Archives pour la catégorie Pratique

(Bxl): 21 mars: Logement pour toutes et tous!

Vu sur Piratons-Bxl

A Bruxelles comme ailleurs en Belgique, les problématiques liées au logement sont de plus en plus importantes. Les loyers ne cessent d’augmenter poussant les locataires à consacrer une part toujours plus importante de leurs revenus . Le loyer moyen est passé de 346€ en 1992 à 695€ en 2013 et rien qu’ entre 2004 et 2013 le loyer moyen a augmenté de 20 %… Rappelons également que le revenu mensuel d’un.e isolé.e au CPAS est de 860€ tandis que celui d’un.e isolé.e touchant des allocations d’insertion du chômage est de 760€, la recherche d’un logement devient dès lors un véritable parcours du combattant. Sans compter nombres de propriétaires véreu.×.ses qui refusent de louer à des allocataires du CPAS ou du chômage et ceux-celles qui n’hésitent pas à louer des logements complètement insalubre à des prix exorbitants sachant très bien que leurs locataires n’oseront pas se plaindre de peur de ne plus retrouver de logements.

Le nombre de SDF a lui aussi fortement augmenté (on estime cette augmentation à plus de 33 % entre 2010 et 2015 allant jusqu’à atteindre 5.000 personnes. Pendant ce temps le nombre de logements vides serait compris entre 15.000 et 30.000 ce qui représente de 3 à 6 logements laissé à l’abandon par SDF dans la capital. S’il y a des SDF ce n’est donc pas dû à une fatalité mais bien à une volonté politique de mettre la propriété privé au-dessus du droit au logement. La spéculation immobilière joue un rôle prépondérant de ce nombre élevée de bâtiments abandonnés. En effet, en laissant volontairement des logements inoccupés les gros.ses propriétaires rendent l’offre virtuellement plus faible que la demande ce qui engendre… une hausse des loyers !

La situation dans les sociétés de logements sociaux n’est guère meilleurs. La mauvaise gestion et le manque de volonté politique font que bien des logements publiques restent eux aussi à l’abandon pendant que près de 50.000 ménages restent sur des listes d’attentes, parfois pendant de nombreuses années. Dans certains quartiers cette situation désastreuse saute aux yeux comme par exemple à la Roue à Anderlecht où plus de 80 logements sont murés et laissés à pourrir. La cité-jardin du Floréal à Watermael-Boitsforts où le nombre de logements abandonnés atteint le chiffre faramineux de 164. Ces sociétés de logements publiques n’hésitent pas à expulser les locataires qui ne peuvent ou ne veulent plus payer et sont bien souvent plus expéditifs que les propriétaires privés à virer les squats.

Face à cette situation nous n’attendons rien de l’état. Ses réponses restent toujours les mêmes : répressions, contrôle et mesures médiatiques ridicules. Les procédures d’expulsions de squats et de locataires sont de plus en plus expéditives. Des projets de loi visant à criminaliser les plus pauvres en punissant le squat sont régulièrement remis sur le tapis ces dernières années. Autre exemple : la loi Onkelinx de 1993 permettant aux bourgmestres de réquisitionner les logements vides n’a presque jamais été appliquée et ce n’est pas la réquisition avec un but purement médiatique d ’un étage d’immeuble pour en faire des logements qui va y changer grand-chose surtout quand on sait que la ville de Bruxelles elle-même possède de nombreux bâtiments vacants.

Notre réponse aux problématiques de logements se veut directe, autonome de tout parti politique ou syndicat et mise en œuvre par les premier.es concerné.e.s . Nous prônons l’occupation des bâtiments vides tant pour y habiter que pour y mener des activités, y créer des espaces de rencontres, de discutions, de créations. Ces espaces se veulent autogestionnaires, horizontaux et libérés autant que possibles des rapports marchands ainsi que des oppressions racistes, sexistes, homophobes, transphobes et autres dominations qui régissent actuellement la société. Nous ne nous laisserons pas intimider par la répression ! Organisons-nous collectivement pour lutter contre les expulsions de squatteur.euse.s et de locataires ! Un toit pour toutes et tous !

