Non à l’extension du zoning de Courcelles!

A Courcelles, dans la province de Hainaut, un projet d’extension du zoning menace près de 190ha de terres agricoles. Il s’agit là encore d’une nouvelle absurdité du capitalisme et de ses vaillants serviteurs qui préfèrent voir pousser le béton plutôt que la nourriture!

Il existe d’ors et déjà une petite mobilisation de riverains et d’agriculteurs qui prépare une marche autour du site le 18 mai 2014, des infos supplémentaires devraient suivre bientôt.

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NON AU ZONING DE COURCELLES!

STOP AU BÉTONNAGE DES TERRES  AGRICOLES!

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Coups de pressions sur les squats namurois

Dans la nuit de mercredi à jeudi, vers 4h du matin, 6 policiers ont débarqué dans le Caracole, maison occupé depuis 1 mois, en passant par le jardin puis par la porte arrière qui malheureusement avait été mal fermé. A ce moment les occupants les aperçoivent à l’intérieur, leurs demandent de partir en leurs disant qu’ils n’ont pas le droits de rentrer. Les flics tentent sans trop de conviction de forcer la porte du salon où se trouvaient les occupants qui arrivent malgré tout à la maintenir fermée. Ils prétendent d’abord venir pour un tapage nocturne alors qu’il n’y avait qu’un peu musique sur un baffle de pc que l’on ne pouvait que très vaguement entendre devant les fenêtres du squat.
Ensuite les flics ont demandé les tickets de caisses de la bouffe qui était entreposée dans la véranda à l’extérieur et accusent les occupants de “vols de poubelles” (!!!!!). Les flics finissent par partir tout en lâchant “On se retrouvera à l’extérieur!” et ” les vols de poubelles ne resteront pas sans suites”.

Le jour d’avant, des policiers s’étaient pointés à la porte d’un autre squat, avaient abimés le cache de la serrure et menacé les occupants de venir les expulser (illégalement) s’ils n’étaient pas parti le lendemain à 17h. Finalement ce jour-là des gens étaient présents en soutien pour empêcher une éventuelle expulsion, d’autres policiers que ceux de la veille sont venus, ont constaté l’occupation et sont repartis.

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Action logement à l’hôtel de ville de Namur

Vu sur le site du caracole

Ce Vendredi 28 février une bande de joyeux énervés a perturbé le train-train administratif l’hôtel de ville sous le coup de midi, équipés de banderole et mégaphone. Tout de suite, deux ou trois comparses se sont engouffrés dans ces bureaux horribles, et ont lancés leurs tracts dans tous les coins.
Dans le même temps, plusieurs employés ont tentés mollement et en vain de rétablir la routine morbide de l’autorité  et du travail  !

A Namur comme ailleurs «la crise du logement» ne fait qu’empirer de jours en jours, les loyers et les charges ne cessent d’augmenter, les expulsions s’enchaînent et la précarité touchent des couches de plus en plus larges de la population. De plus en plus de gens ne peuvent plus vivre une vie décente ou pire sont condamnés à vivre dans des taudis voire à la rue, car ils n’arrivent plus à payer leurs loyers.
Et encore, même dans la rue, la société rejette toutes traces de misère, les s.d.f. sont traqués, chassés ou refoulés des centres villes comme à Charleroi, Liège, Andenne mais aussi Namur. La croix rouge ne peut que constater et reste impuissante face a l’extrême précarité des mal-logés qui, de plus en plus, se résignent à leurs conditions, parfois jusqu’à se laisser mourir.
Les propriétaires, aidés de la police, avec la loi et les huissiers, n’hésitent pas à expulser en plein milieu de l’hiver, des squats ou des familles en bail précaire. Pourtant, à Namur, des centaines de logements restent vides. Souvent pour des raisons spéculatives (maintenir les loyers chers en faussant l’offre et la demande), mais aussi pour des raisons commerciales et égoïstes (à Namur la plupart des étages de la rue de fer sont inoccupés par exemple).

Pourtant la riposte est possible ! Partout en Belgique et dans le monde des gens refusent ces conditions de domination et décident de reprendre leurs vies en main. Ensemble, ils occupent maisons, terres, usines et écoles. En effet, partout, l’autogestion est possible, sans chefs ! Nous n’attendons rien de l’état, nous savons que nous n’auront que ce que nous leurs reprendront.
Nous sommes également convaincus qu’on ne pourra réellement mettre fin à la précarité qu’en nous débarrassant du capitalisme, qui ne profite qu’aux riches !
Dès lors nous conseillons à tous les mal-logés, sdf et autres précaires à s’organiser contre l’oppression et la répression, d’occuper les bâtiments vides et les friches industrielles et à défendre ces occupations.

Aussi vous pouvez envoyer au collectif du caracole neur
(caracole-neur@riseup.net) vos avis et suggestion,vos projet, les adresses des bâtiments vides, des friches industrielles cultivables…
Et ensemble organisons nous !

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