Quelques petits trucs simples pour militer

Le but de cet article est juste de donner quelques pistes de petits trucs facile à faire pour la plupart  pour militer dans la vie de tout les jours.

Il existe bien évidement énormément d’autres actions à faire seul ou en petit groupe affinitaire selon ses envies, sa vision des choses, les risques que l’on est prêt à prendre,…

Cet article va surtout se concentrer sur des actions que l’on pourrait qualifier de « propagande » (visant principalement à propager des idées).

 

Affiches et stickers

Rien de plus simple! Il suffit d’imprimer chez soi ou chez un imprimeur (pour de plus gros tirage) des affiches et stickers fait soi-même ou trouver sur internet et d’aller les coller!

Il est aussi possible d’en trouver sur des tables infokiosques lors de concerts, débats, projections ou dans bon nombre de squats et lieux autogérés. Il est également possible d’en commander sur internet sur des sites de distros ou d’orga anarchistes.

Vous pouvez trouver des affiches et stickers à imprimer sur:

Wallonie Libertaire

Affiches.noblogs.org

Propagande.noblogs.org

68mai08

Table infokiosque

Tenir une table avec des brochures dans la rue ou lors d’un événement militant.

Vous pouvez trouver des brochures à imprimer:

Infokiosques

Les Renseignements généreux

Wallonie Libertaire

Monter un fanzine

Voir l’article plus détaillé.

Et bientôt des articles plus pratiques sur la mise en page,… en préparation…

Tractages

Le tractage reste un bon moyen de communication. Vous pouvez imprimer vos propres tracts ou des tracts trouvés sur le net et les distribuer de main à main ou encore en toute-boites.

Organiser des projections/concerts/débats

Organiser des projections/concerts avec des tables d’infos,… s’avère demander un peu plus d’organisation qu’un simple tractage. Il vaudrait mieux pour se faire de vous entourer de quelques potes.

Tout d’abord, il est préférable de réfléchir au type d’événement que vous voulez organiser (un concert, un débat,une bouffe, une projection ou tout en même temps; avec ou sans table info,…) ainsi que son but (soirée informative, soirée de soutien,…).

Si vous organiser un concert il vous faudra  contacter des groupes et vous organiser pour les modalités matériel (ce dont les groupes ont besoins, ce qu’ils peuvent amener, ce que l’on peut vous prêter, ce que vous devrez louer…) et trouver une salle. S’il y a un squat ou un lieu autogéré vous pouvez les contacter pour voir s’ils sont intéressé par votre événement sinon il vous faudra sans doute louer une salle ou alors ouvrir votre propre lieu 🙂

Ensuite vous pouvez faire la promotion de votre événement par des flyers, des affiches et sur internet.

Quelques sites pour diffuser vos événements:

Indymedia Bxl

Demosphere Bxl

Demosphere Liège

Razibus (pour les concerts)

-Nous le proposer pour qu’on l’ajoute sur l’agenda de Wallonie Libertaire!

Si vous organiser une projection, vous pouvez trouver des films/docus intéressants sur:

Les Renseignements Généreux

Video anarchism.org (malheureusement pas que du bon)

Resistance.tk

Créer un blog/site

Créer un blog ou un site internet s’avère de nos jours être peu complexe et être un outils efficace pour propager ses idées. Un blog peut également vous servir à donner de la visibilité à votre collectif/vos activités.

Vous devrez choisir un hébergeur pour votre site/blog il y en a des gratuits (souvent avec de la pub) et des payants (dans ce cas préférer un hebergeur web sur lequel vous installerez un script de blog plutôt qu’un hebergeur payant spécifiquement axé blog qui offre souvent moins de services pour plus chers…). Si vous choisissez d’utilisez un hebergeur gratuit, nous vous conseillons d’aller sur noblogs , une plateforme de blogs militante et sans pub!

Ouvrir un squat

S’entourer de quelques amis pour ouvrir un lieu d’activités, de rencontres, de luttes est toujours quelque chose d’intéressant quoi que plus complexe quand on est dans une ville où ce genre de lieu est inexistant (mais tout de même possible!).

Un squat peut être votre lieu de vie ou juste un lieu d’activité ( Centre sociale).

Plus d’infos dans la brochure Squatter en Belgique, trucs, astuces et récits d’expériences.

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Nouvelle loi anti-piratage en projet…

Le gouvernement a annoncé vouloir intensifier sa lutte contre le « piratage et le téléchargement illégale » notamment via une nouvelle loi permettant entre autre de simplifier les procédure de blocages de sites internet donnant accès à du contenu illégale.