C’est pour défendre ces revendications que nous appelons comme nous l’avions déjà fait l’année dernière à venir manifester en cette date symbolique du début de printemps et du début des expulsions de locataires de logements sociaux ce 21 mars 2017.

Notre combat politique ne se limite pas au logement, nous combattons également tout les rapports de dominations et d’oppressions. Dès lors les comportements oppressifs en tout genre ainsi que les photographes, policiers ou journalistes malintentionnés sont priés de rester à l’écart de la manifestation. Pour des raisons de respect et de sécurité, ne filmez ou prenez personne en photo sans son accord.

Bruxelles : Lieu précis de départ à venir.

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Assemblées et actions contre la semaine de 45h (MàJ 4 Mai)

La mobilisation contre la loi Peeters se lance tout doucement…

Voilà quelques actions et assemblées prévu dans l’avenir:

Bruxelles

4 Mai 18h30: Assemblée local de Saint-Gilles. Carrée de Moscou

7 Mai 15h: Assemblée local de Ixelles. Place sainte-croix

15 Mai 14h: Manif contre la journée de 9h, Bruxelles Gare Central

24 mai 14h: Manifestation intersyndicale, Bruxelles Gare du Nord

24 juin: Grève générale!

7 octobre: Grève générale!

 

Liège

5 Mai 19h: Assemblée de l’union des bloqueur.euse.s des 45h

au CPCR Rue jonruelle 11 à 4000 Liège

Charleroi

10 Mai à 18h: Assemblée des bloqueur.euse.s, Maison du Peuple de Dampremy, 11 rue Jules Destrée, 6020 Dampremy . Plus d’infos: stop45hcharleroi@gmail.com .

45h

 

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8 choses que vous pouvez faire pour devenir acti.f.ve.s!

Traduction d’un texte du collectif Crimethinc. Cette traduction n’as pas pour vocation d’être un guide tout-en-main du militantisme, ni d’être une marche à suivre mais plutôt d’offrir des pistes…

 

1.

Faites attention à où et comment vous dépensez votre argent. Est-ce que votre argent va soutenir des entreprise qui se fichent de vous ? Sont-elles en train de détruire l’environnement, tuer des animaux, traiter vos ami.e.s qui travaillent pour eux comme de la merde ? Sont-elles en train d’essayer de vous vendre à tout prix un produit qui va vous donner le cancer ? Leurs publicités sont-elles conçues pour vous manipuler, vous donner l’impression d’être dans l’insécurité ou pour vous montrer leur produit ressemblant à ce qu’il est réelement ? Vous n’avez pas besoin de donner votre argents à ces crapules ! Pour ce qui est important- achetez vous plein de choses dont vous n’avez pas besoin ? Des sodas et de la junk food à l’épicerie, par exemple ? Arrêtez vous de dépenser plein d’argent chaque fois que vous voulez vous relaxer et passer un bon moment ? Il y des milliers de choses que vous et vos ami.e.s pouvez faire qui sont amusantes,créative, et ne coutent absolument rien (avoir une discussion intense, explorer des coins inconnus de votre ville, faire de la musique – au lieu d’aller boire au bar, d’aller au cinéma ou dans des restaurants) tout comme il y a des milliers de façon pour manger et vivre en dépensant moins (Food Not Bombs, fabriquer des meubles plutôt que les acheter, vivre dans de grandes maisons avec des amis). Une fois que vous aurez un peu expérimenter, vous allez probablement découvrir que vous profiter bien plus de votre vie quand vous ne devez pas toujours dépenser de l’argent.

2.

Maintenant que vous dépensez moins, vous pouvez aussi travailler moins ! Pensez à tout ce temps supplémentaire que vous pourrez utiliser pour faire d’autres choses. Non seulement cela sera plus façile de faire des choses qui vous aide à dépenser moins, comme vous investir dans un Food Not Bombs (moins vous travailliez, plus vous avez de temps pour être sûr que vous n’en avez pas besoin), vous aurez aussi la possibilité de faire toutes ces choses pour lesquels vous n’aviez pas le temps auparavant : vous pouvez voyager, faire de l’exercice, passez plus de temps avec vos ami.e.s et amoureu.x.ses. Quand il fait ensoleilé et beau dehors, vous pouvez sortir et profiter !

