Archives pour la catégorie Radio/Informatique

Décentraliser le net: (I) Les dangers de la centralisation

Internet était vu à la base pour être « le réseau des réseaux », une vision fondamentalement décentralisé.

Pour autant l’évolution du net n’est pas du tout aller vers la décentralisation bien au contraire. Il est aujourd’hui principalement entre les mains de grosses sociétés multi-nationales tels que Google, Facebook, Apple ou Microsoft. Les hébergements de sites internet se font sur d’énormes data-center (et pour le coup Wallonie Libertaire ne déroge pas à la règle). Les fournisseurs d’accès internet sont fort peu nombreux et tiennent aussi du quasi-monopole bien qu’on ait vu apparaître dans certaines régions des fournisseurs d’accès alternatifs et associatifs.

Censure et surveillance généralisé

Les plus graves problèmes de cette centralisation à outrance sont sans aucun doute la censure et la facilitation de la surveillance généralisé de l’usage d’internet.

Google, Facebook et autres, adaptent leurs publicités à l’usage que vous faites d’internet. Ils vont pour se faire analyser vos mails, vos recherches, vos publications pour adapter la publicité à vos centres d’intérêts présumés.

Bien entendu, cela facilite aussi la surveillance gouvernemental, il est bien plus facile demander des masses d’informations à Google, que de devoir aller les chercher plic-ploc un peu partout.

La censure est elle aussi largement facilité. Si l’un des géants du net décide brusquement de changer ses algorithmes pour défavoriser certains types de contenus, la visibilité de ceux-ci sera grandement impacté.

De plus le nombre peu élevé de FAI, facilite également cette censure. (qui en belgique, se fait principalement via les serveurs DNS, ce type de censure est facile à contourner)

Le partage de fichier et plus particulièrement le P2P et son protocole le plus utilisé Bittorent est particulièrement impacté par cette censure notamment à cause l’aspect centralisé des trackers.

Pourtant comme nous verrons dans un prochain article, il existe des alternatives décentralisés permettant d’éviter ces désagréments bien qu’étant aujourd’hui encore peu utilisé.

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Petite histoire de la cibi.

La cibi ou Citizen-band est une bande de fréquence libre d’usage (n’importe qui peut posséder et utiliser un émetteur) comprise entre 26,965Mhz et 27,405Mhz. Il existe des postes fixes ainsi que portable (style talki-walkie). C’est un outil assez efficace pour communiquer de manière directe et fiable sur de courte ou moyenne distance (jusqu’à 50Km) et il peut arriver de manière assez aléatoire de faire de très longue distance (jusqu’à l’autre bout de la planète).

La cibi est surtout utilisé par les routier.e.s et a très souvent servi à prévenir de présence de radar ou de contrôle de flics.

L’histoire de la cibi porte indéniablement une part de subversion tant par son non-soucis de législation que par sa liberté d’expression. En effet, elle est apparu dans les années 50 aux USA de manière tout à fait illégale. Quelques bidouilleur.euse.s suivi par des camioneur.euse.s se sont rendu compte que cette bande de fréquences était inutilisés or le spectre radio est très contrôlé (surtout à l’époque mais c’est encore le cas aujourd’hui) et les autorités ne voyait pas ça d’un très bon oeil. La cibi est apparu en Europe dans les années 60 grâce à l’arrivé de matériel US professionnel (émetteur de taxi,…) importé sous le manteau. Là aussi la pratique de ce loisir est totalement interdite. Les pirates se doivent d’être prudent.e.s pour éviter la saisi du matériel et les poursuites judiciaires.

Suite au boom de la cibi et des radios libres (toutes pirates à l’époque), les ondes sont « libéralisé ». La bande FM s’ouvrent à certaines radios libres (principalement celles à vocations commerciales mais pas que) moyennant des demandes d’autorisations et le payement de redevances. La cibi quant à elle devient légale d’abord sur 22 canaux puis 40 avec une puissance de 4W.

Les cibistes n’ont pas pour autant perdu le goût de la rébellion. Encore aujourd’hui rare sont les cibistes qui respectent la réglementation tant au niveau des fréquences utilisées que de la puissance. Chacun.e fait encore un peu ce qu’ielle veux dans ce microcosme de liberté radiophonique….