Il nous parait clair que ces procédures sont une attaque contre la ( très relative) liberté du net.

De plus, il n’y a qu’un pas pour que ces technologies de censures et de surveillances s’appliquent contre des sites que nos chers dirigeants trouvent trop contestataire.

Dès lors il nous semble important de diffuser au plus grands nombres les connaissances et technologies permettant de contourner ces nouveaux dispositifs de censures et de surveillances…

Tout en gardant en tête que rien n’est infaillible…

Les proxy

Un proxy c’est tout simplement un serveur sur lequel vont passer toute vos requêtes internet. En gros le proxy servira d’intermédiaire entre vous et le site que vous voulez consulter. Pour contourner la censure il faut choisir un proxy situé dans un pays où le site que vous voulez consulter n’est pas censuré. C’est la solution la plus simple a mettre en place néanmoins elle est plutôt inefficace en ce qui concerne la protection de l’anonymat.

VPN

Un VPN ou Virtual Private Network est un système créant un lien direct et généralement crypté avec un ordinateur distant par internet comme si l’on était connecté en réseau local avec cet ordinateur. Ce système est un peu plus efficace (et plus rapide) que les proxys mais souvent payants. Si l’ordinateur distant est situé dans un pays où le site que l’on souhaite consulter n’est pas censuré, il est alors possible de contourner la censure. Tout comme les proxys ils peuvent également servir à contourner les limitations géographiques de certain sites. L’anonymat très relatif des VPN et proxys peut-être assez facilement brisé.

Tor

Tor (The Onion Router) est un petit logiciel avec une version modifié du navigateur firefox.  TOR utilise un système de nœud crypté et décentralisé permettant de rendre plus difficilement identifiable qui va accéder à quel site.. En gros chaque requête va passer par un certain nombre de nœuds pour rendre le travail d’identification difficile. Il faut veiller pour des raisons de sécurités à toujours utiliser une version à jour de tor. Il  permet également d’accéder à des sites hebergés sur le réseau tor et inaccessible sur le net « classique ».

Il permet visiblement un meilleur anonymat que les proxys.

Néanmoins, tor n’est pas infailible! Mieux vaut rester prudent…

Certaines attaques pouvant compromettre l’anonymat sur tor sont d’ors et déjà connu.

On apprend sur un article du Guardian que la NSA américaine a mis en place plusieurs nœuds tor pour collecter des informations sur le réseau. Dans cette présentation on apprend qu’une des techniques de la NSA serait de détourner le trafic de certain site consulté par des activistes vers leurs propres serveurs (sic).

La NSA dit aussi ne pas être capable de « dés-anonymiser »  l’ensemble des utilisateurs de TOR.

Comme pour tout les logiciels TOR ne permet pas un anonymat parfait, il sert juste à rendre l’identification plus difficile!

I2P

I2P est un réseau au fonctionnement semblable à TOR. Il permet lui aussi d’accéder à des sites internet « classique » ainsi qu’a des sites présents uniquement sur le reseau I2P.  Mais ce n’est pas tout, le reseau I2P peut également être utilisé par tout un tas d’autres logiciels tels que des clients bittorents, IRC,… Une mesure de précaution de base (vu que vous accédez à I2P par votre navigateur web habituel) est de bien désactiver les cookies et l’historique de navigation si vous souhaiter être un peu plus anonyme!

Ressources

Le guide d’autodéfense numérique

 

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Contre le publisexisme! (texte du Collectif antipub et du Collectif antipatriarcat 59)

On ne naît pas fille ou garçon on le devient : le social crée des différenciations considérées comme biologiques. Tel est ainsi le cas des qualités prétendument féminines que sont la beauté, la douceur, le don de soi qui s’opposent à des valeurs dites masculines (force, virilité, réfléchi) et qui sont largement mises en avant par la publicité. La répétition d’images de femmes soumises, réduites à des corps ou à des ménagères participe de la domination masculine, tout comme la glorification de la puissance (virilisme) dans les publicités.

L’omniprésence de la publicité renforce un phénomène pernicieux qui est l’adoption par les dominées (ici les femmes) des valeurs des dominants (les hommes) : L’image de la femme moderne largement reprise et mise en avant dans les pub étant la femme sexy qui arrive à concilier tant le travail domestique que le travail à l’extérieur tout en restant « fraîche » et « belle ». Quelle femme ne s’est pas un jour réclamée de ce trio ?