3.

Et vous aurez du temps pour faire les autres choses dont vous avez besoin pour reprendre le contrôle de votre vie et votre monde. Premièrement, commencer à lire. Peu importe ce dont il s’agit, du moment que cela vous fait réfléchir et que cela vous donne de nouvelles idées par vos propres réflections. Lisez des romans parlant d’humain.e.s luttant contre leur propre société, tel que L’Attrape-coeurs de J.D. Salinger, 1984 de George Orwell ou Catch 22 de Joseph Heller ; lisez les belles et rêveuses proses de Jeanette Winterson ou Henry Miller. Lisez l’histoire : apprenez sur la révolution espagnole des années 30, quand des villes entières étaient plus au mains des gen.te.s qui y habitaient que des gouvernements ; apprenez à propos des luttes syndicales aux USA, ou du mouvement pour la liberté d’expression à Berkeley dans les années 60. Lisez la philosophie, lisez à propos des problèmes environementaux, lisez des livres de cuisine vegan, des fanzines, des bd et tout ce que vous pourrez avoir entre vos mains. Il y a une astuce : s’il y a une université dans votre ville, vous pouvez probablement devenir membres -de la bibliothèque- pour à peu près 10$ / an – et la plupart des bibliothèques ont aussi des vidéos !

4.

Lire n’est pas la seul façon pour élargir vos horizons et clarifier vos idées. Parler aux gen.te.s de ce qui vous intéresses, débatter quand vous n’êtes pas d’accord, comme cela vous connaitrez mieux vos propre croyances. Ecrivez aux gen.te.s qui font les zines que vous aimez, discutez et débatez de sujets avec eux, demander leur de vous orienter pour décrouvrir plus sur ce qui vous intéresse. Essayez d’écrire sur vos propres idées, et partagez-les avec d’autres, à partir du moment où vous vous sentez assez confiant.e pour le faire. Voyagez dans divers lieux, essayer d’apprendre sur les autres cultures et communautés, comme cela vous aurez plus d’une perspective dans le monde et vous pourrez commencer à imaginer à quoi ressemble le monde à travers les yeux de quelqu’un.e.s d’autres.

5.

Maintenant vous savez ce que vous voulez, et vous pourrez chercher à l’obtenir. Rechercher d’autres gen.te.s et groupes avec des buts similaires, et arriver à comprendre comment les soutenirs ou participer à ce qu’ils/elles font. Peut-être pourriez vous photocopier des tracts et les distribuer lors d’événements ; peut-être voudrez vous organiser vos propres concerts en soutient d’organisations que vous voulez aider ( refuge pour femmes battues, librairie radicale, groupes locaux protestant contre l’exécution de Mumia Abu-Jamal ou combattant pour la défense de l’environnement). Peut être qu’il y a des rassemblements publiques et des manifestations qui vont se déroulé auxquels vous aimeriez prendre part. Essayez d’aider à trouver des façons de rendre celles-ci plus amusantes et stimulantes que juste un groupe de gen.te.s qui portent des calicots. Tout le monde trouve cela si ennuyeux de faire cela qu’il doit y avoir des façon plus efficaces et excitantes de protester.

6.

Vous pouvez aussi bien démarrer vos propres projets. S’il n’y a pas ( NdT : par exemple) de Food Not Bombs dans votre coins, trouvez un groupe d’ami.e.s et ensemble trouvez des commerces locaux qui vous donneront leurs invendus. S’il y a quelques choses qui déconne à votre université, écoles ou lieu de travail, essayez d’organiser une grève (NdT : ou d’autres actions) pour forcer les « autorités » à faire quelque chose à ce propos… et montrer à tout le monde que ces « autorités » ont seulement le pouvoir qu’on les laisse avoir. Si la rue principal de votre ville manque de vie et d’excitation, essayer d’organiser un festival inattendu au milieu de celle-ci un weekend. Secouer les vies et attentes de tou.te.s, secouer les hors de leur apathie et de leur ennuie comme ça ils/elles commenceront à réflechir. Etablissez des réseaux avec d’autres gen.te.s qui sont aussi intéressé.e.s d’avoir un impact sur le monde qui les entoure, comme cela vous pourrez vous entraider pour le faire.

