(Ebook) Emile Pouget : Le sabotage

 

Après avoir rappelé les jalons historiques qui ont vu l’apparition du sabotage dans la pratique des ouvriers anglais, puis européens, et énuméré les procédés existants utilisés pour le mettre en œuvre, Emile Pouget souligne que le sabotage ouvrier vise avant tout à frapper le patronat à la caisse, le seul langage qu’il ait jamais compris. Le sabotage patronal, lui, « s’attaque à la vie humaine, ruine la santé, peuple les hôpitaux et les cimetières ». L’un vise à l’émancipation humaine, l’autre à l’extension universelle et mortifère de la marchandise…

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(Ebook) Kropotkine: La morale anarchiste

Pierre (Piotr) Alekseïevitch Kropotkine, né le 27 novembre du calendrier julien / 9 décembre 1842 à Moscou et mort le 8 février 1921 à Dmitrov près de Moscou, est un géographe, explorateur, zoologiste, anthropologue, géologue1 et théoricien du communisme libertaire.

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Vottem… 17 ans déjà…

Le centre fermé de Vottem près de Liège a été ouvert il y a de cela 17 ans.

17 ans que l’état belge y enferme des gen.te.s qu’il juge indésirable parce qu’ils/elles ne sont pas jugé.e.s rentable, parce qu’ils/elles ne sont pas né.e.s au bon endroit avec les bon papiers…

Vottem, Steenokkerzeel ainsi que tout les centres fermés ne sont ni plus ni moins que des prisons pour celleux qui ont voulu chercher ici une vie meilleur, qui ont voulu fuir la guerre et/ou la misère.

De nos jours, l’europe ressemble de plus en plus à une immense forteresse entourée de barbelés et de gardes frontières.

Les états jouent de plus en plus sur la stigmatisation des migrant.e.s pour détourner l’attention des mesures d’austérités et de la folie sécuritaire qui est en train de s’installer…

Le patronnat profite allégrement de cette répression pour se servir des sans-papiers comme d’une main-d’œuvre bon marché et docile.

Les passeur.euse.s et les marchands de sommeilles font également leurs beurres sur le dos des migrant.e.s pendant que chaque années des gen.te.s meurent en tentant de traverser.

Une manifestation est organisé ce 16 avril à 14h au départ de la place Saint-Lambert à Liège jusqu’au centre fermé de Vottem.

Venons nombreu.x.se.s y exprimer notre rage contre l’enferment, les frontières et leurs monde de morts!

 

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Le carnage et son monde

Vu sur indymedia bxl

La langue est un révélateur. Il arrive que l’on veuille dissimuler la vérité derrière un flot de paroles. Mais la langue ne ment pas. Il arrive que l’on veuille dire la vérité. Mais la langue est plus vraie que celui qui la parle. Contre la vérité de la langue, il n’y a pas de remède… Les philologues et les poètes reconnaissent la nature de la langue. Mais ils ne peuvent empêcher la langue de dire la vérité.
Victor Klemperer

Il a souvent été dit que la première victime des guerres, c’est le sens des mots. Au moment de guerre, toute parole devient propagande, derrière tout mot se cache un appel bien précis et un effet recherché, toute réflexion vise à l’élimination du sens critique de l’homme. Pourtant, comme dit le philosophe allemand qui s’attache dès 1933 à l’étude de la novlangue nazi, la langue ne ment pas : elle exprime une vérité, elle exprime, dans toute sa manipulation, toute sa déformation, toute son instrumentalisation, l’essence réel de la domination.

