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Le tout-sécuritaire frappe à Lessines aussi…

Ce sont les médias mainstreams qui l’annonce, le jeudi 22 mai au soir, le conseil communal de Lessines (petite ville du Hainaut) a approuvé l’installation de caméra dans le centre ville de Lessines pour lutter contre « l’insécurité ». Une fois de plus le flicage omniprésent de nos vies a progressé…
Et pourquoi? Pour lutter contre « l’insécurité », « la délinquance » ? Mais d’où vient-elle cette fameuse délinquance? Elle est intiment lié à la pauvreté omniprésente dans la commune, à tout ces gens à qui l’ont a fait miroiter à la télé grosses voitures et villas de luxes alors qu’ils n’avaient accès qu’au taudis pourris et à la misère. C’est le capitalisme et la bourgeoisie qui ont poussé bien des gens à préférer se tirer dans les pattes entre exploités plutôt que de lutter contre les oppresseurs. Ce sont les mêmes qui veulent tout surveiller pour contrôler les délinquants qu’ils ont créés et les révoltés qui veulent se débarrasser de l’autorité une fois pour toute.

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1er mai: Les pompiers bravent l’interdiction de manifester!

En marge des discours socialistes au parc d’Avroy, les pompiers de Liège ont manifesté jeudi sans tenir compte de l’ordonnance de police qui leur interdisait tout rassemblement. Malgré l’ordonnance de police décrétée mardi par le bourgmestre de Liège Willy Demeyer (PS) interdisant tout rassemblement des pompiers, les hommes du feu de la Cité ardente se sont fait entendre lors des discours socialistes.

Un important dispositif de sécurité avait été dressé autour du parc d’Avroy, qui avait été encerclé de barrières Nadar. Du jamais vu lors des précédentes fêtes du 1er mai. La police n’a pas divulgué le nombre d’agents sur place.

Plus d’une cinquantaine de pompiers sont arrivés après 10 heures dans l’une des rues perpendiculaires au parc d’Avroy. Ils ont été encerclés par les policiers mais ont réussi à les contourner pour se rendre en bordure du dispositif de sécurité. Ils ont déployé des banderoles et scandé quelques messages de critique envers les dirigeants socialistes.

« Nous ne sommes pas ici pour perturber la fête. Nous sommes des travailleurs qui souhaitons nous faire entendre », a répété Misikir Corhay, délégué CGSP. « Nous ne sommes pas des bandits, nous voulons être écoutés et jusqu’à présent, on a toujours trouvé portes closes », ajoute Pieter Vandenberk, délégué SLFP.

Vers 11 heures, les pompiers se sont dispersés. Aucune arrestation administrative n’a été effectuée. Du côté de la ville de Liège, on justifie cette ordonnance de police par des soupçons de risques de débordements.

Les pompiers comptent organiser d’autres actions jusqu’au 25 mai pour dénoncer les problèmes de gestion qui, selon eux, règnent au sein de l’IILE (Intercommunale d’incendie de Liège et environs).

Leurs presses (dhnet.be).

 

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Vidéo: Un message de grèce…

Un message de grèce… from Anar vidéo on Vimeo.

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Appel du mouvement des précaires

Vu sur indymedia BXL

Appel : Le mouvement des précaires exige une amnistie sociale par un cri de guerre.

Nous, mouvement des précaires, sommes les sans voi-x-es.

Nous, classés politiquement en différentes catégories : nous, sans emploi avec salaire social ; nous, avec allocations sociales ; nous, sans ressources ; nous, sans-abris ; nous, sans papiers ; nous, familles monoparentales ; nous, travailleurs-euses- précaires ; nous, jeunes ; nous, personnes âgées…

Nous, catégories dont le pouvoir politique, économique, médiatique nous différencient, jouant de législations particulières, créant des distinctions particulières et des discours pour mieux nous diviser, nous rendre petit, nous mettre en compétition et nous opposer pour mieux nous dominer, nous exploiter, nous oppresser.

Nous, sans voix car elles sont tues, sans voix car le pouvoir a crée la honte de notre condition et nous renvoie à celle-ci en parlant de « responsabilité » ; sans voix car tout a été fait pour que nous ne soyons pas une force politique. Sans voix car notre condition ne peut être audible si elle n’a pas été vécue ; sans voix car on nous a soumis au sentiment d’impuissance et à la quête de la survie.

Nous, sans voies, car condamné à la pauvreté ; sans voies, car poussé à la survie, au suicide, à la révolte et condamné également pour cela.
Sans voies, car toutes les actions d’autonomie se retrouvent réprimées et condamnées. Sans voies car la condition imposée entraîne l’exclusion culturelle, sociale et politique.
Sans voies car aucune arme ne nous est donnée et celles crées sont récupérées, transformées, achetées, volées ou condamnées.
(…)

Nous, mouvement des précaires, refusons enfin ce mépris.