L’accomplissement des femmes :

Sexy : Etre belle et à l’écoute de l’homme.
Travail domestique : Travailler gratuitement à la maison (tâches ménagères et éducation des enfants).
Activité salariée : Etre subordonnée et moins rémunérée.

En envahissant tous les domaines de la vie, à travers un processus répétitif et abrutissant, la publicité impose un format qui légitime notre mode de vie actuel en pays riche, pourtant insoutenable, tant des points de vue écologique (promotion des 4×4 et des vols charters) que social (vision sexiste et individualiste) et culturel (une beauté/uniformisation).

VOILA POURQUOI NOUS PENSONS QUE LA PUB EST DANGEREUSE !!

NI A PRENDRE NI A VENDRE, LES FEMMES NE SONT PAS DES OBJETS! RENDONS AUX PUBLISEXISTES LEURS COUPS DE PUB !

Collectif antipub et Collectif anti-patriarcat.
Pour nous contacter :
Antipat@ml.free.fr
Antipub59@no-log.org

 

CONTRE LE PUBLISEXISME

Vous croyez que la pub ne nous touche pas ?

Pourtant, de notre domicile à notre lieu de travail, de loisirs, d’activités, 2500 pubs croisent notre regard en moyenne chaque jour. Sans compter celles que nous entendons à la radio, à la télé, dans les transports ou celles que nous sentons (boulangerie au métro gare de Lille Flandres). Les publicités sont des formes de pollutions visuelles, auditives et olfactives qui nous sont imposées.

Comment croire que ces images puissent ne pas s’imprimer dans nos esprits ? Les messages publicitaires (ou non) que nous percevons s’ancrent dans notre inconscient. Vu leur quantité, comment ignorer les réflexes que les publicités peuvent créer dans nos attitudes au quotidien. Certaines d’entre elles s’adressent à des enfants de 2 ans. Ceux-ci ne pourront les reconnaître qu’à partir de 6 ans. Vous pensez que la pub c’est gratuit ? Pourtant, nous participons au paiement de la pub chaque jour : les entreprises investissent des sommes énormes dans ce secteur (sachant bien qu’un profit sera réalisé en retour). Ces sommes qui sont issues des richesses que nous produisons dans nos entreprises, il nous faut encore les payer au travers du prix d’achat des produits que nous consommons.

Vous pensez que la pub ne nous fait pas acheter davantage ?

A force d’entendre et de voir des messages qui nous présentent certaines facettes d’un produit, on finit par vouloir posséder ces facettes, voire tous les produits, et le corps « parfait » et fictif qui y est souvent associé. La publicité augmente ainsi notre besoin de posséder, donc de consommer. Pire elle renforce l’idée selon laquelle pour être un homme il faut être puissant et avoir une grosse voiture. On en finit par oublier que nous n’avons pas besoin de consommer autant pour être heureux-se, que nous n’avons pas besoin d’acheter pour exister. La pub ne s’adresse qu’à des consommateur-rice-s. Nous sommes avant tout des êtres humain-e-s.

Vous pensez que la publicité c’est créatif ?

La publicité est une construction rationnelle et stratégique dont chaque détail est minutieusement étudié par des psychologues et des spécialistes graphiques dans le but de manipuler nos actes et nos pensées. Les publicitaires s’assimilent à des créateurs voire à des sociologues ; ainsi, les remettre en cause reviendrait, selon eux, à exercer une censure sur la création ou à bâillonner la liberté d’expression. Or la publicité vise avant tout la manipulation mentale.

Vous pensez que la publicité laisse la place à une diversité d’opinions ?

Malgré leurs différences de formes et de couleurs, les messages publicitaires véhiculent toujours les mêmes idées : Consomme ! Sois belle-beau ! Sois clean ! OBEIS ! Sois égoïste, rends service aux autres !!…

A travers des présentations trompeuses ou des livrets soit-disant informatifs, les grandes entreprises cherchent à vendre leurs produits en utilisant des formes traditionnellement réservées à l’information. Pire, la publicité utilise des grands thèmes tels que la protection de la nature, l’amour, le respect, la misère, les violences faites aux femmes… ainsi que des valeurs humanistes afin de vendre des produits ou des services mais aussi un seul mode de vie. Elle contribue ainsi à une déresponsabilisation des gens et entretient l’illusion d’exister en tant qu’individu alors qu’elle a pour unique but de nous manipuler. Cette pseudo information devient de la désinformation au service d’un discours conservateur et unique. Ainsi, la publicité parodie les discours féministes et contribuent à les discréditer. Tel est la cas de ce slogan d’une marque de sous-vêtements : « Boléro soutient les femmes dans leur lutte… contre les courants d’air ». Quelle serait les réactions devant une publicité qui tournerait en dérision l’anti-racisme ! Suivant la logique du modèle américain, la publicité commence à faire irruption dans les écoles. Elle occupe progressivement tous les espaces publics et de manière souvent illégale. (30% illégale, 100% illégitime).