7.

Au travers de tout cela, n’arrêtez pas de vous questioner vous-même et vos hypothèses. Essayez de voir à travers toute la programmation social que vous avez reçu au long de votre vie : considérez comment les rôles de genre contraignent la façon dont vous agissez, comment vos propres relations reproduisent le même ordre hiérarchique que vous combattez dans la société mainstream. Nous n’allons pas réelement changer quelques choses tant que nous n’aurons pas créer de nouvelles manières de vivre et d’intéragir, de nouvelles valeurs qui montrent d’elles même la façon de nous traiter les un.e.s les autres. Montrez à vos ami.e.s combien vous vous souciez d’elles/eux. Considérez la possibilité de faire des choses que vous pensiez ne jamais devoir ou pouvoir faire : dansez,chantez, admettez des choses que l’on vous a enseigné d’en être honteux.

8.

Maintenant regarder le futur. Comment pouvez vous rester impliqué.e.s dans ces choses en vieillissant ? Comment pouvez vous construire votre vie de façon à être libre et faire ce que vous voulez faire ? Parlez avec des gen.te.s plus agé.e.s que vous qui n’ont pas abandonné.e.s et ne sont pas retourner au train-train quotidien du manger-bosser-dormir-regarder la TV. Avec un peu de leur contribution et beaucoup de résolutions de votre part, vous pouvez maintenir vos activités et votre style de vie aussi longtemps que vous voulez. Idéalisme, aventure et résistance n’ont pas à être réservé aux jeunes . L’histoire est remplie de femmes et d’hommes qui ont refusé.e.s de se compromettre ou de se calmer, qui ont rejeté tout cela du berceau à la tombe. Ils/elles sont les artistes, les leaders, les héroines et héros que même les gen.te.s du mainstream respectent. (NdT : ainsi que tout.e.s ces révolté.e.s inconnu.e.s mais tout aussi important.e.s!) Nous pouvons tous avoir des vies comme les leurs si nous sommes assez courageu.x.ses et idéalistes.

Si chacun d’entre nous veut contrôler ce qu’il/elle fait et ce qu’il se passe autour de nous, si chacun d’entre nous fait ce qu’il peut pour rendre la vie excitante et équitable pour tou.te.s, les choses vont changer. Beaucoup de gen.te.s savent que nous ne vivons pas dans le meilleur des mondes possible mais s’auto-persuadent que c’est sans espoir d’essayer d’améliorer les choses parce qu’elles/ils sont éffrayé.e.s de s’engager elleux-même, de prend quelque risque que ce soit. Mais c’est ce manque d’ambition qui est le plus gros risque de tous – parce que si vous ne faites rien, et que rien n’arrive, nous perdrons toutes chances de faire de ce monde le paradis qu’il devrait être ? Ne soyez pas timide- il n’y a rien de plus excitant qu’avoir un rôle actif dans le monde qui nous entoure, et il n’y a rien de plus digne d’intérêts !

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Rompons les rangs ! Rassemblement 9 avril pl.stalingrad

Vu sur indymedia Bxl

pour l’imprimer, le faire tourner, le pdf est dans l’article.

Rassemblement place Stalingrad
Samedi 9 avril 17h

Rompons les rangs !

Contre la militarisation et le flicage de nos vies

pour gueuler contre l’omniprésence de l’Etat dans le rues et dans les têtes

Contre l’obligation de choisir un camp

qui voudrait nous imposer la soumission et la terreur,
qu’il s’appelle Etat Islamique ou Etat belge

Contre tous les oppresseurs

nos ennemis seront toujours ceux qui détiennent le pouvoir
et se font du fric sur notre dos

Pour la liberté

partout, tout le temps

sans journaflics, ni partis, ni drapeaux

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(Audio) Manif sauvage pour le squat et un logement pour toutes et tous!

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Manifestation: Un toit pour toutes et tous!

