Un peu de musique…

Histoire de se détendre, quelques musiques dans divers styles…

Bonne écoute !

René Binamé – La vie s’écoule

Les fossoyeurs Septik – On ira pas au paradis

 

Ryan Harvey – It’s not just bush

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Squat?

Qu’est-ce que le squat? Pourquoi squatter?

Tout d’abord un squat est un lieu (terrains, bâtiments divers, maison) à l’abandon que des gens ont décidé d’occuper sans droit ni titre.

Ces occupations peuvent être motivée par de nombreuses raisons différentes (et souvent par plusieurs d’entre-elles).

La première c’est de pouvoir se loger (un besoin fondamental de tout être humain!) même quand on a pas l’argent pour louer un truc ou qu’on en a marre de payer bien trop chers pour des taudis parfois plus insalubre que bien des squats…

Ça peut aussi être une débrouille pour être un peu moins précaire, pour libérer un peu de temps (si souvent perdu dans la course à l’argent) dans des activités, des réflexions plus intéressantes.

Pour bien des gens, le squat c’est aussi un lieu de rencontre, d’ouverture, de luttes. C’est un lieu d’activité où l’on discute politique, où l’on organise des bibliothèques, des ateliers vélos, des projections, des infokiosques, des concerts, des pièces de théâtres et bien d’autres choses…

Occuper c’est également contester la propriété privé, la mainmise des spéculateurs immobiliers et revendiquer le droit au logement !

C’est un endroit où peut s’expérimenter l’autogestion et de nouveaux rapports antiautoritaires.

Bref squatter c’est vivre, résister, créer, s’organiser!

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Acquis sociaux?

On entend parler tous les jours de ces fameux « acquis sociaux » qui pourtant sont de plus en plus menacés. Coupe dans le chômage, les pensions, la santé… Cela tendrait à montrer que ce que l’on tient pour acquis ne l’est peut-être pas tant que ça.

De notre point de vue, ces acquis ne sont que des miettes que les exploiteurs ont daigné accorder à ceux-là même qu’ils exploitent dans le seul but de calmer le jeu, affaiblir des mouvements sociaux devenu trop important à leurs yeux et minimiser les risques de révolte. Bref un peu de mie pour faire taire ceux qui voulaient du pain. Néanmoins, ceux-ci ont toujours été obtenu suite à des luttes et conflits sociaux important et  nous pensons que la lutte reste le seul moyen de ne pas se faire enlever de la bouche ces quelques miettes qui permettent à un certain nombres de gens non pas de vivre mais bien de survivre !

Chaque régression dans ces « acquis » est une agression envers tous les pauvres, tous les exploités. Néanmoins il ne faut pas tomber dans le piège du réformisme qui a force de vouloir obtenir de petites amélioration immédiate en oublie tout objectif de changement radicale de la société…

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[NAMUR] Journée d’activités + concert le 25 Juillet au Caracole Neur

Vu sur le site du Caracole-Neur (Namur)

Nous vous invitons ce 25 juillet à une journée d’activités et à l’inauguration du free-shop du Caracole Neur (260 Chaussée de Louvain).

Au programme :

  • Un piquenique/auberge espagnole à partir de 12h. N’hésitez pas à ramener un peu de bouffe!
  • Un atelier lampion (en aprèm’) (on va apprendre à fabriquer des lampions nous même en vue d’un grand bal aux lampions!)
  • Un atelier bacs de cultures. Si vous pouvez prendre avec vous des outils (marteau,clou…) et/ ou des plantes et des semis ce serait top !)
  • Un atelier brassage de Frênette
  • Inauguration du free-shop (Ramenez y/prenez y ce que vous voulez)
  • Des discussions (plus d’infos bientôt)
  • Un concert/jam session (groupes encore à confirmer, ramenez vos instruments)

On cherche encore des groupes (n’ayant pas besoin de beaucoup de matos…)  pour jouer au soir. Si vous êtes intéressés ou si vous connaissez des groupes désirant jouer, vous pouvez nous envoyer un mail à caracole-neur@riseup.net

Plus de précisions très bientôt!