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Lille se mets à la radio pirate

Les radio pirates avaient une place important dans les médias alternatifs et dans les luttes sociales des années 80-90 mais cela faisait bien longtemps que l’on en entendait plus trop parler (elles n’ont pourtant pas tout à fait cesser d’exister même si la plupart d’entre-elles ne touchent plus vraiment à la contestation social). Et bien des lilloisEs ont décidéEs de remettre ce moyen de communication au goût du jour comme le montre l’article d’indymedia lille reproduis ci-dessous.

pirate3

Avis à la population !

Un nouveau collectif voit le jour sur la métropole lilloise pour squatter la bande FM.
De manière sauvage RADIO BANDITA diffusera épisodiquement mais régulièrement tout objet sonore qui lui passera sous la dent et dont le contenu serait susceptible d’intéresser son monde. Ces forbans de l’onde vous donneront à écouter de la musique, des reportages et des infos toutes fraîches du front des luttes quotidiennes. Contre la montée vertigineuse du flicage de nos vies et l’information pré-digérée des mass-médias, pour faire face à cette idée fantomatique qu’est devenue la liberté d’expression et toutes ces vraies radios faussement libres, une joyeuse bande de vauriens, brigands et autres fripouilles a décidé de renouer avec une ancienne coutume tombée en désuétude à la fin du siècle dernier : la piraterie radiophonique. RADIO BANDITA émettra ses filouteries hertziennes sur différentes fréquences et à diverses heures du jour et de la nuit. Restez donc aux aguets et faites tourner l’info.

Parce qu’il y a beaucoup à dire mais aucun compte à rendre, squattons tout même la bande (FM) !

Pour sa première, Radio Bandita piratera les ondes de Radio Campus Lille suite à l’éviction de l’émission Zapzalap de sa grille de programmes. Elle diffusera donc la nouvelle émission Zapzalap contre la loi sur le renseignement récemment adoptée.

A écouter ce mardi 7 juillet 2015 :
à 18h00 dans les quartiers de Wazemmes et Moulins sur le 106.6 FM.

Puis Bandita changera ensuite de fréquence et diffusera sur l’ensemble de la métropole lilloise à partir de 20h00 sur le 106.3 FM. Notez la fréquence !

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La censure d’internet ne fait qu’empirer…

Alors qu’il y a moins d’une dizaine d’années, le blocage de sites internet était encore présenté dans les médias comme une horrible pratique de censure typique de certaines dictatures; de nos jours cette pratique semble être rentré dans les mœurs de nos « démocraties » et plus personnes ne trouve plus rien à y redire(sic).

En Belgique cette pratique de censure se répand de plus en plus alors que seul 20 sites hébergés à l’étranger ont été bloqués en 2013 et 73 en 2012, 127 sites ont été bloqués en 2014 selon une réponse donnée par le ministre de l’intérieur à une question parlementaire.

Selon des estimations seul 40% du trafics vers des sites censurés est réellement bloqué. En effet il est pour l’instant très simple de contourner la censure.

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Contourner facilement la censure d’internet!

Un certain nombre de sites sont d’ors et déjà bloqué en Belgique et en France (pour l’instant principalement des sites de téléchargement mais des sites militants ou de copwatching pourraient également être visé).

Heureusement pour l’instant, il est relativement simple de contourner ces mesures de censures!

-Utiliser un DNS alternatif

Les serveurs DNS permettent de faire correspondre les nom domaines des sites internet (wlibertaire.net par exemple 🙂 )  et leurs adresses IP.  Par défaut vous utiliser généralement les serveurs DNS de votre FAI (Fournisseur d’accès Internet).

Ceux-ci présentent de nombreux désavantages. C’est via eux pour l’instant que le gouvernement censure des sites internet. Ils n’hésitent pas non plus à loguer votre activité sur le net (sic) et participent donc à la surveillance et aux fichages de vos activités numériques.

Heureusement il existe des DNS alternatifs tel que ceux proposer par le réseau OpenNic.

Comment utiliser un DNS alternatif sous Linux

Il suffit d’aller sur Network Manager (parfois vous devez y accèder par préférences puis Connexions réseau) .

Choisissez la connexion Wifi ou filaire sur laquelle vous êtes connectés.

Cliquer sur modifier

Puis paramètre IPv4

Dans Méthode choisissez Adresses automatiques uniquement (DHCP)

Choisissez un serveur DNS de préférence avec anon logs dans la liste OpenNIC.

Copiez l’adresse IP de 2 serveurs (au moins) de votre choix séparés par des virgules dans le champ serveurs DNS.

Enregistrez!

Déconnectez-vous, reconnectez-vous, redémarer votre naviguateur internet et c’est fait!