Manifestation à Bruxelles ce 21 Mars à l’initiative du collectif de squatteur.euse.s Piratons Bxl

A Bruxelles, il y a plus de 15.000 logements vides pour 5.000 SDF . En Wallonie, la situation n’est guère meilleure, il y aurait plus de 30.000 logements vides pour 8.000 SDF. Pourtant chaque année des gens meurent de froid dans la rue. Des milliers d’autres gens vivent dans des taudis minuscules aux loyers élevés. Nombre de locataires consacrent la plus grande partie de leur revenus à leurs loyers, d’autres n’ont tout simplement plus la possibilité de les payer et se retrouvent face à des menaces d’expulsions ne pouvant faire qu’empirer leur situation.

Les expulsions de locataires et de squatteur.euse.s s’enchaînent et ce particulièrement à partir du printemps et de la fin de la trêve hivernale dans les sociétés de logements sociaux. Pendant ce temps, nombre de riches propriétaires voient leurs portefeuilles s’engraisser grâce à la spéculation immobilière. Cette spéculation a pour conséquence l’abandon de nombreux logements permettant de rendre virtuellement l’offre moins importante que la demande ce qui fait bien entendu augmenter les loyers déjà très élevés.

Face à cette situation intolérable, la réponse de l’État reste toujours la même : des pouvoirs publics incompétents, le contrôle et bien entendu la répression. Les procédures d’expulsions sont de plus en plus souvent expéditives. Le CD&V a même déposé un projet de loi afin de punir d’emprisonnement le fait de squatter, ce qui revient une fois de plus à criminaliser les pauvres.

Nous ne nous laisserons pas faire !
Nous ne nous laisserons pas intimider par la répression !
Organisons-nous collectivement pour rendre difficile ces expulsions comme cela se fait déjà dans d’autres villes d’Europe. Contre la hausse des loyers et la spéculation immobilière !
Pour la réappropriation et non la détérioration des biens immobiliers ! Occupons les logements vides ! Défendons ces occupations ! Un toit pour toute et pour tous !

C’est pour défendre ces revendications que nous appelons à manifester en cette date symbolique du début du printemps et du début des expulsions de locataires de logements sociaux ce 21 mars 2016 à 17H à Porte de Namur !

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Bxl: Action du collectif anonyme contre Coca-Cola

 

Voici un petit souvenir de nos vacances. Cette année nous avions choisit un lieu situé en altitude afin d’exercer notre passion commune pour l’escalade et avons décidé d’en profiter pour faire au passage un peu d’arrangement paysager.

Nous avons donc descendu de son piédestal la nouvelle publicité géante de Coca-Cola, installée depuis peu à quelques pas de la bourse (Bruxelles). En dehors du fait que nous entendons par là protester contre la colonisation de nos yeux par la publicité, vous trouverez ci-joint une petite liste des raisons de boycotter, de dénoncer, de détester, de faire disparaître définitivement la boisson non alcoolisée la plus vendue dans le monde :

– Ils s’approprient des nappes phréatiques, installent des pompages illégaux, vendent de l’eau du robinet dans des bouteilles.

Coca-Cola à repris pied en Inde le 23 octobre 1993, et possédait 52 « usines d’embouteillage » qui sont en réalité… des « usines de pompage ». Ils extraient entre 1 million et 1,5 million de litres d’eau par jour. En mars 2000, la multinationale s’est mise à puiser, en toute illégalité, des millions de litres d’eau pure dans plus de six puits forés par ses soins et équipés de pompes électriques ultra puissantes. Le niveau des nappes a terriblement baissé, passant de 45 mètres à 150 mètres de profondeur.
Au Mexique , la firme a privatisé des sources qui appartenaient à des communautés autochtones, des aquifères entiers grâce à la complicité du gouvernement de Vicente Fox (2000-2006) qui était l’ancien président… de Coca-Cola Mexique. Parmi les concessions d’eau acquises par Coca, huit lui permettent de jeter les déchets industriels dans les eaux publiques. Pour donner une idée, une seule usine peut utiliser plus de 100 millions de litres d’eau par an, soit la consommation de plus de 200 000 familles… dans un pays qui manque d’eau potable.
Affaire Dasani : La société Coca-Cola est également le troisième producteur mondial d’eau en bouteilles. Depuis 2004 Coca-Cola vend, en particulier, et seulement dans certains pays, une eau minéralisée sous la marque Dasani, qui a la particularité d’être en fait de l’eau du robinet purifiée à laquelle des minéraux sont ajoutés.

