(Bxl) 9 décembre: concert de soutien à la formation street-medics

Concert de soutien
09/12/16

CERNA (rap bout de course)
CIZIF (rap antinational)
CISTEM FAILURE (anarko-feminist band)
ROOM NOCTE (textured live electronic)
LES LAPINS ELECTRIQUES (live from rabbitland)

à partir de 18h, à la cheminée, 39 rue bempt à forest/bruxelles
tram 82, 32, 97, N12

Prix libre

!!! Cette soirée est organisée en soutien à une formation en Street Medic !!!

Les équipes de Street Medics, c’est quoi ?

Les Street Medics sont apparu.e.s aux États-Unis durant les mouvements des années ’60 (mouvements afro-américains, mouvements anti-guerre, etc.) : il s’agissait de groupes de premiers secours tenus par des individus étant parties prenantes de ces luttes. Par la suite, dans pas mal de pays, des groupes révolutionnaires et des mouvements activistes ont développé le soutien médical en manif ou lors d’actions directes, et perpétuent cette pratique encore aujourd’hui. Les équipes de Street Medics assument donc un parti pris dans le soutien apporté aux camarades de lutte et revendiquent un rôle actif dans celle-ci.

Plus d’autonomie en terme de premiers secours, pourquoi ?

L’engagement dans des luttes politiques amène très souvent à rencontrer la violence d’État (entre autre), et expose à des risques de blessures tant physiques que psychiques. Il s’agit donc de se donner collectivement les moyens de réduire ces conséquences, en se regroupant pour partager des connaissances (médicales mais pas que) et développer une autonomie face aux atteintes à nos chairs et dans nos gueules lors de violences policières.

Être capables de prendre soins les un.e.s des autres peut non seulement aider voire sauver des personnes blessé.e.s avant l’arrivée d’une ambulance, mais peut aussi permettre d’éviter les risques juridiques liés au recours aux secours officiels dans certaines situations (par exemple : contrôles d’identité, arrestations de personnes sans papiers, recherchées, ou suspectées parce que blessées, …)

En outre, il s’agit aussi d’appréhender au mieux les mécanismes de domination, d’administration et de dépossession qu’exerce l’institution médicale, pour chercher à les démonter un maximum afin de ne pas les reconduire dans nos pratiques.

Et concrètement, la formation ?

La formation est donnée par un groupe qui s’est constitué autour d’auto-formations aux premiers secours, composé majoritairement de non-professionnel.le.s de la médecine inscrit.e.s dans des luttes sociales et ne se reconnaissant pas dans une pratique humanitaire telle que celle de la Croix-Rouge.

On pourra y aborder, entre autre : le secourisme à l’occidentale et son vocabulaire technique ; les premiers soins dans l’urgence ; comment évaluer l’état d’une personne blessée, l’écouter, la conseiller et prendre soin d’elle ; les blessures, les « décompensations » et les atteintes psychiques possibles en situation de manif ou d’émeute ; l’armement du « maintien de l’ordre » ; comment acquérir des bons réflexes, gérer son stress face à la situation ; la réduction des risques liés aux pratiques sexuelles et à la prise de drogue ; les situations d’agressions sexuelles et de violences conjugales ; …

Cette formation se veut donc être un outil pour améliorer notre capacité à assurer notre auto-défense, tout en contribuant à faire exister et se multiplier les équipes de Street Medics – et ainsi soutenir activement les luttes en cours.

Alors toi aussi, viens soutenir la formation Street Medics ce vendredi 9/12/16 !!!

… le racisme, le sexisme, l’homophobie et la trans-phobie nous mutilent, persécutent et assassinent tous les jours… en plus de nous coller la haine !Prend soin des autres, laisse ça dehors, ou… ne viens pas !

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(Video) Smashing the fortress

Pour activer les sous-titres français cliquer sur CC puis français

 

Smashing the Fortress from subMedia.tv on Vimeo.

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(La Haye) Fight repression!

19-11-2016: Manifestation contre la répression! Stop à la répression contre les anti-fascistes et les anarchistes!

fightrepressiondemoflyerSamedi 19 novembre, il y aura une manifestation à La Haye aux Pays-Bas, contre la vague de répression qui touche les anti-fascistes et les anarchistes locaux. Une attaque contre un(e) de nous est une attaque contre tou(te)s. Solidarité par la lutte.