Utiliser un DNS alternatif sous 7

Même si nous ne sommes pas de grand partisans de l’utilisation de Windows, cela reste (malheureusement) l’OS le plus utilisés…

Comme pour linux, il vous faudra choisir les adresses IP d’au moins 2 serveurs DNS dans la liste d’openNIC.

Aller dans le panneau de configuration puis sur réseau et partages.

Cliquer sur Modifier les paramètres de la carte

Choisiser votre interface réseau (ethernet ou wifi)

Clic droit puis propriétés

Choisissez IPv4 ou IPv6 (si vous ne savez pas c’est probablement IPv4)

puis Propriétés

Avancés puis aller sur l’onglet DNS

Cliquer sur ajouter et ajouter l’adresse d’un serveur DNS OpenNIC

Si vous êtes fainéant vous pouvez utiliser l’aplication OpenNIC Wizard

Utiliser un WebProxy/Proxy

Un proxy/Webproxy permet de rediriger son trafic internet par un serveur distant. Si ce serveur est situé à dans un pays où le site que vous souhaitez visiter n’est pas censuré vous pourrez alors y accèder.

La différence entre webproxy et proxy c’est juste que le webproxy est accessible via une page internet tandis que le proxy peut être utiliser pour n’importe quel applications internet.

L’utilisation de proxy améliore un (tout petit) peu « l’anonymat » mais ce n’est pas la meilleur solution si le but est d’être anonyme.

Utiliser un VPN

C’est un peu comme un proxy mais avec un meilleur anonymat étant donné que la connection entre votre ordinateur et le serveur est crypté.

Il existe également des VPN dont le but est d’accéder à un réseau privé de façon sécurisés par internet.

Riseup propose un service VPN crypté

Utiliser tor

Tor (The Onion Router) est un petit logiciel avec une version modifié du navigateur firefox.  TOR utilise un système de nœud crypté et décentralisé permettant de rendre plus difficilement identifiable qui va accéder à quel site.. En gros chaque requête va passer par un certain nombre de nœuds pour rendre le travail d’identification difficile. Il faut veiller pour des raisons de sécurités à toujours utiliser une version à jour de tor. Il  permet également d’accéder à des sites hebergés sur le réseau tor et inaccessible sur le net « classique ».

Il permet visiblement un meilleur anonymat que les proxys.

Néanmoins, tor n’est pas infailible! Mieux vaut rester prudent…

Certaines attaques pouvant compromettre l’anonymat sur tor sont d’ors et déjà connu.

On apprend sur un article du Guardian que la NSA américaine a mis en place plusieurs nœuds tor pour collecter des informations sur le réseau. Dans cette présentation on apprend qu’une des techniques de la NSA serait de détourner le trafic de certain site consulté par des activistes vers leurs propres serveurs (sic).

La NSA dit aussi ne pas être capable de « dés-anonymiser »  l’ensemble des utilisateurs de TOR.

Comme pour tout les logiciels TOR ne permet pas un anonymat parfait, il sert juste à rendre l’identification plus difficile!

Utiliser I2P/Freenet

I2P est un réseau au fonctionnement semblable à TOR. Il permet lui aussi d’accéder à des sites internet « classique » (bien qu’il ne s’agit pas de sa fonction principal) ainsi qu’a des sites présents uniquement sur le reseau I2P.  Mais ce n’est pas tout, le reseau I2P peut également être utilisé par tout un tas d’autres logiciels tels que des clients bittorents, IRC,… Une mesure de précaution de base (vu que vous accédez à I2P par votre navigateur web habituel) est de bien désactiver les cookies et l’historique de navigation si vous souhaiter être un peu plus anonyme!

Freenet semble être le logiciel anti-censure le plus efficace mais il ne permet pas d’accèder à des sites classiques et le contenu des freesite est plutôt limité pour l’instant…

Néanmoins son intérêt est grand, étant donné que chaque contenu envoyé sur freenet va se fragmenter en plein de petit morceaux cryptés sur un grand nombre d’ordinateur présent sur freenet.

I2P, Freenet, d’autres logiciels ainsi que la question de l’anonymat sur internet seront abordé plus en détails dans un prochain article..

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Quelques alternatives libres… (Partie 1: OS, Recherche, Mails et hébergement)

Les grosses sociétés tel que Google, Microsoft, Facebook,… sont souvent fort peu soucieux de la vie privée et n’hésitent pas à utiliser les informations que vous leur donner (même si certains outils peuvent être utils pour faire de la com’, il s’agit d’être prudent et de ne pas y étaler sa vie privé) pour les vendre à d’autres entreprises ou pour aider les états à contrôler le net.