Vous pensez que la publicité et sa norme de beauté ne sont pas violentes ?

La publicité véhicule des stéréotypes qui imposent une seule norme de beauté. Les corps sont rallongés, découpés, bronzés, gonflés ou dégonflés. Ils deviennent des objets au service du culte de la maigreur, de la virilité et de la perfection. L’obligation de cette beauté unique et irréelle est une norme qui peut conduire les femmes à s’infliger des violences corporelles banalisées (la chirurgie, l’épilation, les régimes, le fitness, les talons, …) et qui peut avoir des conséquences tragiques tels que les complexes physiques, la boulimie, l’anorexie et le suicide…Cette norme conduit aussi au refuge et au suivisme d’autres normes génératrices elles aussi de soumission.

Vous pensez que la publicité ne favorise pas le sexisme ?

Traditionnellement, les femmes sont montrées comme des ménagères (ce qui ne change rien au fait que les femmes travaillent gratuitement environ 40 heures par semaine pour accomplir les tâches domestiques contre à peine 03 heures pour les hommes). Si parfois les publicités de produits ménagers (lessive, javel, etc..) ou alimentaires se montrent plus subtiles, il n’en reste pas mois que le message reste assez clair. : les femmes à la maison. Parfois on les déguise en mégères « branchées », « ultra maquillées », « sexy » qui dominent un homme ou un groupe d’hommes. En résumé, les seules choix possibles sont la soumission ou la domination mais en aucun cas l’égalité.

Par ailleurs, les femmes sont souvent offertes au regard dans des positions passives et suggestives. Ces corps transformés montrent les femmes comme des objets sexuels passifs : les femmes sont dénudées pour flatter les fantasmes masculins. Elles se retrouvent mises en compétition en ayant pour juges les hommes. A l’inverse les hommes apparaissent « virils », « solides », « dynamiques » et agissant. Majoritairement si les hommes sont montrés comme des acteurs dont la beauté est normée, les femmes sont réduites à l’apparence et à des corps. L’homme peut être aliéné mais reste dans le monde des dominants tandis que la femme doit être belle et se taire. Ainsi dans la pub Bleu Foret, la femme est dépossédée de son humanité et réduite à un corps par l’homme auquel elle se confie. Elle est d’ailleurs d’autant plus dépossédée d’elle-même que l’homme capture son image.

Pire les images de violences faites aux femmes sont banalisées. Cette banalisation de ces images de violence participe de l’acceptation des agressions à l’égard des femmes.

Vous ne voyez aucun lien entre la publicité et le patriarcat ?

Le patriarcat est un terme utilisé pour parler de la soumission des femmes ici et maintenant. Il s’agit par là de désigner un système où le pouvoir politique, économique et social est organisé par et pour les hommes. Il se caractérise par la mise sous tutelle, la dépendance, la discrimination et l’oppression des femmes et dans une moindre mesure des hommes qui ne participent pas ou mal à cette oppression. Nos personnalités et le rôle que nous occupons dans le couple, dans la famille, à l’école, au travail, avec les amis n’est pas le fruit du hasard. Nous sommes le fruit d’une histoire où justement l’école, la famille, l’église et la société marchande participent de manière importante à notre construction. Or toutes ces institutions tout comme la publicité contribuent à véhiculer et à perpétuer des normes sexistes.

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Nous ne voulons pas de votre paix sociale!

La direction de la CSC et de la CGSLB ont signés l’accord interprofessionel avec le gouvernement. Cet accord vise à imposé la paix sociale suite aux larges mouvements sociaux qui ont eu lieu en novembre et décembre 2014. Seul la FGTB s’est abstenu de signé..

Celui-ci vise clairement à limiter les mouvements de grèves (et à notre avis particulièrement contre les bases syndicales qui ont utilisés la grève spontanée). Le ministre de l’emploi Kris Peeters ainsi que la député N-VA Zuha Demir ont d’ailleurs rappelé à ces syndicats qu’ils ne devaient pas faire grève (sic).