Pendant toute l’année, la répression contre les anti-fascistes et les anarchistes s’est accentuée, avec La Haye au centre. Dans une tentative de rompre la lutte contre le racisme, les violences et les meutres de la police, une interdiction de terrictoire pour le quartier du Schilderswijk a été émise contre des anarchistes. Après une première interdiction, une deuxième suivit, cette fois contre des anti-fascistes qui luttent lors des manifestations du parti d’extrème droite Pediga. Des dommages pour un montant de 50.000 euros sont reclamés aux quelques anarchistes qui ont résistés lors de l’expulsion du centre social De Vloek, après 13 ans d’occupation. Le maire a aussi essayé de fermer le Centre Autonome local. De plus, des manifestations ont été interdites, des gens ont été intimidés par la police à leur dominile et dans la rue, de nombreuses tentatives d’arrestation se sont produites, et il y a eu plusieurs tentatives de recrutements d’indics.

Ce n’est pas seulement une attaque contre des anti-fascistes et des anarchistes, c’est une attaque contre tous ceux et celles qui se battent contre le racisme, c’est un attaque contre ceux et celles qui se battent pour un monde sans exploitation et sans discrimination, c’est une attaque contre nous tou(te)s. Et cette attaque ne peut rester sans réponse! Ceci est un appel à la solidarité, parce que la solidarité est notre arme contre l’isolement dans lequel la police et la mairie voudraient nous forcer. Nous devons défendre nos espaces et structures autonomes!

Venez à La Haye le 19 novembre. Parce que les chaines de l’État débordent de racisme, l’oppression doit être détruite! Parce que ceux et celles qui ne se battent pas ont déjà perdu.

Contre la répression!

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Petit retour sur la manif du 29 septembre

La manifestation du 29 septembre organisée par les syndicats contre les mesures d’austérité. Il y aurait eu entre 45.000 et 70.000 manifestant.es ainsi qu’un bloc anticapitaliste conséquent.

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Certain.es ont détruit des pubs et tagué le siège du PS. Rappelons par ailleurs que tout les partis politiques marchent pour les intérêts du capitalisme et que le P$ a été le premier instigateur de mesure d’austérité (chasse aux chômeurs,…)

La foire médiatique n’as pas tardé a reprendre les arguments débiles et mensongers que l’on a souvent entendu ces derniers temps en France lors des manifs contre la loi travail: des anarchistes se seraient « mélé.e.s » « infiltré.e.s » parmis les manifestant.e.s .

Décidement la presse mainstream ne recule devant rien pour déverser leur flot de mensonge et de manipulation…

Les anarchistes ne se sont pas « infiltré.es » dans la manif, iellles en font parti.e; ielles combattent également l’austérité, tout étant conscient.e.s que cela fait parti de la marche infernale du capitalisme et que donc au-delà de l’austérité, c’est le capitalisme et le pouvoir qu’il faut combattre..

Les dégradation visaient d’ailleurs des symboles du capitalisme (pub,…) et du pouvoir (le PS)…

 

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Le bracelet électronique dès 14 ans en Flandre?

La N-VA veut proposer aux juges flamands l’usage du bracelet électronique dès…14ans!!

Encore une fois l’état et la justice veulent accentuer la répression et le contrôle…

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(NDDL) Appel de la zad face aux menaces d’expulsion !

Vu sur Indymedia Nantes

Depuis l’opération César en 2012 la ZAD est devenue un symbole : de la possibilité d’empêcher leurs projets nuisibles ici et ailleurs comme de celle de déployer des zones d’autonomie face au pouvoir et à l’économie marchande. Après un printemps marqué par un mouvement social bouillonnant, celles et ceux qui entendent nous gouverner vont tout faire pour que la politique ne déborde plus du cadre d’un spectacle électoral auquel plus grand monde ne croit. Nous vivons au coeur d’un désastre environnemental et social sur lequel illes prospèrent et duquel illes sont bien incapables de nous sortir. Depuis la ZAD, entre autres, grandit l’idée que l’on puisse concrètement reprendre en mains nos vies et réinventer le politique. C’est pour cette raison que son existence est aussi insupportable aux gouvernant.e.s et aussi précieuse pour d’innombrables personnes. La ZAD soulève des espoirs tenaces qui la dépassent. Que l’on se sente porté.e par cette lame de fond ou que l’on perçoive au quotidien la joyeuse solidité de ce qui s’est construit ici, il apparaît absolument impensable que la ZAD soit broyée demain sous les coups de la police et les chenilles des tractopelles. Ceci est un appel à la défendre, coûte que coûte.

Ce texte s’adresse à tout.e.s celles et ceux qui voudraient participer à la résistance sur le terrain ou de plus loin. Son objet est d’informer sur ce qui nous semble aujourd’hui crucial pour les mettre en échec, ainsi que sur l’état d’esprit dans lequel nous nous préparons. Nous vous invitons à le diffuser largement.