Heureusement dans bien des cas il existe des alternatives gratuites, open-sources et plus respectueuse de la vie privée.

Systèmes d’exploitations

Le système d’exploitation prioritaire de Microsoft Windows reste malheureusement encore le plus utilisé dans le monde malgré qu’il soit souvent lent, truffés de bogues et très sensible aux virus et failles de sécurités.

Il existe heureusement une floppée d’alternative dans les diverses distributions Linux offrant differentes fonctionalités et divers programmes pré-installés.

La plus connu (mais pas la plus libre ni la plus stable) est certainement Ubuntu et ses dérivés qui offre l’avantage d’avoir une grosse communauté permettant de résoudre plus façilement certain problèmes qui peuvent se présenter à l’utilisateur débutant. Néanmoins Ubuntu de Canonical contient des annonces pour Amazone et renverrait des donnés à la société Canonical.

Ubuntu est un dérivé de Debian, une distribution linux réputé pour sa stabilité et son attachement au monde du logiciel libre. Même pour les débutants Debian est devenu relativement acessible et possède aussi une communauté conséquente.

Parmis les distributions qui mettent l’accent sur le libre on peut également citer Arch Linux et Parabola .

Il est également possible d’utiliser des distributions live (qui ne sont pas installé sur le pc mais démaré depuis un CD/DVD/clef usb) dont certaines sont spécifiquement axé sur l’anonymat tel que TAILS et JonDo Live.

En dehors de Linux pour ceux qui n’ont pas peur de mettre « les mains dans le cambouie », il existe les diverses variantes de BSD qui ont la réputation d’être extrêment sûr mais plus compliqué d’usage que les distribution Linux.

Moteur de recherche

Google, Yahoo,… enregistre beaucoup d’informations sur les recherches que vous effectuer sur internet (ils loguent entre autre votre adresse IP).

Heureusement il existe des alternatives!

Généralement ces alternatives vont chercher les résultats de Google, Yahoo,… à votre place sans loguer votre adresse IP.

Ixquick  par exemple qui renvoie les résultats de près de 100 sources à l’exception de ceux de Google!

Startpage est similaire à Ixquick mais il renvoi lui les résultats de Google.

DuckDuckGo fonctionne sur le même principe et est aussi accessible via Tor sur 3g2upl4pq6kufc4m.onion .

Mail

Riseup est sûrement le plus connu parmis les militants. Il offre un service mail (relativement) sécurisé ainsi que des mailing-lists, chat,VPN,…

Austici offre aussi plusieurs services (mails, VPN, Chat,…) libres, gratuits et respectueux de la vie privée.

Sur le réseau anonyme I2P, il est possible de créer des adresses mails accessible uniquement depuis le reseau I2P mais pouvant recevoir et envoyer des mails vers des boites mails classiques.

Hébergement

Noblogs offre un service d’hébergement de blogs libres, sans pub (bien entendu) et militant!

D’autres articles sur la sécurité informatique, les réseaux anonymes et les alternatives libres sont à venir!

 

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Quelques petits trucs simples pour militer

Le but de cet article est juste de donner quelques pistes de petits trucs facile à faire pour la plupart  pour militer dans la vie de tout les jours.

Il existe bien évidement énormément d’autres actions à faire seul ou en petit groupe affinitaire selon ses envies, sa vision des choses, les risques que l’on est prêt à prendre,…

Cet article va surtout se concentrer sur des actions que l’on pourrait qualifier de « propagande » (visant principalement à propager des idées).

 

Affiches et stickers

Rien de plus simple! Il suffit d’imprimer chez soi ou chez un imprimeur (pour de plus gros tirage) des affiches et stickers fait soi-même ou trouver sur internet et d’aller les coller!

Il est aussi possible d’en trouver sur des tables infokiosques lors de concerts, débats, projections ou dans bon nombre de squats et lieux autogérés. Il est également possible d’en commander sur internet sur des sites de distros ou d’orga anarchistes.

Vous pouvez trouver des affiches et stickers à imprimer sur:

Wallonie Libertaire

Affiches.noblogs.org

Propagande.noblogs.org

68mai08

Table infokiosque

Tenir une table avec des brochures dans la rue ou lors d’un événement militant.

Vous pouvez trouver des brochures à imprimer:

Infokiosques

Les Renseignements généreux

Wallonie Libertaire

Monter un fanzine

Voir l’article plus détaillé.