Aujourd’hui, deux jours après les attentats jihadistes à Bruxelles, on parle de « carnage ». A juste titre, sans doute, mais la qualification se vide de sens quand un autre carnage n’est pas appelé « carnage ». Quand le régime d’Assad a balancé des barils de sarin sur les faubourgs de Ghouta, on n’a pas vu les différents fabriques d’opinion employé le mot « carnage » pour qualifier le massacre industriel de presque deux mille personnes. Quand l’État Islamique décapite des opposants, on parle de « exécutions atroces », ce que ces actes commis par un État au nom de ses valeurs sont effectivement sans le moindre doute, tandis que quand les attaques de drones au Pakistan, au Yemen, en Somalie, en Afghanistan et ailleurs ont tué depuis 2006 plus de six mille personnes, ont les qualifie « frappes chirurgicales ». Quand des centaines de personnes périssent dans l’incendie d’une usine de vêtements au Bangladesh, produisant les vêtements de marque en vente partout dans le monde, on parle d’une « tragédie », induisant le public à croire qu’il s’agit d’un accident et non pas d’une conséquence évidente du mode de production capitaliste, tandis que les bombardements de villes et villages kurde par l’État turque, un allié de l’Union Européenne et membre de l’OTAN, sont des « opérations de maintien d’ordre ». Le mots employés, le sens qui y est attribué, trahit une vision du monde.

Le sang que des jihadistes ont fait couler dans le métro de Bruxelles et dans le hall d’entrée de l’aéroport nous rappelle aussi l’acharnement des jihadistes contre ceux qui se sont soulevés au cris de liberté et de dignité ces dernières années, en Syrie comme ailleurs. Il rappelle les révolutionnaires enlevés, emprisonnés, torturés et massacrés par les jihadistes dans les zones qui sont désormais sous leur contrôle. Il rappelle le régime atroce et sanguinaire qu’ils cherchent à imposer à tant de personnes, en Syrie et ailleurs. Il rappelle comment, sur le cadavre d’un soulèvement libérateur, la réaction qui vient est toujours extrême et impitoyable. Il vient confirmer combien difficile il serait dans les temps à venir de parler et de lutter pour la liberté, à distinguer clairement les ennemis de la liberté (tout Etat, tout autoritaire, tout chef) sans aménager aucun d’entre eux dans la guerre qu’ils se livrent.

Comme désormais tout le monde pourra comprendre, aucun mesure anti-terroriste, aucune bataillon de militaires postée dans les rues des métropoles, aucun réseau de vidéosurveillance, ne pourra empêcher celui qui veut tuer un maximum de personnes, et en plus, y laisser soi-même la vie, d’agir et de massacrer. L’État est incapable de mettre fin à la guerre qui, malgré les apparences d’États « pacifiques », fait partie de son raison d’être, qui est son raison d’être. Arrêter la guerre n’est possible par ceux qui refusent toute guerre. Et refuser toute guerre n’est possible qu’en rejetant toute autorité qui veut, comme c’est dans son essence, s’imposer (c’est-à-dire, faire la guerre). Pour donner un exemple assez concret, on parle aujourd’hui beaucoup des « soutiens » dont bénéficieraient les jihadistes dans les quartiers populaires de Bruxelles. Si ce serait le cas, si des gens des quartiers savent qui prêche la guerre sainte, si quelqu’un a des informations concernant la préparation d’un carnage dans les rues de la ville où il habite, s’ils savent qui recrute des jeunes sans plus aucune référence et en proie à l’idéologie réactionnaire du jihadisme, est-ce qu’il devrait aller en parler à la police pour que l’État s’en occupe ? Cet même État qui laisse noyer des milliers de réfugiés, qui participe à des bombardements dans différents zones de la planète, qui enferme et torture pour faire régner son ordre, qui manœuvre, à l’instar des dictatures comme celle d’Assad, ces mêmes mouvements jihadistes (on se rappelle que le type qui a arrangé les voyages, les passeports, les contacts de dizaines de jeunes partis en Syrie était… un infiltré de la Police Fédérale) ? Non. Ils devraient agir par eux-mêmes. Ils savent probablement mieux que quiconque où et comment frapper. Si l’État ne nous avait pas rendu moutons, dépendants et impuissants à un tel point qu’on ne sait à peine encore se défendre, on serait sans doute plus nombreux à mettre fin aux agissements d’un courant jihadiste dans les quartiers où on vit.