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## Risques sérieux d’attaque dans les semaines qui viennent

Depuis plusieurs jours des rumeurs d’expulsion plus ou moins imminente bruissent sur la ZAD. Nous savons que les hôtels de la région ont été réservés, plusieurs articles de presse avancent que les « forces de l’ordre » se sont vues interdire de poser des vacances de fin septembre à fin octobre. On parle de matériel militaire pr?té à la gendarmerie. Mercredi 14 septembre, le préfet de Loire-Atlantique a signé deux arrêtés portant sur la destruction du campagnol amphibie, rendant possible à leur sens le début des travaux. Plusieurs sources confirmant des plans d’intervention possible à partir du 27 septembre, sans que cela signifie qu’ils viendront dès cette date là. Sommet d’hypocrisie, cette date est celle où la ville de Nantes accueille plusieurs milliers de participant.e.s, venu.e.s du monde entier, dans la suite de la COP 21 pour faire croire à ses préoccupations quant au dérèglement climatique.

## Appel à la vigilance – on veut des fuites sans prendre la fuite

Il serait sans doute absurde de leur part d’intervenir en plein sommet Climate Chance et avant la grande manifestation du 8 octobre sur la zad, mais nous sommes à l’écoute des diverses infos qui apparaîtraient dans un sens ou dans un autre et sommes prêt.e.s à parer à toute éventualité. Nous appelons en tout cas à une extrême vigilance dans les semaines à venir, et surtout à mettre dès à présent la pression sur le gouvernement pour qu’il renonce à ce projet d’expulsion. Nous vous invitons aussi à vous tenir prêt.e.s à rejoindre la ZAD pour participer à sa défense, dans la diversité de nos pratiques, ou si vous êtes loin, à mener des actions décentralisées contre Vinci, les acteurs du projet et les lieux de pouvoir.

Pour prévenir toute attaque surprise, on sait que l’on peut compter sur la multiplicité des soutiens et sources d’infos un peu partout, jusque dans leurs bureaux et leurs cercles familiaux. Nous vous invitons à nous alerter de fuites sur les entreprises privées qui pourraient être impliquées (défrichage, gardiennage, etc.), d’infos sur les hôtels qui accueilleraient les gendarmes, de circulaires, notes internes et autres bruits de couloir concernant cette opération, ainsi que de mouvements de troupes autour de la ZAD (sans pour autant nous signaler n’importe quel convoi de gendarmes mobiles à des dizaines de kilomètres à la ronde). Nous recouperons et vérifierons toutes ces informations, et nous les publierons sur zad.nadir.org qui, avec le site de l’Acipa, reste la « référence » en la matière (avant de croire et diffuser une information venue des réseaux sociaux ou autres, vérifiez systématiquement qu’elle a été confirmée par ces sites).

## Nous en tout cas on est prêt.e.s !

Toutes les équipes sur place s’organisent en conséquence : cantines, radio, médic, légales, équipes de communication… Les différents lieux de vie se préparent à la résistance et on se coordonne à l’échelle de la ZAD et du mouvement – avec les comités, associations et paysan.ne.s – pour faire obstacle à l’avancée policière.

Ces derniers jours, des rencontres ont eu lieu partout en France entre comités de soutien pour peaufiner les réactions en cas d’attaque ou de débuts des travaux. Des lycéen.ne.s et étudiant.e.s solidaires de la région s’assemblent pour être à même de manifester et bloquer leurs établissements le jour J. Des habitant.e.s proches se préparent à ouvrir leurs maisons et leurs granges, des soignant.e.s, professsionel.e.s ou non, sont prêt.e.s à offrir des soins sur le terrain le moment venu, et des juristes à réagir aux mesures répressives que le gouvernement mettra en place. Des paysan.ne.s de toute la région échafaudent des plans pour mettre en jeu leurs tracteurs, des élagueur.euse.s et grimpeur.euse.s pour monter à la cime des arbres menacés d’être abattus. Des journalistes indépendant.e.s et acteur.trice.s des réseaux sociaux discutent de comment relayer au mieux les infos des opposant.e.s et contrer la propagande du gouvernement. Des soutiens s’organisent à des centaines de kilomètres et même aux quatre coins de l’Europe pour être paré.e.s à nous rejoindre au plus vite.