Et bientôt des articles plus pratiques sur la mise en page,… en préparation…

Tractages

Le tractage reste un bon moyen de communication. Vous pouvez imprimer vos propres tracts ou des tracts trouvés sur le net et les distribuer de main à main ou encore en toute-boites.

Organiser des projections/concerts/débats

Organiser des projections/concerts avec des tables d’infos,… s’avère demander un peu plus d’organisation qu’un simple tractage. Il vaudrait mieux pour se faire de vous entourer de quelques potes.

Tout d’abord, il est préférable de réfléchir au type d’événement que vous voulez organiser (un concert, un débat,une bouffe, une projection ou tout en même temps; avec ou sans table info,…) ainsi que son but (soirée informative, soirée de soutien,…).

Si vous organiser un concert il vous faudra  contacter des groupes et vous organiser pour les modalités matériel (ce dont les groupes ont besoins, ce qu’ils peuvent amener, ce que l’on peut vous prêter, ce que vous devrez louer…) et trouver une salle. S’il y a un squat ou un lieu autogéré vous pouvez les contacter pour voir s’ils sont intéressé par votre événement sinon il vous faudra sans doute louer une salle ou alors ouvrir votre propre lieu 🙂

Ensuite vous pouvez faire la promotion de votre événement par des flyers, des affiches et sur internet.

Quelques sites pour diffuser vos événements:

Indymedia Bxl

Demosphere Bxl

Demosphere Liège

Razibus (pour les concerts)

-Nous le proposer pour qu’on l’ajoute sur l’agenda de Wallonie Libertaire!

Si vous organiser une projection, vous pouvez trouver des films/docus intéressants sur:

Les Renseignements Généreux

Video anarchism.org (malheureusement pas que du bon)

Resistance.tk

Créer un blog/site

Créer un blog ou un site internet s’avère de nos jours être peu complexe et être un outils efficace pour propager ses idées. Un blog peut également vous servir à donner de la visibilité à votre collectif/vos activités.

Vous devrez choisir un hébergeur pour votre site/blog il y en a des gratuits (souvent avec de la pub) et des payants (dans ce cas préférer un hebergeur web sur lequel vous installerez un script de blog plutôt qu’un hebergeur payant spécifiquement axé blog qui offre souvent moins de services pour plus chers…). Si vous choisissez d’utilisez un hebergeur gratuit, nous vous conseillons d’aller sur noblogs , une plateforme de blogs militante et sans pub!

Ouvrir un squat

S’entourer de quelques amis pour ouvrir un lieu d’activités, de rencontres, de luttes est toujours quelque chose d’intéressant quoi que plus complexe quand on est dans une ville où ce genre de lieu est inexistant (mais tout de même possible!).

Un squat peut être votre lieu de vie ou juste un lieu d’activité ( Centre sociale).

Plus d’infos dans la brochure Squatter en Belgique, trucs, astuces et récits d’expériences.

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Nouvelle loi anti-piratage en projet…

Le gouvernement a annoncé vouloir intensifier sa lutte contre le « piratage et le téléchargement illégale » notamment via une nouvelle loi permettant entre autre de simplifier les procédure de blocages de sites internet donnant accès à du contenu illégale.

Il nous parait clair que ces procédures sont une attaque contre la ( très relative) liberté du net.

De plus, il n’y a qu’un pas pour que ces technologies de censures et de surveillances s’appliquent contre des sites que nos chers dirigeants trouvent trop contestataire.

Dès lors il nous semble important de diffuser au plus grands nombres les connaissances et technologies permettant de contourner ces nouveaux dispositifs de censures et de surveillances…

Tout en gardant en tête que rien n’est infaillible…

Les proxy

Un proxy c’est tout simplement un serveur sur lequel vont passer toute vos requêtes internet. En gros le proxy servira d’intermédiaire entre vous et le site que vous voulez consulter. Pour contourner la censure il faut choisir un proxy situé dans un pays où le site que vous voulez consulter n’est pas censuré. C’est la solution la plus simple a mettre en place néanmoins elle est plutôt inefficace en ce qui concerne la protection de l’anonymat.

VPN

Un VPN ou Virtual Private Network est un système créant un lien direct et généralement crypté avec un ordinateur distant par internet comme si l’on était connecté en réseau local avec cet ordinateur. Ce système est un peu plus efficace (et plus rapide) que les proxys mais souvent payants. Si l’ordinateur distant est situé dans un pays où le site que l’on souhaite consulter n’est pas censuré, il est alors possible de contourner la censure. Tout comme les proxys ils peuvent également servir à contourner les limitations géographiques de certain sites. L’anonymat très relatif des VPN et proxys peut-être assez facilement brisé.