Mais ce raisonnement vaut aussi pour tous les autres prêcheurs de guerre et défenseurs du cannibalisme capitaliste. C’est sur le cadavre du combat pour la liberté qui fleurit la continuation de la domination. Comment vivre paisible à deux rues d’un chercheur qui développe des nouvelles armes ? Comment tolérer sans rien faire un homme d’État qui met en œuvre la politique des « push backs », un autre de ces expressions pour ne pas dire « noyade massif et délibéré » ? Comment ne pas casser la figure de celui qui parle de « liberté » quand il veut dire exploitation de milliards de personnes ? Avec chaque pas qu’on a mis en arrière – tous, sans exception – la réaction dévore à chaque fois plus d’espace où lutter pour l’émancipation humaine, la liberté des hommes et la fin de l’exploitation.

On nous dira qu’il faut « parler de religion » aujourd’hui. D’accord, mais pas seulement parce les auteurs des carnages à Bruxelles sont mus par des croyances religieuses. On en parlera, parce que c’est le jihadisme (l’autorité religieuse) qui, ensemble avec le régime d’Assad (l’autorité laïque), qui a massacré la révolution en Syrie. On en parlera, mais pas seulement dans sa version islamique, mais aussi dans sa version scientifique et étatique. Les massacres commis au nom d’Allah sont répugnants comme le sont les massacres commis au nom de la Science, du Progrès et de l’Argent. On critiquera les religions, toutes les religions, parce qu’elles veulent imposer une autorité aux individus, parce qu’elles sont la négation de la liberté. La vision apocalyptique des partisans de l’État islamique n’est pas sans rappeler que cela fait longtemps que des Etats se sont munis des instruments de l’apocalypse (bombes atomiques, centrales nucléaires) afin d’assurer leur règne.

La situation d’aujourd’hui n’est pas sans précédent dans l’histoire, en tout cas, en ce qui concerne l’espace pour agir de révolutionnaires et d’anarchistes. Si les premiers jours de la Première Guerre Mondiale avait fait fondre les espoirs internationalistes, l’écrasement de la révolution sociale en Espagne en 1936 inaugurait les années noires à venir qui allaient décimer et déchirer les révolutionnaires. Et la « fin des hostilités » déclarée par des protagonistes de la lutte armée en Italie dans les années 80, a achevé, en concordance avec l’État, les espaces de subversion ouvert par tant d’années de lutte et de combat. Et quoi dire de l’action des révolutionnaires lors d’innombrables guerres qui ont déchirés des pays au monde entier ? Les espaces pour la subversion anti-autoritaire se réduisent aujourd’hui sensiblement, on approche maintenant, dans certaines contrées, leur disparition pure et simple. Cette tendance est double : elle rend particulièrement compliqué l’agir subversif par l’occupation répressive de l’espace par l’État et elle semble rendre incompréhensible aux yeux des autres cet agir. Le dégoût totale pourrait alors nous amener à se réfugier dans quelque forêt obscure, en espérant de pouvoir rester en dehors et que le rouge du sang ne vient pas maculer les feuilles verdâtres. Si un tel forêt existe, c’est de là aussi que pourrait repartir les assauts contre ce monde d’autorité. Prendre conscience de notre quasi-disparition du tableau ne doit pas forcément vouloir dire abandonner. Elle peut constituer un point de départ pour multiplier, à nouveau, les points de ralliements des déserteurs de la guerre des puissants. Inverser la tendance sera très difficile, n’empêche qu’on peut au moins essayer de se donner les moyens et les capacités pour se défendre et attaquer en tant que révolutionnaires et anarchistes, et de trouver à nouveau des façons pour briser la propagande des États (démocratiques, islamiques ou autres) qui aveugle les esprits et les sensibilités. Une telle tentative de renouveau de l’anarchisme combatif nécessitera une bonne dose de courage et d’audace, une éthique non-négociable, une lucidité théorique quant aux conditions de l’affrontement révolutionnaire. Et elle ne saurait se cantonner aux frontières des Etats, tout comme elle se doit de refuser n’importe quelle tranchée déjà creusée, aujourd’hui invariablement toutes infâmes.