Il faut bien évaluer que cette fois, et contrairement à 2012, c’est la quasi totalité des lieux de la zone qui est menacée d’expulsion par la force, c’est à dire non seulement les personnes qui s’y sont installées pour y vivre et la défendre ces dernières années, mais aussi les paysan.ne.s et habitant.e.s dit.e.s « historiques ». Ce sont donc plus de 70 lieux de vie, des fermes, des ateliers, des centaines d’habitant.e.s humain.e.s, des troupeaux et autres animaux ou plantes sauvages, 2000ha de forêts, champs et bocages qu’ils voudraient rayer définitivement de la carte dans les prochaines semaines. Qui plus est, leur enjeu annoncé n’est pas seulement d’expulser la zone mais de démarrer dans la foulée les travaux de construction de l’aéroport et du barreau routier, ce qui implique dans un premier temps des travaux de « déplacement d’espèces », de défrichage, de fouilles archéologiques, de construction de ronds points et de protection du site… (Particulièrement au niveau du barreau routier – en rose sur la carte https://zad.nadir.org/spip.php?rubrique70 ). Dans ce contexte de menace totale, la résistance sur le terrain s’organise d’autant plus collectivement. Et quand bien même ils parviendraient à expulser une partie de la zad, nous savons que cela ne signerait pas la fin du mouvement mais le début de mois et d’années de résistance continue pour entraver chaque avancée des travaux. Nous ne les lâcherons pas !

## Il est encore temps de leur faire comprendre qu’ils vont se planter

Rien n’est encore sûr, ni dans le fait qu’ils reviennent, ni dans le fait que l’évacuation de la ZAD ait une chance de réussir. Il est crucial de leur faire comprendre dans les prochaines semaines que ce serait une très mauvaise idée pour eux de tenter une nouvelle opération César. Nous appelons donc des groupes et personnes, depuis des regards et positions variées, à manifester par avance leur solidarité par des textes et actions. Nous appelons à ne pas laisser en paix les élu.e.s lié.e.s à ce gouvernement et à les interpeller partout où illes se trouvent (déplacements, réunions publiques, conseils municipaux) sur les menaces d’expulsion de la ZAD. Nous invitons à rejoindre les initiatives de manifestations organisées à Nantes face au sommet Climate Chance ( https://stopclimatechance.wordpress.com/a-propos/ ). Nous encourageons des groupes nombreux à faire savoir qu’ils seront sur la ZAD, vigilants et actifs en cas de début d’opération.

## Tous.tes sur la zad le 8 octobre pour y planter des bâtons par milliers

Dans ce contexte incertain et en ces temps décisifs, il est d’autant plus important de venir massivement participer à la manifestation du 8 octobre et de marteler le sol du bocage avec des dizaines de milliers de bâtons. Le jour même, des hangars seront construits et le dimanche 9 octobre, il y aura des chantiers dans différents lieux de la ZAD. Des bus sont en train de s’organiser pour le 8 octobre depuis de nombreuses villes. Pour des détails sur le déroulement du week-end : http://zad.nadir.org/spip.php?article3991. Cela peut aussi être un des moments pour amener du matériel d’organisation et de défense sur la zad (voir liste de matériel à la fin)

## S’ils reviennent, agir de toutes manières

On aura besoin d’une présence massive sur place au début d’une opération, mais ça risque de nous compliquer la tâche si trop de monde arrive dès maintenant, et tant qu’on est sûr.e.s de rien. Merci donc d’attendre des signaux plus clairs pour affluer en grand nombre sur le terrain.

Si nous considérons que l’imminence d’une opération policière est confirmée, un appel commun à venir sur la ZAD, autour, et à déclencher des actions de résistance ailleurs sera diffusé sur zad.nadir.org et acipa-ndl.fr.

C’est la mise en commun de différents types d’actions, à plusieurs échelles géographiques et en comptant sur l’inventivité de tous et toutes, qui nous permettra de les faire échouer de nouveau. Voici les plans d’actions issues des disccussions avec les comités de soutien :

Sur la ZAD :

Appel à stopper leurs mouvements, à défendre les lieux de vie et à les harceler. Par « leur » nous entendons aussi bien les troupes policières, que les agences de sécurité, boîtes de travaux qui collaboreront, ou structures qui assureront leur ravitaillement en nourriture et leur couchage (voir à ce propos le site participatif adopte un sous-traitant : https://adopteunsoustraitant.noblogs.org/?cat=26 ). Venez avec vos radios portatives pour écouter Radio Klaxon sur 87.5.

Dans un périmètre proche :

Appel à ce que des groupes s’organisent pour que la ZAD ne se retrouve pas enclavée et encerclée, et à participer à l’organisation des espaces d’accueil. Appel également à ce que les déplacements et check-points policiers soient perturbés le plus possible et à ce que les soutiens et ravitaillements arrivent sur zone.