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Au-delà de la grève : Les moyens de luttes en entreprise

La grève est certainement le moyen de lutte le plus utilisé en entreprise pour faire pression sur le patronat. Néanmoins ce moyen peut dans certains cas devenir limité voir inefficace.

Voyons donc quelques pistes à explorer pour dépasser la simple grève :

  • Créer des assemblés hors-syndicats : Il est déjà arrivé (notamment en Espagne) lors de conflits sociaux que des travailleurs créent des assemblées autonomes de tout syndicat et ouverte à tous (travailleurs et non-travailleurs!) pour discuter des actions à faire, de comment continuer la lutte… Ce genre d’assemblée a l’avantage d’être une ouverture à d’autres mouvements sociaux et parfois facilite une indispensable convergence des luttes
  • L ‘occupation d’usines : L’occupation et la reprise d’usines en autogestion, sans patron, a aussi déjà été testé en de nombreux cas (en Argentine par exemple, il y a eu un gros mouvement de reprise d’usine après la crise de 2001). Ce genre d’occupation ont plus souvent lieu dans des usines qui vont fermé. Ce genre de mouvement nécessite une participation élevé de la part de tous les travailleurs de l’usine et ont bien évidemment de meilleure chance de réussite avec un fort soutien à l’extérieur. Parfois ces occupations sont temporaires lors d’un conflit sociale tandis que dans d’autres situations l’usine est occupée à long terme.
  • Grève du zèle: Vieille méthode du XIXe siècle qui consiste à continuer (ou reprendre) le travail mais à le ralentir (en respectant les règles de sécurités à la lettre,…) au point parfois de ne rien produire du tout, tout en continuant à être payés… Cela peut-être un moyen intéressant quand la grève devient trop couteuse.
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Face à la spéculation des terres : Réquisition!

La spéculation de la part des gros propriétaires de terres agricoles est phénomène courant et de plus en plus répandu en Wallonie qui prive et va priver de plus en plus d’agriculteurs et paysans de leur ressource principal, leur outil de travail : la terre.

Cette spéculation peut prendre des proportions effarantes comme l’illustre un exemple donné dans un article de la RTBF qui parle de terrain racheté par de gros propriétaire puis loué trois à quatre fois le prix normal sur le marché:

Partons d’un cas précis pour illustrer le phénomène : nous sommes à Meslin l’évêque, dans la région athoise, le propriétaire de 150 hectares de terres agricoles vient de décéder, les fermiers qui cultivent ces terres, neuf au total, proposent dès lors de les racheter pour la somme de 25.000€ l’hectare.

Insuffisant ! estiment les héritiers qui se tournent alors vers une société d’investissements basée à Courtrai, société elle-même active dans le monde agricole.

Selon Philippe Duvivier, président de la FUGEA l’une des principales fédérations d’agriculteurs, « cette société d’investissements parle maintenant d’un montant de 40.000€ par Hectare avec des conditions qui permettraient justement aux agriculteurs de louer les terres mais…à trois fois le prix du montant du fermage actuel« .

Face à ce genre d’agissement, nous ne pouvons bien évidement qu’encourager les occupations sans droit ni titre, la réquisition de la terre par ceux qui la travail ou veulent la travailler.

Des expériences agricoles collectives autogérés ont déjà eu lieu (Espagne 36,..) et ont encore lieu de nos jours ( dans des communautés autogérés, dans des zones en luttes,…).

Face à la spéculation : Réquisition et collectivisation!

 

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[Argentine] Les voix du peuple: Radios populaires, alternatives, communautaires,…

Les voix du peuple: Radios populaires, alternatives, communautaires, citoyennes… from Utopias project on Vimeo.

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BNP Paribas a soutenu le Soudan pendant le génocide du Darfour

On apprend dans une dépêche Belga que la banque BNP Paribas dont le plus gros actionnaire est l’état a soutenue le Soudan pendant qu’il perpétrait un génocide au Darfour.

Ce fait montre une fois de plus que les crapules de la finance marche main dans la main avec les bouchers du monde entiers.

