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Solidarité avec tous les camarades emprisonnés !

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[NAMUR] Rassemblement : Non à la criminalisation de la pauvreté

Bien que le ton est quelque peu citoyenniste, nous relayons cet appel.

Suivant les exemples de Liège et de Charleroi et face à l’augmentation de la mendicité, le bourgmestre de Namur, Maxime Prévot, a déclaré vouloir prendre cette décision « courageuse » : LA MENDICITÉ SERA INTERDITE EN CENTRE-VILLE DE NAMUR !

LA PAUVRETÉ NOUS CONCERNE TOUS !

20% des Belges les plus riches détiennent 61,3% du patrimoine,
20% des plus pauvres en détiennent 0,2%,
En Wallonie : 1 enfant sur 4 vit sous le seul de pauvreté,
1 offre d’emploi pour 40 demandeurs !

AUJOURD’HUI LES MENDIANTS ET DEMAIN ?

La pauvreté n’est pas une fatalité ! Elle est le résultat de politiques d’austérité et de l’incapacité de nos dirigeants de lutter efficacement contre les causes de la misère.

Cacher les mendiants ne détruit pas la pauvreté !

Crise de l’emploi et expulsion du chômage côté pile, répression des pauvres côté face : nous refusons cette politique créatrice de misère.

Rassemblement citoyen le jeudi 26 juin à 17h30 devant l’Hôtel de Ville, le jour du conseil communal.

Nous offrirons au bourgmestre un cadeau symbolisant sa politique hypocrite.

A l’initiative du PSL et de VEGA.

REJOIGNEZ-NOUS !

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Namur : Capitale de l’urbanisation…

Une nouvelle gare multimodale immense,un nouveau centre commercial, un nouveau palais d’exposition, l’extension de nombreux zonings de la région… Les politiciens rêvent de voir la ville se « développer » et devenir « digne » d’une capitale. Il est clair que cette urbanisation à tout-va ne profitera pas à la population, elle profitera aux plus riches et détruira par la même occasion un parc (pour ce qui est du projet de centre commercial) et des terres cultivables (en ce qui concernent les zonings). Sans compter la probabilité de voir la gentrification s’opérer avec cette nouvelle gare classe et ce nouveau centre commercial qui pourraient provoquer une augmentation des loyers et donc un éloignement de plus en plus important des pauvres du centre-ville, le tout renforcé par la chasse au plus démunis qui s’annonce avec les nouveaux règlements anti-mendicités…

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Ne vivons plus comme des esclaves

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Nouveautés sur Wallonie Libertaire…

Quelques nouveautés sur Wallonie Libertaire, histoire de rendre le site plus participatif…
L’annuaire.
Le forum

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Le tout-sécuritaire frappe à Lessines aussi…

Ce sont les médias mainstreams qui l’annonce, le jeudi 22 mai au soir, le conseil communal de Lessines (petite ville du Hainaut) a approuvé l’installation de caméra dans le centre ville de Lessines pour lutter contre « l’insécurité ». Une fois de plus le flicage omniprésent de nos vies a progressé…
Et pourquoi? Pour lutter contre « l’insécurité », « la délinquance » ? Mais d’où vient-elle cette fameuse délinquance? Elle est intiment lié à la pauvreté omniprésente dans la commune, à tout ces gens à qui l’ont a fait miroiter à la télé grosses voitures et villas de luxes alors qu’ils n’avaient accès qu’au taudis pourris et à la misère. C’est le capitalisme et la bourgeoisie qui ont poussé bien des gens à préférer se tirer dans les pattes entre exploités plutôt que de lutter contre les oppresseurs. Ce sont les mêmes qui veulent tout surveiller pour contrôler les délinquants qu’ils ont créés et les révoltés qui veulent se débarrasser de l’autorité une fois pour toute.

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1er mai: Les pompiers bravent l’interdiction de manifester!

En marge des discours socialistes au parc d’Avroy, les pompiers de Liège ont manifesté jeudi sans tenir compte de l’ordonnance de police qui leur interdisait tout rassemblement. Malgré l’ordonnance de police décrétée mardi par le bourgmestre de Liège Willy Demeyer (PS) interdisant tout rassemblement des pompiers, les hommes du feu de la Cité ardente se sont fait entendre lors des discours socialistes.

Un important dispositif de sécurité avait été dressé autour du parc d’Avroy, qui avait été encerclé de barrières Nadar. Du jamais vu lors des précédentes fêtes du 1er mai. La police n’a pas divulgué le nombre d’agents sur place.

Plus d’une cinquantaine de pompiers sont arrivés après 10 heures dans l’une des rues perpendiculaires au parc d’Avroy. Ils ont été encerclés par les policiers mais ont réussi à les contourner pour se rendre en bordure du dispositif de sécurité. Ils ont déployé des banderoles et scandé quelques messages de critique envers les dirigeants socialistes.

« Nous ne sommes pas ici pour perturber la fête. Nous sommes des travailleurs qui souhaitons nous faire entendre », a répété Misikir Corhay, délégué CGSP. « Nous ne sommes pas des bandits, nous voulons être écoutés et jusqu’à présent, on a toujours trouvé portes closes », ajoute Pieter Vandenberk, délégué SLFP.

Vers 11 heures, les pompiers se sont dispersés. Aucune arrestation administrative n’a été effectuée. Du côté de la ville de Liège, on justifie cette ordonnance de police par des soupçons de risques de débordements.