Dans la région :

Dès le premier jour de l’opération, actions coordonnées de blocages des routes et/ou opérations escargot, sur les points d’accès à la zone ou sur les grands axes et points stratégiques de la région, et/ou à des occupations de lieux du pouvoir. Des actions nocturnes de casserolades et autres manifestations sonores devant les hôtels où seront logés les policiers et gendarmes. Convergence le soir même, à partir des différents points de blocage ou d’actions, pour se rendre à 18h devant la Préfecture à Nantes.Manifestation le samedi à Nantes après une semaine d’opération.

A l’extérieur de la région :

Appel à occupation des lieux de pouvoir ou à des opérations de ralentissement des flux localement, ainsi qu’à venir sur le terrain défendre la ZAD pour ceux et celles qui le peuvent.

## Les bloquer sans se bloquer

Des personnes nous ont déjà prévenues qu’elles viendront en renfort dans les prochaines semaines pour la préparation de la mobilisation du 8-9 octobre et de la résistance à d’éventuelles expulsions. Il nous semble important de dire que l’on souhaite que la zone reste accessible et circulante le plus longtemps possible et tant que l’arrivée imminente des troupes n’est pas confirmée. En gros, on se met en capacité de se barricader très vite, mais on ne barricade pas pour autant la zone maintenant. Cela nous semble nécessaire de ne pas s’enfermer et de maintenir autant que possible une perméabilité avec l’extérieur, car c’est elle qui nous permet depuis des années de nous organiser ensemble et de nous renforcer dans cette lutte.

## En cas d’attaques, on vous accueille !

Nous préparons des espaces d’accueil à l’intérieur et l’extérieur de la ZAD. Ils serviront au couchage, au dépôt de matériel et de ravitaillement, aux cantines, et à nous rassembler. Gardons à l’esprit que des journées de résistance demandent beaucoup d’énergie et de concentration… et souvent des réveils très matinaux. Cela implique une attention collective à ce que les espaces d’accueil soient calmes le soir. Nous vous demandons également expressément d’éviter de venir avec vos compagnon.nes quadrupèdes dans un tel moment : nous faisons aussi en sorte que les nôtres ne soient pas sur zone, d’abord dans l’idée de les protéger des affrontements possibles, mais aussi parce que nous sommes conscient.es que cela peut rendre les choses plus compliquées vis-à-vis de l’accueil.

## Dans quel état d’esprit veut-on défendre la ZAD ?

Depuis 2012, nous avons largement pu faire le bilan de ce qui s’est passé pendant les expulsions et l’occupation policière. On s’attend à ce que l’opération d’expulsion ne soit pas une réplique de celle de 2012, que quoi que l’on prépare collectivement il y aura une grande place pour l’improvisation et l’adapatation. Nous souhaitons tout de même pouvoir anticiper cette fois sur des attitudes, qui ont pu être blessantes pour des personnes et contre-productives. Nous voulons aussi porter quelques idées sur ce qui nous rendra fort.e.s dans ce moment là. Voici certaines réflexions à ce sujet :

– il n’est pas question, sous prétexte d’affrontements, d’accepter parmi nous des comportements sexistes, virilistes, homophobes, racistes, classistes, validistes, que nous combattons au quotidien ;

– il y aura un grand besoin de personnes qui défendent le terrain, mais le rôle de celles et ceux qui assureront la logistique sera tout aussi important : cantines, soin, communication, espace de repos, etc. Et on a envie que ça puisse tourner : qu’il n’y ait pas les spécialistes des barricades d’un côté et celles et ceux qui s’occupent de les nourrir de l’autre ;

– on rappelle que défendre cette zone, c’est aussi défendre les possibilités politiques qu’elle recouvre, et notamment des pratiques telles que l’autogestion, l’organisation collective et tournante des tâches, la culture des assemblées et la recherche de consensus sans taire les conflits ;

– il est clair pour nous qu’en cas d’attaque ce sont eux, et non nous, qui choisiront de déclencher un ensemble de violences et de destructions, sur les êtres vivants, les habitats et espaces naturels de ce bocage. Comme en 2012, on ne se laissera pas faire : la résistance sera physique et déterminée. On veut aussi veiller à rester rejoignables dans la défense de cet espace, à maintenir les possibilités d’un soutien large et ne pas leur donner de raisons trop faciles pour décupler brutalement le niveau de répression à notre encontre. L’un dans l’autre, on souhaiterait qu’il y ait une attention à respecter la diversité des personnes qui viennent défendre la zone, et qu’un large panel de pratiques et de modes d’actions puissent coexister sur le terrain. En 2012 c’est la jonction entre des barricades, des blocages humains ou avec des tracteurs, des sabotages, des projectiles, des cabanes perchées, des blagues, chants et harcèlements divers, le tout concomittament aux actions décentralisées, qui a permis finalement de mettre en déroute leurs troupes. C’est cette force hybride que nous voulons réinvoquer.