Il s’agit là clairement d’une trahison de plus de la part des directions syndicales envers leurs bases militantes…

Il ne faut plus se voiler la face, les directions syndicales sont visiblement pour le maintient du statut-quo, pour les intérêts du patronat et du gouvernement. Ils jouent le rôle de médiateurs, ils veulent calmer les ardeurs de leurs militants… Ils ont peur de se faire déborder…

On ne peut prétendre lutter contre l’austérité et le plan de casse social  du gouvernement tout en signant un accord fait de quelques concessions insignifiantes de la part du gouvernement contre l’assurance de la « paix sociale ».

Il ne peut pas et ne doit pas avoir de paix sociale tant qu’il n’y aura pas la justice sociale!

Nous ne voulons pas la paix.

Nous voulons la fin de l’austérité!

Nous voulons la fin du système qui engendre depuis trop longtemps misère, inégalités sociales et exploitations!

Nous voulons la fin du capitalisme et de l’état!

Vive les grèves sauvages et les actions spontanées!

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Comment faire son fanzine?

La première étape pour lancer son fanzine est souvent de se trouver un petit groupe de personnes proches motivés partageant une certaine vision du projet mais il est tout à fait possible de le faire tout seul ou à deux.

Trouver du contenu

Ensuite, il s’agira de trouver le contenu que l’on veut mettre dans son fanzine en fonction du/des sujets dont on veux parler. Ce contenu peut être un mélange d’articles que l’on a soi-même écris, de textes que l’on apprécié, d’images/dessins, de BD alternatives ou de détournement.

Vous pouvez trouver des textes/ extraits de textes intéressants sur divers sites internet dont :

Infokiosques.net

La bibliotheque virtuel de they lie we die

Pour les images:

Galerie Libertaire

La mise en page

On ne rentrera pas trop dans les détails de la mise en page dans cet article mais il existe de très bon logiciel libre de mise en page avec pas mal de documentation disponible sur le net dont le plus abouti est probablement Scribus. Faire une mise en page de style carnet A5 est souvent la solution la plus simple pour pouvoir imprimer depuis chez soi.

La distribution

Quand on fait un fanzine c’est évidement dans le but de le diffuser! Là aussi les méthodes sont nombreuses. Vous pouvez aller les distribuer dans les squats/ lieux alternatifs/ sur des tables de presses en concerts ou même directement dans la rue.

Il est aussi possible de faire du « dépot sauvage » qui consiste à aller poser des fanzines en douce avec une grosse mention GRATUIT dans les supermarchés, grosses enseignes de ventes de bouquin et autres.

Il arrive aussi de trouver des libraires sympa qui acceptent de diffuser votre fanzine…

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Qu’est ce que le DIY?

Le DIY ou do-it-yourself (fais-le toi même) comme son nom l’indique consiste à faire des choses (du potager au montage électronique en passant par la bière…) soi-même (ou en groupe!) plutôt que de les acheter.

Le DIY vise à se réaproprier des connaissances et des techniques dont nous avons été dépossédé par la société capitaliste et sa vision consumériste du monde. Apprendre à fabriquer ses propres meubles, ses propres boissons, à produire ses aliments; c’est un peu plus d’autonomie, c’est un peu moins dépendre du capitalisme.

Le DIY c’est aussi partager les connaissances, discuter, créer ensemble.

Il est important de ne pas laisser les connaissances, les techniques au mains de quelques spécialistes. Cela peut se faire aussi bien lors de rencontres d’échanges de savoirs, d’ateliers dans des squats ou lieux alternatifs, via des brochures/fanzines ou encore à l’aide d’internet.

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Prolongation de dix ans de Doel 1&2: faire de la thune à tout prix…

On apprend par les médias mainstream (RTBF) que des discussions sont en cours entre Electrabel et le gouvernement pour une éventuel prolongation des réacteurs de Doel 1 & 2 d’une durée de 10 ans si cela peut s’avérer rentable pour electrabel (et sa maison-mère GDF-Suez). Doel 1 est censé s’arrêter définitivement ce 15 février tandis que Doel 2 doit lui s’arrêter légalement en décembre.

Rappelons que ces réacteurs vieilissants ont été mis en service en 1974 pour Doel 1 et 1975 pour Doel 2 et qu’ils avaient été à l’origine conçu pour … 30 ans! Et voilà qu’ils vont peut-être être prolongé à 50 ans !!

Cela fait déjà 40 ans qu’ils font peser une menace sur tout les habitants de la région et la seul question que se pose electrabel sur leurs prolongements c’est encore et toujours la rentabilité, combien de frics pourront-ils se mettre dans les poches…

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