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La presse écrite au main de la bourgeoisie…

Cela fait bien longtemps que l’on ne se fait plus d’illusion sur la prétendue neutralité de la presse écrite. Neutralité de toute manière complètement impossible puisque la simple nécessité de sélectionner quelles informations vont ou non être diffusée implique une forte subjectivité.

Au contraire, cette objectivité s’avère tenir de la manipulation. En effet quand on s’affiche comme étant neutre et fiable, il en résulte auprès de « l’opinion publique » une croyance démesurée et non-critique de ce que peux dire la presse mainstream (Si ça parait dans Le Soir, c’est forcement vrai…)

Outre le fait que la plupart de ces médias ont pour contenu majoritaire de la publicité et des dépèches Belga recopié à l’identique jusqu’à en avoir la nausée. Et que d’autres ont fait de leur fond de commerce les faits-divers inintéressant le tout accompagné d’un discours populiste anti-migrants, sexistes et sommes toutes profondément réactionnaire.

La plupart des gros titres de la presse écrite appartiennent à 2 grands groupes: Rossel et IPM. On voit dès lors mal comment l’on pourrait parler de pluralité de la presse écrite.

A plus fortes raisons que la presse écrite dépend fortement, d’un point de vue financier, des ressources publicitaires. Il est difficilement imaginable qu’un journal flingue la réputation d’une entreprise qui le finance…

Ces groupes possèdant la presse écrite ont également des actionnariat dans l’audiovisuel (Les chaînes TV du groupe RTL dans le cas de Rossel et IPM, BeTv pour Nethys)….

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Namur : la lutte des mendiant.e.s et sans-abris contre la répression bourgeoise d’état.

Vu sur Indymedia Bruxelles

La ville de Namur essaye depuis plusieurs années de cacher et de réprimer les pauvres présents dans ses rues. Première tentative en 2014 avec une loi anti-mendicité, interdisant la mendicité dans le centre de Namur et réservant le droit à la Police de confisquer les sous récoltés par les mendiant.e.s si celleux-ci se retrouvaient à tout de même faire la manche. Cette loi fût suspendue par le conseil d’Etat en 2015.

1er juillet 2017, même rengaine, la ville remet cette loi sur le tapis pour une durée de trois mois, c’est-à-dire la durée touristique. Il faut savoir que Namur, capitale de la Wallonie, ne compte scandaleusement qu’un seul abri de nuit avec 33 misérables places qui ferme ses portes annuellement du 22 juillet au 21 août. Il n’y a aucun abri de jour et très peu d’aide mises en place pour les sans-abris.

La Ville ne se cache plus, c’est un fait les pauvres dérangent, les politiques préfèrent investir 600.000 euros dans la construction inutile d’un téléphérique et 50 millions pour de gros travaux sur la gare dans le but de construire un centre commercial obsolète au centre de la ville. Namur veut que sa ville soit bien propre et bien bourgeoise, que les clients et les touristes ne soient pas dérangés par la vue de personnes vivant dans la précarité, que les bourgeois puissent continuer à croire malhonnêtement que la misère n’existe pas, à se voiler la face et à faire leur shopping écœurant pendant que les mendiant.e.s ne pourront peut-être pas s’acheter leurs biens de première nécessité.

Mais dans cette petite ville habituellement si passive, les sans-abris ne se laissent pas faire, un vendredi de début juillet une occupation des mendiant.e.s a eu lieu place d’Armes, leur but était de protester contre la loi anti-mendicité, de sensibiliser les passant.e.s et de rester sur cette place de passage un week-end symbolique. Mais le samedi la place fût évacuée avec la délicatesse policière bien connue, un mendiant ne voulant pas quitter sa tente s’est fait frapper, étranglé et arrêté, seul face à 10 policiers.

La lutte continue et le Collectif Mendiant.e.s D’Humanité, regroupant des mendiant.e.s namurois.e.s, a depuis une semaine ouvert divers squat dans la ville, dont deux occupations a forte symbolique se trouvant dans des anciens commerces abandonnés depuis 4 ans à cause de la construction d’un futur centre commercial à cet endroit, qui détruira également le Parc Léopold et ses plusieurs arbres centenaires. Le désormais « Squat Léopold » héberge chaque soir entre 30 et 40 sans-abris, il répond aux besoins d’hébergement d’urgence que la fermeture de l’unique abri de nuit a causé. Même si celui-ci a réouvert ses portes ce soir, les mendiant.e.s et sans abris occupant les bâtiments sont bien décidé.e.s à ne pas lâcher la lutte et à tout faire pour garder ces lieux ouverts, y faire des activités, créer un Centre Associatif Précaire et de nouveau sensibiliser la population. L’autogestion est déjà mise en place, un règlement de base a été écrit par les occupant.e.s, pas de drogues, pas d’alcool, pas de cigarette dans les lieux et le bien-être collectif prévaut sur le bien-être individuel. Par ce biais iels dénoncent également les causes de la précarité, les loyers beaucoup trop élevés et le nombre de logements vides. Ce lieu permet aussi aux personnes sans-abris de pouvoir être au calme pour faire leurs papiers administratifs ou autre, ce qu’iels ne peuvent faire dans l’abri de nuit qu’iels doivent quitter pour 7h30 chaque matin.

Le combat n’est pas fini car la Ville de Namur fait circuler des flyers abjectes avec un plan de la ville disant dans quelles rues la mendicité est interdite jusqu’au 30 septembre, ces rues englobent la quasi-totalité des rues du centre. La description de celui-ci montre à quel point les autorités et politiciens sont décomplexés et n’ont plus aucun mal à dire clairement que les pauvres les dérangent. Ils nous disent que Namur est une ville agréable pour se promener, où les habitants et touristes aiment apprécier le centre-ville en été et s’y balader paisiblement mais qu’ils sont infortunés par des personnes les interpellant pour leur argent … Les pauvres petits riches qui ne peuvent même plus marcher avec leurs fringues de marques sans qu’un vrai pauvre vienne leur faire les poches !