– même si tout n’est pas évident d’entrée, on aimerait aussi que les personnes qui viennent défendre la zad prennent en considération les attentions que l’on a pour les manières de résister des différents lieux et personnes vivant ici : le désir par exemple que le camion du laitier puisse continuer à passer dans telle ferme aussi lontemps que possible ou qu’il n’y ait pas de photos et de vidéos prises dans tel autre lieu…

Avant de venir, renseignez-vous au maximum afin de comprendre la situation, et à votre arrivée adressez-vous à l’un des espaces d’accueil, prenez le temps de discuter avec les personnes sur place. Pour accéder à la zone, voir ici : http://zad.nadir.org/spip.php?article7. Prenez aussi le temps de lire les informations mises en ligne par l’équipe légale : https://zad.nadir.org/spip.php?rubrique56.

## Déjouer leur propagande

Quand on est au pouvoir, que l’on est face à une contestation puissante et populaire et que l’on s’apprête à une opération de maintien de l’ordre risquée, on est souvent mauvais joueur. On s’attend à que les pro-aéroport déclenchent de nouvelles opérations de propagande avec leurs lots de fantasmes et mensonges sur les affreux.ses zadistes et autres terroristes du bocage. On est pas non plus à l’abri, à la veille d’une attaque et pendant, de barbouzeries et montages qui viseraient à jeter le trouble, fragiliser le soutien dont on bénéficie et à justifer une montée en puissance de la répression à notre égard. On invite tout le monde à ne pas se laisser berner et à déjouer leur propagande.

## Pour un futur sans aéroport

Pendant que le gouvernement ne pense qu’à détruire ce qu’il ne peut contrôler, la vie continue sur la zone à défendre. En cette fin d’été, une bibliothèque et un espace d’acceuil ont vu le jour, de nouveaux habitats ou un hangar pour le travail du bois et de la terre s’édifient… Les rumeurs et menaces ne nous ont pas coupé l’envie de faire la fête pour la récolte des patates samedi dernier, et la détermination à préparer la défense ne nous empêche en rien de continuer à construire en dur ou à développer les réseaux d’amitiés qui font la richesse de cette lutte. Uni.e.s dans notre diversité, nous préparons ensemble l’après projet !

L’aéroport ne se fera pas – La ZAD de Notre-Dame-des-Landes continuera à fleurir !

 

## Là, on a besoin de sous !

Pour l’instant pour se préparer, on a besoin entre autre assez vite de sous. Les opérations de soutiens et dons divers sont les bienvenues de nouveaux pour un temps. Il est possible pour cela d’envoyer des chèques à l’association des occupant.es, « Vivre sans aéroport », chez la famille Herbin, Liminbout, 44 130, Notre Dame Des Landes ou de faire un virement : La Banque postale Etablissement : 20041Code Guichet : 01011 n° de compte : 1162852D032 Clé RIB : 36 IBAN : FR83 2004 1010 1111 6285 2D03 236BIC : PSSTFRPPNTE

## et de matos

Accueil :

On cherche des barnums et chapiteaux qui pourraient être prêtés et montés rapidement sur des lieux d’accueil hors ZAD, ainsi que de quoi les équiper (tréteaux, plateaux, chaises …). Des tentes carrées « familiales » pour des espaces d’accueil. De grande caravanes pour abriter des structures collectives.

Matos de construction/autonomie/défense :

palettes
cuves/tonnes à eau
pompes à eau (à bras ou thermiques)
structures (type barnums)
visserie
vélos
groupes électrogènes
gasoil
chargeurs
panneaux solaires
régulateurs
transformateurs 12V continu vers 220 alternatif
pneus
batteries (12V)
extincteurs
peinture
conserves/aliments secs
caravanes
cire/bougies
roues de caravane
1km câble acier +ou- 5mm
batteries à décharge lentes

Cantines :

grosses gamelles
brûleurs
trépieds
bouteilles de gaz
gros sacs de céréales et légumineuses