Mépris lorsqu’on voit que les amnisties fiscales s’enchaînent et que nous appauvrissons encore davantage.
Mépris lorsqu’on voit l’ensemble des scandales financiers qui se font à notre détriment, nous les démunis.
Mépris, lorsque les crimes financiers ne sont même plus punis, et parfois même légalisés.
Mépris, lorsque nous voyons tant de richesses que nous produisons alors que nous en avons si peu pendant que ceux et celles qui nous exploitent, nous dirigent et nous oppressent en jouissent avec tous les excès – et qu’ils en restent encore – tout en nous volant le peu qu’ils nous restent.
Mépris, lorsque nous vivons dans toute cette misère et que celles et ceux qui nous culpabilisent de cela, vivent dans la plus grande opulence et que ces derniers qui nous imposent cette condition là.
Mépris, lorsqu’on voit les nôtres se faire condamner et tuer du fait de la condition dont les puissant-e-s nous ont mis.
(…)

Nous, mouvement des précaires, exigeons une amnistie sociale par un cri de guerre.

Exigeons l’abolition des dettes privées, dettes de ménage car elles sont crées par un système économique, politique, culturel -mais aussi un certain nombre d’individu protégeant leur intérêt particulier- qui exploitent, dominent et oppressent l’humain par l’humain.
Exigeons l’abolition de la propriété privé car celui ou celle qui s’approprie le fait au détriment de chacun et chacune.
Exigeons l’égalité face aux choix pour notre et nos conditions d’existence.
Exigeons qu’à chacun et chacune soit reconnu sa valeur politique, économique et culturel, sans distinctions d’aucunes sortes.
Exigeons la suppression du capitalisme, système totalitaire, qui exploite, opprime et domine nos mères, nos pères, nos frères, nos sœurs, nos fils, nos filles et cela partout dans le monde, nous le mouvement des précaires.
Exigeons la suppression des pouvoirs, ceux qui nous imposent cette condition, en nous exploitant, oppressant, dominant dans notre et nos vies, notre et nos corps, notre et nos esprits. Pouvoirs qui aliènent nos autonomies, pouvoirs qui nous jugent, nous condamnent, nous emprisonnent et nous tuent du fait de notre condition, dont ils sont les juges et bourreaux, en continuant à le favoriser, à le faire perdurer, à le légiférer, à l’administrer…
(…)

Nous, mouvement des précaires, n’arrêterons pas.

N’arrêterons pas, car nous nous reconnaissons enfin car nos histoires sont proches, notre cause est commune.
N’arrêterons pas, car nous sommes un cri qui abat tous les baillons et toutes les prisons.
N’arrêterons pas, car nous voulons être maîtres de nos conditions d’existence.
N’arrêterons pas, car nous ne subirons plus.
N’arrêterons pas, car nous savons ce que nous voulons.
N’arrêterons pas, car nous utiliserons tous les moyens pour y arriver.

Nous, mouvement des précaires, refusons de n’être que des catégories à diviser et à opposer.
Nous, mouvement des précaires, refusons d’être les sans voix.
Nous, mouvement des précaires, refusons d’être les sans voies.
Nous, mouvement des précaires, refusons de subir votre mépris, c’est pour cela que nous exigeons une amnistie sociale par un cri de guerre et que nous n’arrêterons pas, jusqu’au bout…

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Vidéo: Action patate à Naninne

17 Avril: Action patate à Nannine from patatiste on Vimeo.

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Ciney : des caméras pour …. des mégots et des crottes de chiens…

Une nouvelle absurdité de l’ambiance tout-sécuritaire poussée à l’extrême: l’installation de caméra de vidéo-surveillance à Ciney pour … des mégots et des crottes de chiens! A quand les caméras dans toutes les chiottes publiques? Après tout, toute sortes de choses illégales peuvent se dérouler dans l’un des rares endroits encore à l’abri du regard oppressant de l’état….

La Ville de Ciney va mener dès la semaine prochaine une nouvelle action répressive pour sanctionner ceux qui ne respecteront pas la propreté des espaces publics. Un agent constatateur, aidé par les caméras de surveillance, pourra infliger des amendes administratives.

Vous l’aurez peut-être remarqué, à Ciney, trois ouvriers communaux mènent une opération de nettoyage depuis le début de cette première semaine de vacances de Pâques. Ils sont à la chasse aux déchets en tout genre. Le but est de rendre le centre-ville accueillant. Les autorités communales comptent bien le garder propre.

 

Dès la semaine prochaine, un agent constatateur pourra verbaliser tous ceux qui ne respecteront pas la propreté des espaces publics. Cet agent sera aidé par la vingtaine de caméras de surveillance présentes dans la ville. « Concrètement, l’agent sera dans le centre-ville, et un policier sera au commissariat de Police de Ciney, derrière les écrans de caméras. Lorsqu’il repérera une incivilité, il en fera part à l’agent constatateur par gsm ou par talkie-walkie. Il pourra alors verbaliser la personne qui a commis une incivilité et lui mettre une amende administrative. On veut pouvoir marquer le coup et marquer l’esprit des gens », explique Frédéric Deville, échevin de l’environnement.