– Publicité massive :
Par exemple au Mexique ou grâce à une fondation, Coca est entré dans les campagnes, finançant des écoles, donnant des bourses aux étudiant.e.s, plaçant son logo partout, traduit parfois en maya. « Pourquoi boire de l’eau quand on a les moyens de s’offrir des boissons qui donnent plus d’énergie ? » peut-on lire ici ou là .

Comme tou.te.s les bruxellois.es le savent, Coca-Cola dispose d’une publicité géante et lumineuse place De Brouckère sur un toit, mais on sait moins qu’elle était en infraction totale avec les règles urbanistiques en rigueur à Bruxelles, jusqu’en 2013 où elle a été mystérieusement régularisée… .

– Haine du syndicalisme et abus divers en matière de droit des travailleuses.rs :
Un exemple clair de l’impitoyable et inhumaine expansion de Coca-Cola se situe au Guatemala où, depuis que le syndicat des travailleuses.rs de Coca-Cola a commencé à se construire, en 1968 jusqu’en 1980, six de ses dirigeants ont été assassinés et quatre portés disparus. Autre méthode criminelle utilisée par l’entreprise : l’occupation militaire d’usines et de sièges syndicaux par des corps armés de la transnationale et, dans ce cas, faisant partie de l’armée guatémaltèque. Durant une de ces occupations, le 21 juin 1980, EDGAR RENE ALDANA RUANO, travailleur de la fabrique occupée, fut torturé et assassiné.
La situation colombienne actuelle représente un autre cas exemplaire du comportement de la transnationale.

– Impact sur la santé
Il est impossible d’écrire toutes les atrocités commises par Coca dans le monde sous peine d’écrire jusqu’au mois prochain, mais comme on dit chez Coca-Cola « The truth is refreshing ! ».

Bisou boycott bisou !

Cocassetoi

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Quelques petits trucs simples pour militer

Le but de cet article est juste de donner quelques pistes de petits trucs facile à faire pour la plupart  pour militer dans la vie de tout les jours.

Il existe bien évidement énormément d’autres actions à faire seul ou en petit groupe affinitaire selon ses envies, sa vision des choses, les risques que l’on est prêt à prendre,…

Cet article va surtout se concentrer sur des actions que l’on pourrait qualifier de « propagande » (visant principalement à propager des idées).

 

Affiches et stickers

Rien de plus simple! Il suffit d’imprimer chez soi ou chez un imprimeur (pour de plus gros tirage) des affiches et stickers fait soi-même ou trouver sur internet et d’aller les coller!

Il est aussi possible d’en trouver sur des tables infokiosques lors de concerts, débats, projections ou dans bon nombre de squats et lieux autogérés. Il est également possible d’en commander sur internet sur des sites de distros ou d’orga anarchistes.

Vous pouvez trouver des affiches et stickers à imprimer sur:

Wallonie Libertaire

Affiches.noblogs.org

Propagande.noblogs.org

68mai08

Table infokiosque

Tenir une table avec des brochures dans la rue ou lors d’un événement militant.

Vous pouvez trouver des brochures à imprimer:

Infokiosques

Les Renseignements généreux

Wallonie Libertaire

Monter un fanzine

Voir l’article plus détaillé.

Et bientôt des articles plus pratiques sur la mise en page,… en préparation…

Tractages

Le tractage reste un bon moyen de communication. Vous pouvez imprimer vos propres tracts ou des tracts trouvés sur le net et les distribuer de main à main ou encore en toute-boites.

Organiser des projections/concerts/débats

Organiser des projections/concerts avec des tables d’infos,… s’avère demander un peu plus d’organisation qu’un simple tractage. Il vaudrait mieux pour se faire de vous entourer de quelques potes.