Communication interne/externe :

smartphones
câbles ethernet et routeurs
multiprises
rallonges
ordis (portables)
cahiers
stylos
groupes électrogènes
câble coaxial Haute Fréquence 50Ohms
talky walky
radios portables
piles AAA
chargeurs de piles
CiBi
antennes CB
batteries (12V)
paperboard/grands tableaux
adaptateurs/câbles/bidouilles de son (jacks gros ou petits – xlr – rca – femelle/mâle – usb)
casques audios
oreillettes
toute ressource d’autonomie énergétique

Cette liste n’est pas exhaustive et sera sûrement enrichie dans les jours à venir, au fur et à mesure que les besoins s’organiseront, sur le site de la zad : http://zad.nadir.org/spip.php?article515&lang=fr Pour déposer du matos directement sur zone, vous pouvez passer sur les lieux d’accueil (Bellevue, Wardine, La Grée, La Rolandière, les Fosses Noires) qui redistribueront sur le reste de la zone.

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Expulsion collective vers la Guinée ce 28/09/2016 ?

Vu sur Getting the voice out

APPEL/ Une fois la machine à expulser en route avec cohorte de militaires et de policiers, il devient très difficile voire impossible pour les expulsés de résister lors d’une expulsion collective, mais d’autres initiatives politiques ou militantes venant de l’extérieur peuvent empêcher le vol.En 2014 l’atterrissage d’un charter avec 34 Guinéens a été refusé par le gouvernement à Conakry et l’avion a été contraint de revenir à Bruxelles ! http://www.gettingthevoiceout.org/la-guinee-refuse-toute-expulsion-collective-de-ses-nationaux/
Théo Francken nous a maladroitement annoncé sur twitter une déportation collective européenne vers Conakry ce 28/09/2016. Les projets de ces vols sont en général gardés secrets jusqu’à la dernière minute. Les tweets de Francken sont principalement de la propagande, une menace, ou peuvent s’avérer être exacts, même si la date peut être modifiée.
Il y a plusieurs dizaines de Guinéens enfermés depuis des mois dans nos centres fermés, mais ils ėtaient jusqu’ici inexpulsables car sans laissez-passer, LP qui doivent être délivrés par l’ambassade de Guinée pour permettre l’expulsion. Vraisemblablement un accord ( secret, légal ?) a été trouvé entre Francken et l’ambassadeur pour permettre ces expulsions.

Cette information doit être diffusée et les personnes guinéennes concernées doivent être prévenues rapidement.

Les personnes concernées :

Les personnes qui ont eu un avis négatif et définitif à leur demande d’asile

Les personnes vivant sur le territoire sans documents

Les personnes ayant un dossier « criminel » et étant sans papiers sont actuellement prioritaires pour les expulsions et courent un risque plus important d’arrestation et d’expulsion

Les personnes maintenues dans les centres fermés
Les risques d’arrestations

Des arrestations peuvent encore avoir lieu sur la voie publique, au domicile officiel, au commissariat de police ou à l’Office des Etrangers.

Comment éviter l’expulsion

Éviter de se retrouver dans des situations mentionnées plus haut (ne pas rester à son domicile officiel, éviter des endroits comme les gares, les métros, ne pas se rendre à une convocation à l’Office des Étrangers, à la commune ou au bureau de police)

Informer son avocat qui peut refaire une demande d’asile ou un recours à une décision des tribunaux, ce qui retardera la possibilité d’expulser.

Informer les amis, la famille et les prévenir rapidement si vous êtes arrêté

Informer les compatriotes sur la menace d’expulsion, les hommes/femmes politiques de notre pays et du pays d’origine.

Si vous êtes souffrant consultez votre médecin afin qu’il fasse un certificat qui pourrait empêcher l’expulsion

Déroulement d’une expulsion collective

Voici un aperçu de ce qui a pu être rassemblé au sujet du déroulement d’une expulsion collective.

LES SEMAINES QUI PRÉCÈDENT :
Arrestations dans les lieux publics de personnes « sans papiers » avec une nationalité visée, détention dans les centres fermés de ces personnes ,
Maintenance dans les centres fermés des personnes déjà enfermées et/ou ayant déjà subi des tentatives d’expulsion
Enfermement au centre fermé Caricole des personnes demandant l’asile à l’aéroport et analyse rapide de leurs dossiers

LES JOURS QUI PRECEDENT :
Transfert des centres fermés belges vers le centre fermé 127bis à Steenokkerzeel de tous les candidats désignés par l’Office .

