finir le parcours. De nombreux blessés. La tête de manif arrive à Invalides, pendant que d’autres ne sont pas encore parti-es, les flics cartonnent sur l’arrière de la tête. La première partie de la manif est nassée sur le Boulevard des Invalides.
  • 16h05 : des nouvelles des Banderoles Games
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  • 16 h : la queue de cortège est toujours Place d’Italie. Au niveau du métro Duroc et du Boulevard des Invalides c’est plutôt le statu quo pour l’instant. Beaucop de tension. Le passage au carrefour rue de Sèvres/Bd du Montparnasse reste compliqué. Un canon à eau rentre en action.
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  • 15h30 : nouvelle attaque policière du cortège de tête avec grenades lacrymogènes, charges, etc. Des affrontements en plusieurs endroits. Répliques à coups de pétards, et de slogans « Tout le monde déteste la police ! » La police tente de rester devant. 13 interpellations d’après la préfecture. De nouveaux blessé-es nous sont signalé-es. Les flics tirent sur les medics prenant en charge les blessés.
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  • 15h05 : Encore une charge devant Montparnasse. Par ailleurs, un Starbuck s’est fait attaquer. A l’avant, la situation est assez chaotique. Un hélico vient d’arriver au-dessus de la manifestation. Gros caillassage sur la police et gazage. Plus loin, la manif suit son cours plutôt dans le calme.
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  • 14h55 : Au moins deux blessés graves. L’un d’entre eux est au sol. Attroupement et médics autour au niveau de Raspail/Port Royal.
  • 14h50 : Le reste de la manif n’est pas en reste. Enormément de chants en mode « tifosi », batucada et fanfares.
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  • 14h35 : au niveau de Boulevard Raspail la manif tente d’avancer. Ligne de flics devant et nouveau gazage. Le cortège a quand même gardé une certaine diversité.
  • 14h30 : les flics continuent de harceler le début de la manif dans une stratégie très agressive. Ils n’arrivent pas pour l’instant à contrôler le cortège à l’avant de la manifestation. Gros gazage au niveau de Port-Royal. Pas mal de gens embarqués, au moins 3 arrestations confirmées.
  • 14h15 : affrontement sur les trottoirs. Les flics essayent d’attaquer le cortège. Ils sont très violents. En face, les manifestant-es répondent avec des pierres, des bouteilles, des fumigènes et des feux d’artifices. Une voiture a été renversée. La Préfecture et le gouvernement ont très clairement choisi la provocation. Les manifestent-es ne se laissent pas faire. Nouvelle charge et gazage au niveau de Port-Royal.
  • 14h00 : première charge totalement disproportionnée sur le boulevards de Port-Royal. Une manifestante a été blessée. La foule compacte a du reculer mais semble vouloir repartir.
    Premier gazage dans la foulée. Les flics semblent de nouveaux vouloir tenter de nasser une partie des manifestant-es. Gare au syndrome du 1er mai !
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  • 13h40 : départ de la manif. En tête de manif ça avance en chantant « (A), Anti, Anticapitaliste ! » Sur les côtés les manifestant-es ont déployés des banderolles. Au moins dix mille personnes devant le carré de tête officiel. Des syndicalistes, des non-encarté·es. Toujours une grosse ambiance. Plus loin, les dockers sont vraiment chauds ! A noter que les pubs ont été enlevées et certaines banques se sont complétement barricadées.
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  • 13h15 : le RER ne s’arrête plus à Port-Royal. La station Les Gobelins est fermée. L’avenue du même nom est noire de monde. Beaucoup de fumigènes dans les cortèges syndicaux. Les manifestant-es scandent « Tous ensemble, grève générale ! » Le cortège s’apprête à partir.
  • Plus haut, le cortège de tête est énorme. Il y a déjà plusieurs milliers de personnes avec pas mal de syndicalistes notamment des cheminots. L’ambiance est superbe avec beaucoup de chants, des slogans et des fumigènes. Sur les trottoirs les flics, par centaines s’équipent déjà.