Les pompiers comptent organiser d’autres actions jusqu’au 25 mai pour dénoncer les problèmes de gestion qui, selon eux, règnent au sein de l’IILE (Intercommunale d’incendie de Liège et environs).

Leurs presses (dhnet.be).

 

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Vidéo: Un message de grèce…

Un message de grèce… from Anar vidéo on Vimeo.

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Appel du mouvement des précaires

Vu sur indymedia BXL

Appel : Le mouvement des précaires exige une amnistie sociale par un cri de guerre.

Nous, mouvement des précaires, sommes les sans voi-x-es.

Nous, classés politiquement en différentes catégories : nous, sans emploi avec salaire social ; nous, avec allocations sociales ; nous, sans ressources ; nous, sans-abris ; nous, sans papiers ; nous, familles monoparentales ; nous, travailleurs-euses- précaires ; nous, jeunes ; nous, personnes âgées…

Nous, catégories dont le pouvoir politique, économique, médiatique nous différencient, jouant de législations particulières, créant des distinctions particulières et des discours pour mieux nous diviser, nous rendre petit, nous mettre en compétition et nous opposer pour mieux nous dominer, nous exploiter, nous oppresser.

Nous, sans voix car elles sont tues, sans voix car le pouvoir a crée la honte de notre condition et nous renvoie à celle-ci en parlant de « responsabilité » ; sans voix car tout a été fait pour que nous ne soyons pas une force politique. Sans voix car notre condition ne peut être audible si elle n’a pas été vécue ; sans voix car on nous a soumis au sentiment d’impuissance et à la quête de la survie.

Nous, sans voies, car condamné à la pauvreté ; sans voies, car poussé à la survie, au suicide, à la révolte et condamné également pour cela.
Sans voies, car toutes les actions d’autonomie se retrouvent réprimées et condamnées. Sans voies car la condition imposée entraîne l’exclusion culturelle, sociale et politique.
Sans voies car aucune arme ne nous est donnée et celles crées sont récupérées, transformées, achetées, volées ou condamnées.
(…)

Nous, mouvement des précaires, refusons enfin ce mépris.

Mépris lorsqu’on voit que les amnisties fiscales s’enchaînent et que nous appauvrissons encore davantage.
Mépris lorsqu’on voit l’ensemble des scandales financiers qui se font à notre détriment, nous les démunis.
Mépris, lorsque les crimes financiers ne sont même plus punis, et parfois même légalisés.
Mépris, lorsque nous voyons tant de richesses que nous produisons alors que nous en avons si peu pendant que ceux et celles qui nous exploitent, nous dirigent et nous oppressent en jouissent avec tous les excès – et qu’ils en restent encore – tout en nous volant le peu qu’ils nous restent.
Mépris, lorsque nous vivons dans toute cette misère et que celles et ceux qui nous culpabilisent de cela, vivent dans la plus grande opulence et que ces derniers qui nous imposent cette condition là.
Mépris, lorsqu’on voit les nôtres se faire condamner et tuer du fait de la condition dont les puissant-e-s nous ont mis.
(…)

Nous, mouvement des précaires, exigeons une amnistie sociale par un cri de guerre.

Exigeons l’abolition des dettes privées, dettes de ménage car elles sont crées par un système économique, politique, culturel -mais aussi un certain nombre d’individu protégeant leur intérêt particulier- qui exploitent, dominent et oppressent l’humain par l’humain.
Exigeons l’abolition de la propriété privé car celui ou celle qui s’approprie le fait au détriment de chacun et chacune.
Exigeons l’égalité face aux choix pour notre et nos conditions d’existence.
Exigeons qu’à chacun et chacune soit reconnu sa valeur politique, économique et culturel, sans distinctions d’aucunes sortes.
Exigeons la suppression du capitalisme, système totalitaire, qui exploite, opprime et domine nos mères, nos pères, nos frères, nos sœurs, nos fils, nos filles et cela partout dans le monde, nous le mouvement des précaires.
Exigeons la suppression des pouvoirs, ceux qui nous imposent cette condition, en nous exploitant, oppressant, dominant dans notre et nos vies, notre et nos corps, notre et nos esprits. Pouvoirs qui aliènent nos autonomies, pouvoirs qui nous jugent, nous condamnent, nous emprisonnent et nous tuent du fait de notre condition, dont ils sont les juges et bourreaux, en continuant à le favoriser, à le faire perdurer, à le légiférer, à l’administrer…
(…)

Nous, mouvement des précaires, n’arrêterons pas.

N’arrêterons pas, car nous nous reconnaissons enfin car nos histoires sont proches, notre cause est commune.
N’arrêterons pas, car nous sommes un cri qui abat tous les baillons et toutes les prisons.
N’arrêterons pas, car nous voulons être maîtres de nos conditions d’existence.
N’arrêterons pas, car nous ne subirons plus.
N’arrêterons pas, car nous savons ce que nous voulons.
N’arrêterons pas, car nous utiliserons tous les moyens pour y arriver.

Nous, mouvement des précaires, refusons de n’être que des catégories à diviser et à opposer.
Nous, mouvement des précaires, refusons d’être les sans voix.
Nous, mouvement des précaires, refusons d’être les sans voies.
Nous, mouvement des précaires, refusons de subir votre mépris, c’est pour cela que nous exigeons une amnistie sociale par un cri de guerre et que nous n’arrêterons pas, jusqu’au bout…

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Vidéo: Action patate à Naninne

17 Avril: Action patate à Nannine from patatiste on Vimeo.

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