 

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Le TALP menacé de fermetures définitive le 7 Juillet

Le TALP est menacé d’expulsion pour le 7 Juillet comme l’expliquent les occupants

Les ouvriers de la ville ont déjà coupé la majeur partie de l’électricité et sont sensé ceinturer le Théâtre de barrières ce 7 juillet au mépris des personnes et du projet qui l’occupent depuis dix mois.

 

Suite aux négociations avec notre Bourgmestre monsieur Willy Demeyer, aucune proposition n’a été formulée pour reloger la dizaine d’habitants, sans domicile fixe, occupant encore le Théâtre À La Place.
Aucune proposition valable n’a non plus été faite pour déplacer les activités culturelles en court dans un espace permettant de poursuivre l’expérience pilote d’un lieu culturel organisé en autogestion par ses acteurs.

Les occupants du Théâtre À La Place estiment donc que ces négociations n’en sont pas et attendent de la part du Cabinet du Bourgmestre une proposition convenable pour poursuivre leur projet, poursuivre les différents ateliers en court (danse, jonglerie, arts plastiques, radio, …) et poursuivre la préparation de la dernière pièce collective « Peter Punk ».

Si nos administrés sont à court d’idées les occupants du Théâtre ont plusieurs propositions à leur faire, les bâtiments vides ne manquent pas à Liège tels L’ancien espace universitaire quai Banning, le marché d’Amercoeur, les anciens locaux de la RTB, …

Pendant ce temps les activités perdurent au Théâtre À La Place dans les mêmes conditions que depuis son occupation en septembre 2013, tant que le bâtiment est inoccupé.

Ces activités se tiendront exclusivement sur le parvis et dans la brasserie du Théâtre qui à été remise aux normes de sécurité par les habitants.

Un cabaret pluridisciplinaire sous forme de scène ouverte se tiendra ce vendredi 4 juillet dés 21h, une soirée festive africaine avec barbecue en extérieur organisée par le Moha Sound System suivra le samedi 5 juillet dès 20h.

Malgré l’absence de soutien par la population au projet de la ville pour réaménager la place de l’Yser et le soutien de celle-ci au TÀLP lors de la consultation populaire menée par le cabinet, malgré la menace d’expulsion avec huissier à l’appui,
malgré les moyens de pression exercé par le chef de la police, monsieur Demeyer, telle la visite de sept policiers du P.A.B. (Peloton Anti-Banditisme) et malgré les coupures d’électricité,
le collectif d’occupants de l’ancien Théâtre de la Place existe toujours.

Soyez nombreux et nombreuses pour soutenir encore une fois le TÁLP.

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Le nucléaire empoisonne la Meuse: En moyenne 6000 Litres d’acides déversés chaques jours à Chooz

CHOOZA

On apprend par la presse mainstream que ce mercredi 2 Juillet matin, EDF comparaissait au tribunal de police de Charleville-Mézières, dans les ardennes francaises. EDF est accusé d’avoir rejeté accidentelement entre 6000 et 15 000 litres d’acides sulfuriques en Décembre 2011 dans la Meuse à cause d’un clapet mal-fermé ou mal entretenu et à des canalisations en mauvaises états. La défense de l’ancien directeur de la central a été pour le moins supprenante:

« Nous ne contestons pas cette fuite. Mais il faut savoir que tous les 2 jours, on reçoit à Chooz un camion-citerne qui nous livre de 10 à 15 mètres cubes d’acide sulfurique, utilisé pour traiter le tartre des tours réfrigérantes. Puis cet acide est rejeté dans la Meuse, en toute légalité.» Une info surprenante confirmée quelques instants plus tard par l’avocat d’EDF, très en verve: « Nous avons l’autorisation de rejeter tous les 2 jours cette citerne d’acide dans la Meuse. Alors qu’il en sort un peu par les voies autres que naturelles…»

De quoi faire froid dans le dos….

Nous ne le dirons jamais assez mais le nucléaire fait peser de graves dangers à toute la population et nous a déjà mis dans l’impasse de la gestion des déchets, tout sa pour le portefeuille de quelques capitalistes assoifés de profits et les sombres intérêts militaires des puissances nucléaires (une partie des déchets des centrales peut en effet servir à la fabrication de bombes atomiques meurtrière…)

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