Le « Squat Léopold » est ouvert toute la journée, toute personne en soutien est la bienvenue pour venir discuter et rencontrer les occupant.e.s, tout soutien physique ou matériel est bon à prendre, iels sont à la recherche de personnes pouvant rendre des services tels que : vétérinaire, infermier.e, mais aussi d’une série de matériel de première nécessité : du savon, des serviettes hygiéniques, des rasoirs, de la mousse à raser, du matériel et des produits de nettoyage, des essuis, des brosses à dents, du dentifrice, des croquettes pour chiens, des couvertures, matelas, coussins, des sous-vêtements neufs, chaussettes … Le Square Léopold est à deux pas de la gare de Namur.

Soutien pour tout.e.s les mendiant.e.s et sans abris !
Les pauvres ne sont pas des déchets !
Partage des richesses, la précarité et son monde sont à abolir !

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(Argentine)Disparition du compagnon Santiago Maldonado suite à l’intervention de la gendarmerie contre la communauté mapuche de Cushamen

Depuis le 1er août notre compagnon anarchiste Santiago Maldonado a disparu à la suite d’une violente intervention de la gendarmerie contre la communauté mapuche Lof en resistencia de Cushamen (province de Chubut).

Le compagnon était venu soutenir la lutte du peuple Mapuche pour récupérer leurs terres. Ce 1er août à 7h du matin une centaine de gendarmes ont débarqué dans la communauté en tirant des balles en caoutchouc, des plombs et des gaz lacrymogènes. Des témoins qui avaient réussi à traverser la rivière ont vu Santiago Maldonado, toujours sur l’autre rive, se faire attraper, frapper et emmener par les gendarmes.

Depuis cette disparition d’état, on n’a aucune nouvelle de lui.

Celle-ci a eu lieu dans un contexte de persécution contre les communautés Mapuche de la part du gouvernement de Mauricio Macri, du pouvoir judiciaire et du cabinet du ministère de la sécurité.

Profitons en pour rappeler le lors de Benetton dans le pillage des terres Mapuches, qui possède un énorme territoire de 900.000 hectares en Patagonie, dont le terrain où se trouve le Lof en resistencia. Ces 900.000 proviennent de la conquête du désert, une violente campagne du gouvernement argentin pour asseoir sa domination sur la Patagonie. Des milliers de Mapuches ont été assassiné.e.s et les terres données à une compagnie anglaise : la Southern Argentinian Land Company. En 1991, elles ont finies entre les mains de Benetton.

Ce n’est pas non plus la première fois qu’une violente répression s’abat contre les Mapuches occupant des terres appartenant officielement à Benetton. Déjà au mois de janvier les forces armées avaient pris d’assaut le Lof en resistencia.

Manifestations et actions directs

Des manifestations pour réclamer sa réapparition en vie, ont eu lieu en Argentine, Uruguay, Colombie,…

Manif à Buenos Aires

A Buenos Aires, ce 4 août les vitres de la maison de la province de Chubut ont volés en éclat.

Espérons que notre compagnon réapparaisse vivant!

A bas l’état et ses sbires!

Solidarité avec le peuple Mapuche en lutte!

 

 

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Décentraliser le net: (I) Les dangers de la centralisation

Internet était vu à la base pour être « le réseau des réseaux », une vision fondamentalement décentralisé.

Pour autant l’évolution du net n’est pas du tout aller vers la décentralisation bien au contraire. Il est aujourd’hui principalement entre les mains de grosses sociétés multi-nationales tels que Google, Facebook, Apple ou Microsoft. Les hébergements de sites internet se font sur d’énormes data-center (et pour le coup Wallonie Libertaire ne déroge pas à la règle). Les fournisseurs d’accès internet sont fort peu nombreux et tiennent aussi du quasi-monopole bien qu’on ait vu apparaître dans certaines régions des fournisseurs d’accès alternatifs et associatifs.

Censure et surveillance généralisé

Les plus graves problèmes de cette centralisation à outrance sont sans aucun doute la censure et la facilitation de la surveillance généralisé de l’usage d’internet.

Google, Facebook et autres, adaptent leurs publicités à l’usage que vous faites d’internet. Ils vont pour se faire analyser vos mails, vos recherches, vos publications pour adapter la publicité à vos centres d’intérêts présumés.

Bien entendu, cela facilite aussi la surveillance gouvernemental, il est bien plus facile demander des masses d’informations à Google, que de devoir aller les chercher plic-ploc un peu partout.

La censure est elle aussi largement facilité. Si l’un des géants du net décide brusquement de changer ses algorithmes pour défavoriser certains types de contenus, la visibilité de ceux-ci sera grandement impacté.

De plus le nombre peu élevé de FAI, facilite également cette censure. (qui en belgique, se fait principalement via les serveurs DNS, ce type de censure est facile à contourner)

Le partage de fichier et plus particulièrement le P2P et son protocole le plus utilisé Bittorent est particulièrement impacté par cette censure notamment à cause l’aspect centralisé des trackers.

Pourtant comme nous verrons dans un prochain article, il existe des alternatives décentralisés permettant d’éviter ces désagréments bien qu’étant aujourd’hui encore peu utilisé.

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Okupa: Chronique d’une lutte sociale

Analyse et réflexions sur les Occupations à Barcelone.
Le film commence avec l’expulsion du Centre Social Occupé Cine Princesa en 1996 pour continuer jusqu’en 2008…​

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Docu: Trainsquatting VOSTFR

Petit docu sur des squatteur.euse.s en Slovénie.

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