Tor

Tor (The Onion Router) est un petit logiciel avec une version modifié du navigateur firefox.  TOR utilise un système de nœud crypté et décentralisé permettant de rendre plus difficilement identifiable qui va accéder à quel site.. En gros chaque requête va passer par un certain nombre de nœuds pour rendre le travail d’identification difficile. Il faut veiller pour des raisons de sécurités à toujours utiliser une version à jour de tor. Il  permet également d’accéder à des sites hebergés sur le réseau tor et inaccessible sur le net « classique ».

Il permet visiblement un meilleur anonymat que les proxys.

Néanmoins, tor n’est pas infailible! Mieux vaut rester prudent…

Certaines attaques pouvant compromettre l’anonymat sur tor sont d’ors et déjà connu.

On apprend sur un article du Guardian que la NSA américaine a mis en place plusieurs nœuds tor pour collecter des informations sur le réseau. Dans cette présentation on apprend qu’une des techniques de la NSA serait de détourner le trafic de certain site consulté par des activistes vers leurs propres serveurs (sic).

La NSA dit aussi ne pas être capable de « dés-anonymiser »  l’ensemble des utilisateurs de TOR.

Comme pour tout les logiciels TOR ne permet pas un anonymat parfait, il sert juste à rendre l’identification plus difficile!

I2P

I2P est un réseau au fonctionnement semblable à TOR. Il permet lui aussi d’accéder à des sites internet « classique » ainsi qu’a des sites présents uniquement sur le reseau I2P.  Mais ce n’est pas tout, le reseau I2P peut également être utilisé par tout un tas d’autres logiciels tels que des clients bittorents, IRC,… Une mesure de précaution de base (vu que vous accédez à I2P par votre navigateur web habituel) est de bien désactiver les cookies et l’historique de navigation si vous souhaiter être un peu plus anonyme!

Ressources

Le guide d’autodéfense numérique

 

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[Argentine] Les voix du peuple: Radios populaires, alternatives, communautaires,…

Les voix du peuple: Radios populaires, alternatives, communautaires, citoyennes… from Utopias project on Vimeo.

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Créeons nos propres réseaux de communication !

Vu sur Indymedia Bxl.

La communication radio est souvent délaissée et peu connue des milieux militants. Pourtant son utilisation efficace peut ouvrir de nombreuses possibilités. Elle peut nous permettre d’avoir nos propres moyens de transmission autonomes des réseaux GSM et internet. L’utilisation de talkie-walkie peut s’avérer très utile en action ou en manif (pour prévenir de mouvements des flics par exemple).

On peut également imaginer la création de réseaux internet parallèles fonctionnant sur des points d’accès wifi ou par packet radio. Il est aussi également possible de créer des radios pirates pour diffuser nos idées et informations.

Plusieurs technologies différentes peuvent être mise en place facilement et rapidement :

Le PMR446, il s’agit de talkie-walkie en ventes libres possédant 8 canaux et dont la portée varie de quelques centaines de mètres à plus de 10km en fonction du matériel utilisé et du relief. Il est possible de trouver sur internet des explications sur comment changer l’antenne afin d’augmenter la portée. Il est également possible de trouver du matériel plus puissant sur le net.
La cibi, il s’agit de poste fixe (que l’on peut facilement récupéré ou trouver d’occasion pour quelques euros) ou de talkie-walkie (plus rare et souvent plus chers) pouvant porter en fonction de l’antenne et de la puissance jusqu’à plus de 50km (voir plusieurs centaines de km pour les postes équipé de la BLU). Ils possèdent généralement 40 canaux mais l’on trouve facilement des postes débridés de 80,120 voir 240 canaux.
La HF pirates( notamment sur 6,660Mhz), qui porte facilement sur plusieurs centaine de km voir milliers de km. Là par contre la mise en place est plus compliqué et plus couteuse. Elle nécessite des émetteurs HF radioamateurs débridés (plusieurs centaines d’euros généralement) et de grandes antennes (sauf si l’on utilise des antennes style EH mais leur mise au point est un peu complexe)

Voilà ce texte de départ n’est pas très précis ni sans doutes très bien écrit mais nous comptons bien faire des écrits plus complets dans l’avenir et espérons que se multiplient les pirates des ondes.

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