 

Les autorités communales se défendent de vouloir surveiller la population : « Je pense que les gens qui n’ont rien à se reprocher, ainsi que les commerçants, seront contents de cette mesure. Les gens qui laissent leurs chiens faire leurs besoins dans la rue ou qui lancent des cannettes ou des mégots de cigarettes ont quelque chose à se reprocher. Ce sont ces personnes que nous visons particulièrement », dit Frédéric Deville.

La commune précise que cette action de répression s’effectuera de manière ponctuelle. Cela reste une étape de plus dans la chasse aux incivilités menées par la majorité depuis sont arrivée au pouvoir fin 2012

Source: matélé, leurs presses…

 

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Tentative d’incendie au Caracole Neur

Pendant la nuit du 12 au 13 avril vers 3h30 du matin au Caracole Neur, squat autogéré à Namur, on a été réveillé par le bruit de quelqu’un qui tapait sur la porte , l’un de nous s’est levé et a aperçu le dessous de la porte en feu, beaucoup de fumée ainsi qu’une forte odeur d’essence. La personne qui tapait sur la porte avait vu 2 autres personnes mettrent le feu sous notre porte et est venue éteindre le feu et nous prévenir de ce qui se passait. Il a appelé les pompiers et la police qui sont venus constaté peu de temps après.

Nous suspectons l’extrême-droite d’être à l’origine de cet incendie. Nous nous étions déjà fait arraché des banderoles (notamment une banderole en solidarité avec les squatteurs de calais) dans les semaines passées et nous avons aussi déjà aperçu des membres de NATION tournant en voiture en klaxonnant devant chez nous.

Des faits similaires se sont déjà produits à Namur, en 2012 plusieurs squats ont brûlé dans des circonstances peu claires et plus récemment en mars un incendie criminel a ravagé un bâtiment squatté à Saint Servais…

http://caracole.noblogs.org/post/2014/04/13/tentative-dincendie-au-caracole/

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La délation mise à l’honneur à Battice

Dans quelques semaine un « partenariat local de prévention » va être mis en place à Battice, petit village du pays de Herve. Ce partenariat consistera à confier la surveillance du village (de 2500 habitants!) à 38 bon citoyens délateurs. Car il s’agit bien de cela, de la bonne vieille délation, comme cela s’est déjà fait à de sombres époques (de l’Allemagne nazie en passant à l’union soviétique) ainsi que plus récemment en Angleterre (le « neighboor watching »). Ce genre de méthode ne peut que diviser les habitants du village, créer la méfiance envers ces éventuels auxiliaires de polices et dégrader considérablement le tissu social…

STOP A LA SURVEILLANCE
ARRÊTONS LA POLITIQUE DU TOUT SÉCURITAIRE !

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Non à l’extension du zoning de Courcelles!

A Courcelles, dans la province de Hainaut, un projet d’extension du zoning menace près de 190ha de terres agricoles. Il s’agit là encore d’une nouvelle absurdité du capitalisme et de ses vaillants serviteurs qui préfèrent voir pousser le béton plutôt que la nourriture!

Il existe d’ors et déjà une petite mobilisation de riverains et d’agriculteurs qui prépare une marche autour du site le 18 mai 2014, des infos supplémentaires devraient suivre bientôt.

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NON AU ZONING DE COURCELLES!

STOP AU BÉTONNAGE DES TERRES  AGRICOLES!

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Coups de pressions sur les squats namurois

Dans la nuit de mercredi à jeudi, vers 4h du matin, 6 policiers ont débarqué dans le Caracole, maison occupé depuis 1 mois, en passant par le jardin puis par la porte arrière qui malheureusement avait été mal fermé. A ce moment les occupants les aperçoivent à l’intérieur, leurs demandent de partir en leurs disant qu’ils n’ont pas le droits de rentrer. Les flics tentent sans trop de conviction de forcer la porte du salon où se trouvaient les occupants qui arrivent malgré tout à la maintenir fermée. Ils prétendent d’abord venir pour un tapage nocturne alors qu’il n’y avait qu’un peu musique sur un baffle de pc que l’on ne pouvait que très vaguement entendre devant les fenêtres du squat.
Ensuite les flics ont demandé les tickets de caisses de la bouffe qui était entreposée dans la véranda à l’extérieur et accusent les occupants de “vols de poubelles” (!!!!!). Les flics finissent par partir tout en lâchant “On se retrouvera à l’extérieur!” et ” les vols de poubelles ne resteront pas sans suites”.

Le jour d’avant, des policiers s’étaient pointés à la porte d’un autre squat, avaient abimés le cache de la serrure et menacé les occupants de venir les expulser (illégalement) s’ils n’étaient pas parti le lendemain à 17h. Finalement ce jour-là des gens étaient présents en soutien pour empêcher une éventuelle expulsion, d’autres policiers que ceux de la veille sont venus, ont constaté l’occupation et sont repartis.

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