LES HEURES QUI PRECEDENT :
Mise en isolement des candidats expulsés, y compris un nombre inconnu de « réservistes » pour le vol

ET 4 à 5 HEURES AVANT LE VOL :
Embarquement des expulsés dans des camionnettes et des bus , parfois militaires. Les prisonniers sont menottés et accompagnés chacun de 2 ou 3 policiers en uniforme ou en civil.
Les récalcitrants et ceux qui ont refusé une expulsion précédente et qui donc sont considérés comme dangereux ont droit à un traitement spécial : Isolement, mise à nu et flexions en présence de policiers, ligoté(e)s etaccompagné(e)s d’une escorte spéciale
http://www.gettingthevoiceout.org/cinq-mois-en-centre-ferme/

Cet embarquement au centre fermé 127 bis prend en général plus de 2 heures et est parfois accompagné de violence.

Départ de la caravane vers l’aéroport militaire de Melsbroek à la Chaussée de Haecht, embarquement dans un avion militaire,
Les expulsés restent menottés pendant une partie du vol

http://www.gettingthevoiceout.org/mode-demploi-vol-collectif/

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Petite histoire de la cibi.

La cibi ou Citizen-band est une bande de fréquence libre d’usage (n’importe qui peut posséder et utiliser un émetteur) comprise entre 26,965Mhz et 27,405Mhz. Il existe des postes fixes ainsi que portable (style talki-walkie). C’est un outil assez efficace pour communiquer de manière directe et fiable sur de courte ou moyenne distance (jusqu’à 50Km) et il peut arriver de manière assez aléatoire de faire de très longue distance (jusqu’à l’autre bout de la planète).

La cibi est surtout utilisé par les routier.e.s et a très souvent servi à prévenir de présence de radar ou de contrôle de flics.

L’histoire de la cibi porte indéniablement une part de subversion tant par son non-soucis de législation que par sa liberté d’expression. En effet, elle est apparu dans les années 50 aux USA de manière tout à fait illégale. Quelques bidouilleur.euse.s suivi par des camioneur.euse.s se sont rendu compte que cette bande de fréquences était inutilisés or le spectre radio est très contrôlé (surtout à l’époque mais c’est encore le cas aujourd’hui) et les autorités ne voyait pas ça d’un très bon oeil. La cibi est apparu en Europe dans les années 60 grâce à l’arrivé de matériel US professionnel (émetteur de taxi,…) importé sous le manteau. Là aussi la pratique de ce loisir est totalement interdite. Les pirates se doivent d’être prudent.e.s pour éviter la saisi du matériel et les poursuites judiciaires.

Suite au boom de la cibi et des radios libres (toutes pirates à l’époque), les ondes sont « libéralisé ». La bande FM s’ouvrent à certaines radios libres (principalement celles à vocations commerciales mais pas que) moyennant des demandes d’autorisations et le payement de redevances. La cibi quant à elle devient légale d’abord sur 22 canaux puis 40 avec une puissance de 4W.

Les cibistes n’ont pas pour autant perdu le goût de la rébellion. Encore aujourd’hui rare sont les cibistes qui respectent la réglementation tant au niveau des fréquences utilisées que de la puissance. Chacun.e fait encore un peu ce qu’ielle veux dans ce microcosme de liberté radiophonique….

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De nouveaux sabotages sur le chantier du contournement!

Décidément certain.e.s voient d’un très mauvais oeil le chantier du contournement de Couvin et semblent décidé.e.s à ne pas laisser faire…

En effet, on apprend par la presse mainstream que près de 220 pneus ont été crevées sur les engins du chantiers. Précédemment des vitres de véhicules avaient été brisées sur ce même chantier.

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La prison tue!

On ne rappellera jamais assez l’horreur qu’est cette institution étatique nommée prison.  Entre 2009 et 2015 301 prisonnier.e.s sont mort.e.s dans les geôles de l’état belge dont 92 par suicide (officiellement). Et ces chiffres ne comprennent pas les centres fermés…

La prison sert à broyer, écraser, détruire physiquement et psychologiquement les gen.te.s que l’état considère comme nuisible.

Bien souvent ces gen.te.s y sont parce qu’ielles ne supportaient pas/plus l’exploitation et la misère économique et ont voulu trouvé d’autre moyen d’engranger du pognons. Ce n’est pas pour rien que la majorité des prisonnièr.e.s sont issue des classes sociales les plus défavorisées. On fait miroiter aux pauvres que la réussite c’est d’avoir une grosse voiture, une grosse télé et une grosse maison puis on les condamnes à galérer dans des boulots de merde sous-payés, dans les bureaux du forem ou du CPAS…

La prison n’arrange rien, elle n’est jamais la solution.

A bas l’enfermement! A bas toutes les prisons!

prison

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Luttes sociales en wallonie