    Quelques banderoles : « Soyons ingouvernables » ; « Ce que le peuple obtient il le prend » (Louise Michel) ; « Inverser l’irréversible »
  • 12h45 : Des camions de GM et de CRS à Vavin. Camions et grilles sur toutes les rues débouchant sur le Boulevard du Montparnasse. Ils sont en train de barricader complément Port-Royal avec grilles et blocs de béton. Une 20aines de camions présents. De même vers la rue Monge où il y a encore un très fort dispositif. Des contrôles sont signalés rue Pascal.
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  • Les manifestant-es de tous horizons arrivent place d’Italie par toutes les avenues et boulevards. La manifestation s’annonce énorme. L’Avenue des Gobelins est déjà remplie.
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  • Groupe de dockers et de portuaires CGT sur la place. Les premiers fumigènes sont en action pendant que les manifestants mangent des sandwichs et font des selfies. Pas de flics sur la place même, ni à proximitée immédiate du moins côté Boulevard Blanqui et Avenue de de Choisy.
  • 12h20 : si vous voulez rejoindre le cortège de tête il faut se retrouver au début du Boulevard de Port-Royal. Par ailleurs on nous signales un paquet de flics sur le Boulevard de Port-Royale ainsi que vers Montparnasse. Pas de contrôles à 12h15.
  • Au niveau de la Place d’Italie, pas mal de flics aux sorties de métros. Pas de contrôles constatés pour l’instant. La foule grossit sur la place.
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  • 11h50 : une 20aine de camions de flics sur le boulevard de l’Hôpital. Pas de fouilles pour l’instant. La circulation ne semble pas encore coupée et il y a déjà pas mal de monde arrivé en bus (au moins 5000 personnes). On trouve des gendarmes mobiles et des CRS dans toutes les rues perpendiculaires Avenue des Gobelins. Vers le métro « Gobelins », de très nombreux cars de CRS. Pendant que les flics installent des grilles anti-émeutes sur le boulevard St-Marcel et l’avenue des Gobelins, le SO de la CGT tape la causette avec la BAC.
  • 11h40 : occupation du siège du SPD à Berlin (le « parti socialiste » allemand) en solidarité.
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  • 11h 25 : énorme dispositif policier autour de Place d’Italie. Tous les mobiliers urbains ont été enlevés hier. Sirènes et hélicoptères depuis ce matin. Concentration extrême des flics au niveau des Gobelins / début du boulevard Port Royal, avec présence de « camions prisons ». Présence policière aux abords des stations de métro Place d’Italie, Corvisart, Glacière, Campo-Formio, Nationale, Olympiades et Tolbiac.
Les banques ont un look bizarre - 35.5 ko
Les banques ont un look bizarre
Les banques ont un look bizarre
Les fourbes sont cachés dans les buissons - 49.4 ko
Les fourbes sont cachés dans les buissons
  • 11h10 : perturbations dans le secteur de l’énergie. Des lignes haute tension (400 000 volts) ont été coupées en région parisienne. Sur Paris, 350 000 foyers ont été basculés en tarif heures creuses. La CGT annonce une baisse de production de 5 000 megawatts en métropole.
  • 10h45 : à Lille, le bus de la CNT arrêté 300m après son départ, fouille minutieuse depuis plus d’1h, contrôles d’identité, fumigènes confisqués…
  • 10h15 : du côté de Bologne en Italie, les syndicats de base en actions pour des raisons assez similaires soutiennent les grèvistes français.
    Bologne Italie 14 juin - 259.1 ko
    Bologne Italie 14 juin
  • 9h50 : côté force obscure, la pref’ annonce 1200 flics pour surveiller la manif. De son côté, la CGT annonce qu’elle a prévu 500 personnes pour son SO…
  • 8h30 : depuis 5 heures du matin, des grévistes bloquent la plateforme courrier de Villeneuve-la-Garenne en soutien aux postier.e.s en grève reconductible depuis plus 1 mois.
  • 7h30 : la CGT a recensé plus de 600 cars affrétés dans toute la France pour venir à la manifestation à Paris. Une cinquantaine de manifestations sont également prévues dans le reste du pays aujourd’hui.
  • 6h30 : une centaine de chauffeurs de taxi sont rassemblés porte Maillot pour rejoindre la porte d’Italie par le périphérique extérieur.
  • Le lundi 13 à 17h, la Préfecture de police de Paris avait pondu environ 130 arrêtés d’interdiction de manifester en vue de la journée nationale du mardi 14 juin :
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