Tout d’abord, il est préférable de réfléchir au type d’événement que vous voulez organiser (un concert, un débat,une bouffe, une projection ou tout en même temps; avec ou sans table info,…) ainsi que son but (soirée informative, soirée de soutien,…).

Si vous organiser un concert il vous faudra  contacter des groupes et vous organiser pour les modalités matériel (ce dont les groupes ont besoins, ce qu’ils peuvent amener, ce que l’on peut vous prêter, ce que vous devrez louer…) et trouver une salle. S’il y a un squat ou un lieu autogéré vous pouvez les contacter pour voir s’ils sont intéressé par votre événement sinon il vous faudra sans doute louer une salle ou alors ouvrir votre propre lieu 🙂

Ensuite vous pouvez faire la promotion de votre événement par des flyers, des affiches et sur internet.

Quelques sites pour diffuser vos événements:

Indymedia Bxl

Demosphere Bxl

Demosphere Liège

Razibus (pour les concerts)

-Nous le proposer pour qu’on l’ajoute sur l’agenda de Wallonie Libertaire!

Si vous organiser une projection, vous pouvez trouver des films/docus intéressants sur:

Les Renseignements Généreux

Video anarchism.org (malheureusement pas que du bon)

Resistance.tk

Créer un blog/site

Créer un blog ou un site internet s’avère de nos jours être peu complexe et être un outils efficace pour propager ses idées. Un blog peut également vous servir à donner de la visibilité à votre collectif/vos activités.

Vous devrez choisir un hébergeur pour votre site/blog il y en a des gratuits (souvent avec de la pub) et des payants (dans ce cas préférer un hebergeur web sur lequel vous installerez un script de blog plutôt qu’un hebergeur payant spécifiquement axé blog qui offre souvent moins de services pour plus chers…). Si vous choisissez d’utilisez un hebergeur gratuit, nous vous conseillons d’aller sur noblogs , une plateforme de blogs militante et sans pub!

Ouvrir un squat

S’entourer de quelques amis pour ouvrir un lieu d’activités, de rencontres, de luttes est toujours quelque chose d’intéressant quoi que plus complexe quand on est dans une ville où ce genre de lieu est inexistant (mais tout de même possible!).

Un squat peut être votre lieu de vie ou juste un lieu d’activité ( Centre sociale).

Plus d’infos dans la brochure Squatter en Belgique, trucs, astuces et récits d’expériences.

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Au-delà de la grève : Les moyens de luttes en entreprise

La grève est certainement le moyen de lutte le plus utilisé en entreprise pour faire pression sur le patronat. Néanmoins ce moyen peut dans certains cas devenir limité voir inefficace.

Voyons donc quelques pistes à explorer pour dépasser la simple grève :

  • Créer des assemblés hors-syndicats : Il est déjà arrivé (notamment en Espagne) lors de conflits sociaux que des travailleurs créent des assemblées autonomes de tout syndicat et ouverte à tous (travailleurs et non-travailleurs!) pour discuter des actions à faire, de comment continuer la lutte… Ce genre d’assemblée a l’avantage d’être une ouverture à d’autres mouvements sociaux et parfois facilite une indispensable convergence des luttes
  • L ‘occupation d’usines : L’occupation et la reprise d’usines en autogestion, sans patron, a aussi déjà été testé en de nombreux cas (en Argentine par exemple, il y a eu un gros mouvement de reprise d’usine après la crise de 2001). Ce genre d’occupation ont plus souvent lieu dans des usines qui vont fermé. Ce genre de mouvement nécessite une participation élevé de la part de tous les travailleurs de l’usine et ont bien évidemment de meilleure chance de réussite avec un fort soutien à l’extérieur. Parfois ces occupations sont temporaires lors d’un conflit sociale tandis que dans d’autres situations l’usine est occupée à long terme.
  • Grève du zèle: Vieille méthode du XIXe siècle qui consiste à continuer (ou reprendre) le travail mais à le ralentir (en respectant les règles de sécurités à la lettre,…) au point parfois de ne rien produire du tout, tout en continuant à être payés… Cela peut-être un moyen intéressant quand la grève devient trop couteuse.
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