Affûter la critique de l’État, de tous les États (démocraties comme califats), de toutes les autorités, est ce qui est à faire. Et cela, dans des conditions toujours plus défavorables, tellement la perspective d’une révolution sociale, est poussé dans la marge. Mais il est aussi grand temps d’ouvrir des débats profondes sur cette perspective révolutionnaire, et les révolutionnaires qui sont supposés la défendre. Aux anarchistes notamment d’analyser les nouvelles conditions de la lutte anti-autoritaire, de prendre acte du fait que l’État ne manquera pas de tenter d’éliminer toute voix qui dérange et tout acte qui s’oppose à lui, de s’interroger sur les méthodes d’intervention et les projets de lutte qu’on a développé ces dernières années, de réfléchir sur comment se placer dans une perspective qui se projette dans les années à venir. Refuser les camps des autoritaires ne peut qu’être le premier pas.

Des anarchistes
24 mars 2016

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Squattons Bruxelles ! Longue vie à la Sale Coiff’ !

Vu sur indymedia Bxl

Ça fait 6 mois que nous avons ouvert un squat de meufs à Bruxelles, un ancien salon de coiffure dont nous avons relancé l’activité quelques dimanches par mois.
Durant ces permanences coiffures des gens du quartier, des punks queer, des anarcha-féministes, des personnes « sans-papiers », des enfants, des militant.e.s,… se croisent, se rencontrent autour d’une permanente, d’une décoloration ou d’une coupe destroy.

La sale coiff’ est un espace autogéré qui accueille également divers ateliers, activités et évènements. Nous sommes un lieu d’accueil pour les femmes et personnes trans ayant vécu des violences et souhaitant se réfugier pendant un temps dans une maison « safe ».

Nous voulons aujourd’hui partager notre situation avec vous.

Cette maison tombait en ruine, elle était vide depuis près de 10 ans. Les voisins ont souffert du délabrement de ce bâtiment, des champignons type mérule qui se propageaient dans leurs murs, des arbres aux branches trop longues venaient menacer leurs fenêtres. Ils étaient donc heureux, ces voisins, de voir débarquer une bande de meufs, pleine d’energie et bien determinées à donner une nouvelle vie à la maison.

Nous nous sommes installées et lancées dans un chantier collectif et autogéré. On n’a demandé l’autorisation à personne, parce qu’il y a trop de maisons innoccupées, et trop de gens à la rue. Parce qu’on se demande qui cela peut déranger que nous soyons là ?

Beaucoup de personnes nous ont aidées, par simple altruisme. Nous avons colmaté les fuites, élagué les arbres, remplacé les fenêtres cassées, plafonné les murs, isolé le grenier, réparé les évacuations, repeint aux couleurs de nos goûts,…
Nous avons vécu dans la poussière pendant deux mois, avec joie et intensité. Qu’est ce que cela faisait du bien de trouver un chez-soi, d’en prendre soin, de créer notre propre équilibre loin des promoteurs immobiliers, des propriétaires et du marché !

Depuis lors il est question que nous passions devant un juge de paix pour une “conciliation” qui determinera combien de temps nous pourrons rester, car l’avocate qui administre les biens de notre propriétaire veut vendre la maison.

Ce qui est choquant c’est que cette avocate, lorsqu’elle est venue à notre rencontre, était accompagnée d’une femme qui dans un premier temps refusait de se présenter. Celle-ci nous a ensuite recontactées pour nous expliquer qu’elle était promotrice immobilière, qu’elle avait fait mettre notre propriétaire (déterminé sennil) sous tutelle, et ce par soi-disant altruisme, pour ensuite s’arranger avec l’avocate en charge des biens et racheter pour une bouchée de pain la maison.

Sans aucun scrupule elle nous dit mot pour mot : “Je suis interessée par les squatteurs, vous pouvez travailler pour moi. Vous cherchez des maisons vides, même en ruine, et je vous paye 1000 à 3000 euros l’adresse. Ensuite moi j’achète la maison pour une modique somme, j’ai un super entrepreneur qui engage 30 roumains, ça ne me coûte rien. Et ensuite je revends ou loue les biens. Si vous voulez qu’on s’arrange ensemble c’est possible”.

Voilà quelle est la face immonde du marché de l’immobilier. Pour rappel à Bruxelles il y a plus de 15.000 logements vides pour 5.000 SDF. La repression se renforce d’année en année. Les personnes vivant en situation précaires sont criminalisées, les squateu.r.ses sont traité.e.s comme des criminelles. On nous expulse en argumentant par des mensonges et nous subissons les violences policières qui s’exercent en toute impunité. Et pendant ce temps des bourgeois.es, comme cette promotrice immobilière, s’engraissent le cul sur notre précarité, sans aucun soucis éthique. Personne ne la punira celle-là, personne ne viendra la réveiller aux aurores pour la chasser de chez-elle, personne ne la brutalisera ou stigmatisera. Elle s’endort tous les soir sur ses deux oreilles dans son pyjama Chanel, contente et certaine qu’elle oeuvre pour le bien de notre société. Et si nous allions crier sous ses fenêtres pour l’empêcher de dormir ?

Suite à la manifestation sauvage de ce 21 mars à Bruxelles pour le droit au logement pour tou.te.s, nous joignons nos forces à ce nouvel élan qui tend à fédérer les différents squats, les personnes à la rue ou vivant dans des logements précaires, les lieux alternatifs et militants. Il est temps à Bruxelles de représenter un contre-pouvoir plus puissant face au marché de l’immobilier qui nous gangrène. Si à chaque expulsion nous sommes des centaines à faire pression sur les propriétaires, les institutions sociales et les forces policières, ils ne pourront plus agir en toute impunité !

Vive les squats ! Vive la révolution !

Les sales squatteuses

Pour contacter la sale coiff’ : lasalecoiff@mailoo.org
Pour se fédérer : occuponsbxl@riseup.net

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Qu’est-ce que l’autonomie?

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Vidéo: Le capitalisme ou le pillage du monde..

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Mons: Une centaine de pompiers ont manifestés devant l’hôtel de ville.

Une centaine de pompiers de la zone Hainaut-centre en grève administrative depuis 14 mois ont manifestés devant l’hôtel de ville de Mons. Ceux-ci réclament plus de matériels et d’effectifs.

Ils ont exprimés bruyament leur légitime mécontentement à l’aide de pétards et de hurlement de sirènes.

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Bart De Wever souhaite une europe où l’asile ne sera plus possible…

Bart De Wever, le président de la N-VA, a déclaré sur la VRT qu’il souhaitait « évoluer vers une Europe au sein de laquelle l’asile ne sera plus possible.« . Cette déclaration s’inscrit dans une politique belge (et européenne) de plus en plus répressive envers les migrants. Peu à peu l’europe se construit une forteresse (presque) infranchissable pour les humains… Les marchandises et le capital eux ont bien entendu la libre circulation…

Alors que la précarité touche des couches de plus en plus large de la population, les dirigeants et les médias montrent les migrants du doigt afin de diviser les plus pauvres et détourner l’attention des problèmes du capitalisme.

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(Italie) Répression contre le mouvement pour le droit au logement à Padoue

Vu sur le site du Secours Rouge

Une lourde opération policière a eu lieu le 18 février dernier à Padoue contre le mouvement pour le droit au logement. De nombreuses perquisitions ont eu lieu et ont résulté en 11 mesures de contrôle, en la saisie du siège de l’association « Nicola Pasian ». Les principaux accusés sont issus du « Comité de Lutte pour la Casa », identifié comme une « association de malfaiteurs » après avoir empêché 32 expulsions de logements et avoir soutenu 8 occupations de bâtiments. Les crimes qui leur sont reprochés sont « résistance », « refus d’obtempérer » et « interruption d’un service public ». La web-radio « Radiazione » est elle aussi désignée comme une association criminelle. Des manifestations de soutien ont eu lieu le 27 février dernier sous la banderolle « La lutte pour la Casa ne s’arrête pas ».

La Lutte pour la Casa ne s'arrête pas. La Lutte pour la Casa ne s’arrête pas.

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